/sports/hockey/canadien
Navigation
Canadien

Des changements inévitables...

Coup d'oeil sur cet article

À quoi ressemblera la formation du Canadien lorsque s’ébranlera la saison 2013-2014 en octobre prochain ?

Est-il beaucoup trop tôt pour dresser un tableau complet de la situation? Peut-être. Mais, on peut tout de même spéculer à la ­lumière des résultats de cette saison écourtée. Des joueurs ­partiront, d’autres auront un nouveau rôle. Pour ce qui est des nouveaux venus, Marc Bergevin a sa petite idée. Cependant, pour le moment, il n’a aucun contrôle sur les joueurs convoités.

Analysons les effectifs que l’on connaît.

Devant le filet, peut-on prévoir des changements? Non.

À la ligne bleue? Sans doute que Tomas Kaberle, Yannick Weber et Davis Drewiske partiront. Dans le cas de Kaberle, le CH rachètera la dernière année de son entente. Ceux qui se ­demandaient pourquoi on ne l’avait pas utilisé, surtout après la perte d’Alexei Emelin, la réponse est simple: les dirigeants ne voulaient surtout pas exposer Kaberle à une blessure.

Bye-bye Kaberle

Le règlement de la LNH interdit à une équipe de racheter le contrat d’un joueur sur la liste des blessés. Donc, il n’était pas question de courir un risque. Par conséquent, bye-bye Tomas.

Weber? Il est clair qu’il ne figure pas dans les plans de l’organisation, d’autant plus qu’on veut faire de la place pour Jarred Tinordi et Nathan Beaulieu.

Drewiske? Il n’aura fait que passer et aura causé beaucoup d’ennuis dans la prononciation de son nom. Sur la surface de jeu, on passera.

À l’attaque, c’est plus compliqué.

Pourquoi?

Quand on a accordé une entente de quatre ans à David ­Desharnais, c’est parce qu’on croyait que sa fiche de 60 points la saison précédente lui conférait un statut particulier. On se disait qu’il appartenait au groupe des six meilleurs attaquants de la formation. Donc, il fallait s’assurer qu’il demeure dans ­l’organisation.

Or, Desharnais a perdu tous ses attributs au cours de cette ­saison écourtée. Que s’est-il passé exactement? C’est un mystère. On ne plonge pas comme ça dans la médiocrité d’une journée à l’autre. A-t-il levé le pied après avoir signé une entente dépassant la logique? Je ne le crois pas, ce n’est pas dans ses habitudes. C’est un patineur dévoué, vaillant, donc, ce n’est pas la raison.

Desharnais doit être le premier à s’interroger à propos de cette terrible baisse de régime. Une situation qui change ­l’évaluation des effectifs.

Les joueurs de centre

Il y a aussi le dossier Plekanec. Personne ne peut lui adresser le moindre reproche sauf qu’il ne produit pas. Pour le reste, il respecte les entraîneurs, il s’est investi comme pas un dans le système implanté par Michel Therrien. Il est un polyvalent, ­occupe une place importante au sein des unités spéciales.

Doit-on maintenant revoir l’ordre d’importance chez les joueurs de centre. Il y a à peine quatre mois, Plekanec et ­Desharnais étaient les centres 1 et 2. Peut-on penser de cette ­façon maintenant? Non. Lars Eller et Alex Galchenyuk ont pris du galon. Eller revendique le poste de numéro 1. Galchenuyk est un joueur de centre naturel, mais si les penseurs du Canadien veulent toujours l’utilise sur le flanc gauche, encore là, ça va ­modifier l’évaluation.

Et Desharnais? Une équipe peut-elle se permettre d’avoir un joueur de centre au coût de 3,5 M$ par année dans le ­quatrième trio? Non. Ou est-ce le moment de tester le marché des transactions pour connaître la valeur de Plekanec?

Enfin, il y a les joueurs qui devraient libérer leur casier pour la ­dernière fois. On peut supposer que Michael Ryder n’a impressionné personne en séries éliminatoires. Colby Armstrong n’a plus de place, Ryan White a fait trop de conneries, Mike ­Blunden, Jeff Halpern et Petteri Nokelainen devraient céder leur place à d’autres patineurs.

Commentaires