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Mon talent au travail

Investir dans ses compétences, un choix rentable

Investir dans ses compétences, un choix rentable
Photo Fotolia La première étape consiste à prendre conscience des compétences que vous désirez développer. Vous ne devez jamais perdre de vue votre valeur ajoutée concrètement pour l’entreprise pour laquelle vous travaillez.

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L’économie mondiale est à bout de souffle, qu’on regarde l’Europe, les États-Unis ou la Chine, un nuage économique se déplace depuis 2008. Pour la majorité des entreprises, les dépenses sont auditées et si le salaire d’un employé est casé dans cette colonne, ce dernier est à risque. En fait, le temps des emplois garantis est révolu.

L’économie mondiale est à bout de souffle, qu’on regarde l’Europe, les États-Unis ou la Chine, un nuage économique se déplace depuis 2008. Pour la majorité des entreprises, les dépenses sont auditées et si le salaire d’un employé est casé dans cette colonne, ce dernier est à risque. En fait, le temps des emplois garantis est révolu.

Néanmoins, perdre son emploi provoque un choc et devient une source d’angoisse considérable. Mais le pire est de ne pas savoir si vos compétences sont encore demandées ou si elles ont été remplacées par la vague d’automatisation.

 

LA RÉALITÉ

 

C’est un fait, les travailleurs sont soumis aux décisions politiques et corporatives. Par contre, chacun est responsable de ses compétences et de choisir de les renouveler et/ou de les améliorer. Ces aptitudes se retrouvent sous trois grands groupes:

1. Les connaissances théoriques et/ou manuelles: «le savoir»;

2. L’expérience: «le savoir-faire»;

3. Les qualités personnelles: «le savoir-être».

Votre capacité de combiner ces compétences peut vous avantager. Mais là encore, cela n’est pas toujours suffisant dans notre monde du travail en mutation profonde. Néanmoins, il est recommandé aux employés d’être à la fois spécialistes dans leurs tâches principales tout en étant des généralistes pour l’entreprise. Cette flexibilité leur permet d’avoir une plus grande variété d’options dans l’organisation et sur le marché si des restructurations internes sont effectuées ou, à l’extrême, si des mises à pied sont faites.

ÊTRE PROACTIF AUJOURD’HUI

Donc, la première étape est de prendre conscience des compétences que vous dési­rez développer. Ne vous imaginez pas que votre présent est garant de votre avenir. La technologie a drastiquement révolutionné nos méthodes d’exécution dans les dernières années et si vous n’œuvrez pas dans un milieu d’innovation en technologies, les probabilités sont que vous n’avez aucune idée à quoi ressemblera votre quotidien professionnel dans cinq ans.

Mais du positif, il y en a, car je vous rappelle que les compétences personnelles (la communication, le leadership, la gestion de temps efficace, la capacité à résoudre des problèmes, etc.) sont transférables et importantes quels que soient l’emploi et l’institution convoités puisqu’elles ne sont spécifiques à aucun métier.

Pour y parvenir, il faut établir un plan avec des objectifs ciblés, des échéanciers et envisager plusieurs formules d’apprentissage telles que: la lecture, les cours en classe, le service de mentorat interne et/ou externe, la formation en ligne et bien d’autres. Choisissez-les en fonction de votre emploi du temps, de vos disponibilités et investissez en fonction de vos intérêts et de vos talents.

UN AVENIR RASSURANT AVEC VOS ACQUIS

On dit que chaque bon «leader» agit. Donc, soyez votre propre «leader», questionnez-vous et passez à l’action.

► À quand remonte votre dernière formation?

► À quand remonte la dernière nouveauté expérimentée dans votre travail?

► À quand remonte le dernier article lu en lien avec votre secteur d’activité ou votre compétiteur?

► À quand remonte la révision de vos procédures départementales et de vos tâches quotidiennes?

► Mais surtout, qu’avez-vous modifié et implanté à la suite de vos constats?

En somme, un employé ne doit jamais perdre de vue sa valeur ajoutée concrètement. Qu’est-ce que vous apportez à votre employeur? La réponse ne réside pas dans l’énumération de vos tâches, mais comment elles contribuent à la prospérité de l’entreprise.

De plus, il vaut mieux être trop qualifié pour un emploi que pas assez pour le marché du travail en général. On ne connaît pas son destin, mais la meilleure façon de le prédire est de tenter de le créer.

 

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