/opinion/columnists
Navigation
Le policier du journal

Une arme arrivée à maturité

Alain Gelly

Coup d'oeil sur cet article

Les policiers comme les citoyens ont compris, au fils des ans, que les Taser guns pouvaient être une alternative plus sécuritaire que l’arme à feu dans certaines situations de crise.

Les policiers comme les citoyens ont compris, au fils des ans, que les Taser guns pouvaient être une alternative plus sécuritaire que l’arme à feu dans certaines situations de crise.

Les autorités policières ont toutefois fait un énorme travail au cours des dix dernières années pour mieux encadrer les interventions impliquant les armes à impulsions électriques (AIE).

D’un autre côté, il faut continuer d’informer les citoyens sur les moyens d’intervention et les armes mis à notre disposition pour procéder à des arrestations sécuritaires, à la fois pour les suspects et pour les policiers.

Les policiers doivent aujourd’hui répondre de plus en plus à des appels où des gens, intoxiqués par des drogues dures ou encore en détresse psychologique, sont en crise. Pour être mieux protégés, les agents doivent donc pouvoir utiliser l’ensemble des armes qui sont disponibles.

Dans ces conditions, le pistolet électrique est souvent l’arme toute désignée pour mettre un terme à la menace, bien plus que le poivre de cayenne, le bâton télescopique ou encore l’arme à feu.

Adapter la force

C’est pourquoi les policiers qui ne possèdent pas le taser, aimeraient eux aussi avoir la formation nécessaire pour pouvoir utiliser l’arme électrique. Dans certains États américains, les policiers ont pratiquement tout un AIE à la ceinture en plus du bâton télescopique, du poivre de cayenne et de l’arme à feu et peuvent ainsi adapter la force d’intervention à la situation.

Chaque cas recensé au cours des dernières années a donc permis aux autorités de peaufiner l’utilisation de l’AIE, faisant ainsi en sorte de rendre l’arme acceptable aux yeux de la population.

— Propos recueillis par Nicolas Saillant

Commentaires