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Festival de jazz : Le Bang!

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Et ce fut un dimanche soir de grand festival, comme nous les aimons avec une dose survitanimée de swing dansant, musclée et joyeuse. Le tout a commencé au Club Soda avec le tromboniste/trompettiste/chanteur et animateur de foule (MC) : Trombone Shorty.

À moins de 25 ans, cet instrumentiste de haut niveau offrait avec son New-Orleans Avenue, un concert dés dès plus roboratif à une foule bigarrée, tout en couleurs, particulièrement « fashion » et prête à en découdre avec un funk qui évoquait sans contredit les belles années de Tower of Power ainsi qu’un judicieux mélange du tandem Maceo Parker /Fred Wesley (ex JB Horn du sieur James Brown). À une puissante rythmique – batteur cognant sec, guitare électrique « fuzzy » à souhait, basse électrique à la pulsion métronomique et deux saxophones ténors, baryton, le sieur Shorty ne ménageait pas les attaques bien placées — style impeccable et l’appel à une soirée plus que dansante... Réussite totale!

Sortie de la fournaise, nous avons eu la chance d’assister à la dernière ligne droite de Jérôme Beaulieu (piano) et son trio, Révélation jazz Radio-Canada 2013 et en piste pour le Grand prix du Festival de jazz, ce jeune homme très prometteur avait beaucoup de choses à raconter et la foule lui a bien rendu. Du swing mes amis, une basse chantante et des accords percussifs à la Ahmad Jamal.... Banzäi et la palme n’est pas loin!

À 21 h, sur la grande scène du Festival, le Scotish National Jazz Orchestra. Pas de kilt, mais un Tout Ellington avec ce qui fallait pour rendre heureux les grands amateurs de swing. Les ombres de Cat, Paul , Johnny , Sam et le Duke « himself » planaient sous le ciel étoilé... Du swing en tenue de soirée avec élégance et juste ce qu’il fallait de sonorités « jungle ».

À 22 h 15, direction le Upstairs (1254 , rue Mackay) pour le BeBop band. Un hommage au grand saxophoniste new-yorkais Nir Felder , avec le saxophoniste Greg Osby, le contrebassiste Orlando Lefleming et la merveilleuse femme batteur- l’une des rares Terry Lyne Carrington. Du jazz pour connaisseurs, un peu trop cérébral où le guitariste un peu effacé livrait de bonnes lignes, sans toutefois arriver à nous émouvoir. Par contre, coup de chapeau à Terry Lyne Carrington qui rehaussait et plus encore, le tout!

Et ce soir  !

Une carrure de déménageur, mais quelle voix soul : Gregory Porter. Astral. 19 h

30 musiciens, toutes styles et plus c’est gratuit. Mucca Pazza  ou le délire garanti. Place des festivals

Un saxophoniste redoutable et une voix plus qu’enlevante; David Murray avec Macy Gray. Au Théâtre Jean-Duceppe. 21 h 30

1 commentaire(s)

Claude Côté dit :
1 juillet 2013 à 16 h 26 min

Salut mon Christophe,

Bravo pour le titre de ton blogue, ça cogne! J'aime les recensions de shows au Upstairs, pas le temps d'y aller.

Tes suggestions sont-elles aussi ton parcours?

Tonton ce soir y va à Porter, Woodkid et Murray...et ce que je j'attraperai au vol à l'ext. On risque de se croiser! Claude

Claude