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Mitra Javanmardi

La Cour suprême refuse la demande d'appel de Mitra Javanmardi

Une infraction volontaire
Photo le journal de montréal, chantal poirier Deux ans avant les faits de la cause, la naturopathe Mitra Javanmardi aurait affirmé à un médecin savoir être dans l’illégalité en administrant des solutions par intraveineuse à ses patients.

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OTTAWA – Le plus haut tribunal du pays a annoncé, jeudi, qu’il refuse d’entendre la cause de la naturopathe Mitra Javanmardi contre le Collège des médecins du Québec.

La Cour supérieure du Québec avait trouvé Mme Javanmardi coupable de trois violations, soit d’avoir prescrit des substances, d'avoir diagnostiqué des maladies et d'avoir laissé croire qu’elle était médecin après avoir contrevenu à une injonction lui interdisant d'exercer des activités réservées aux médecins. Elle avait été condamnée à une amende de 15 000 $, en 2010.

En février 2013, la Cour d’appel du Québec a acquitté la femme de l’accusation d'avoir laissé croire qu'elle pratiquait la médecine. Le tribunal avait réduit l'amende à 10 000 $.

Mitra Javanmardi voulait contester devant la Cour suprême du Canada la décision de la Cour d’appel.

Javanmardi subit actuellement son procès en Cour du Québec à Montréal. Elle est accusée d'homicide involontaire et de négligence criminelle en lien avec la mort de Roger Matern, 84 ans, qui est décédé quelques heures après qu'elle lui a administré un traitement vitaminique par intraveineuse, le 13 juin 2008.

 

 

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