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Montréal-Nord

Une grande roue de 18 mètres de 1,1 million $ à Montréal-Nord

Vélocité Des Lieux
Photo Étienne Laberge / Agence QMI Les créateurs de l'oeuvre d'art public La Vélocité Des Lieux, Sébastien Giguère, Jasmin Bilodeau et Nicolas Laverdière.

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Une grande roue de 18 mètres (63 pi) de hauteur sera érigée sur le Carrefour Henri-Bourassa-Pie IX à Montréal, une structure éclairée le soir qui devrait faire tourner bien des têtes.

L’œuvre d’art public représentant un investissement de 1,1 million $ sera «vissée au sol» en 2016, promettent les créateurs Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière.

Afin de bien incarner ce carrefour des transports maintenant en construction, qui sera traversé du nouveau SRB-Pie IX, d’autobus, de voitures et de cyclistes, sans oublier les piétons, les responsables l’ont baptisé «La Vélocité des lieux».

«C’est une œuvre qui a un dynamisme. Elle provoque le mouvement, a expliqué Jasmin Bilodeau lors du dévoilement de la maquette, à Montréal-Nord. On avait envie que les gens soient étonnés et enjoués en traversant le carrefour.»

Mais attention, le manège est purement artistique : impossible d’y tourner jusqu’au sommet pour voir la ville.

Au lieu d’être équipée de sièges, comme c’est le cas des toutes les grandes roues du monde, l’installation sera constituée de ce qui pourrait ressembler à des autobus grandeur nature.

«Montréal-Nord sera reconnu internationalement, a lancé le maire Gilles Deguire. Je suis ébloui par la qualité et l’originalité de cette œuvre. Elle ne laissera personne indifférent.»

Le maire salue la volonté de faire de ce secteur une «porte d’entrée» de la métropole qui sera emprunté par des dizaines de milliers d’usager de divers modes de transport, et ce, quotidiennement.

Ces propos ont fait écho à la responsable de la culture au comité exécutif, Élaine Ayotte. Elle décrit les sculptures du trio comme suscitant un certain questionnement sur le monde.

«Leur travail questionne le mode de vie nord-américain dans la réalisation d’œuvre aux préoccupations sociales et humanitaires, a indiqué Mme Ayotte. Ils se servent d’images simples et familières pour amener les gens à poser un autre regard sur leur environnement.»

Cette œuvre est le produit d’un concours pancanadien.

 

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