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« Il faudrait un miracle pour que je sois élue »

L’actrice Patricia Tulasne part à la défense des citoyens et de la cause animale

« Il faudrait un miracle pour que je sois élue »
photo courtoisie Patricia Tulasne, Candidate à la mairie de Montréal

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Qu’est-ce qui pousse une actrice comme Patricia Tulasne à se lancer dans la campagne électorale municipale, à tenter de devenir mairesse de la métropole québécoise, se mesurant ainsi à des politiciens expérimentés et bien entourés ?

Qu’est-ce qui pousse une actrice comme Patricia Tulasne à se lancer dans la campagne électorale municipale, à tenter de devenir mairesse de la métropole québécoise, se mesurant ainsi à des politiciens expérimentés et bien entourés ?

En entrevue avec le Journal, la résidente d’Hochelaga-Maisonneuve se montre candide. «Je sais qu’il faudrait un miracle pour que je sois élue...»

Mais, impliquée de longue date, elle a voulu se faire la porte-parole de tous ces citoyens, qui dit-elle, ne se sentent pas écoutés des élus et n’en peuvent plus «de crier leur désarroi dans le désert».

Parlant, avec un sourire dans la voix, «d’un geste désespéré de citoyenne», Patricia Tulasne explique que sa campagne, sous le slogan, «Réinventer Montréal», vise avant tout à faire passer certaines de ses idées.

«Dans mon quartier, je côtoie des gens qui crient leur insatisfaction sur la saleté, l’état des infrastructures, les poubelles, la circulation.»

Face à ce qu’elle qualifie de discours déconnecté des candidats, «qui parlent tramways, trains suspendus dans les arbres...», Patricia Tulasne oppose le besoin de solutions concrètes aux maux de tête des Montréalais.

«C’est bien de miser sur le transport en commun, mais comme beaucoup de gens, je sais qu’en attendant le prolongement de la ligne bleue, il faut une cohabitation harmonieuse entre l’auto et le reste.»

Elle propose des idées ambitieuses pour désengorger la circulation, comme de mettre des artères majeures en sens unique et de revoir la signalisation.

Mais son plus grand cheval de bataille, depuis longtemps, est la cause animale, dans une province qui se classe parmi les cancres en la matière, avec des records d’euthanasies et d’abandons.

Stérilisation

Patricia Tulasne propose, entre autres, de miser gros sur les campagnes d’information pour encourager les propriétaires à faire stériliser et «micropucer» leur animal, et elle veut financer ces opérations pour les plus pauvres.

Plutôt que le coûteux projet de refuge en marche à Montréal, elle prône la création d’un centre qui allierait accueil des animaux et intégration sociale.

Projet Montréal, souligne-t-elle, a déjà inscrit des éléments prometteurs sur ces questions à son programme.

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