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«Oui, il y a une urgence de gagner» - Claude Noel

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À leur troisième saison, les Jets attendent toujours de décoller. Ils ont cogné à la porte des séries l’an dernier, mais ils chercheront maintenant à l’ouvrir pour de bon à leur première campagne dans l’Association de l’Ouest.

Les Jets n’ont pas oublié la dernière saison où ils ont terminé au 9e rang, à seulement quatre points des Islanders et d’une présence au grand bal du printemps.

«À nos deux dernières saisons, nous passions proches de faire les séries éliminatoires et nous en avons gardé des séquelles, a reconnu Pascal Vincent, l’un des adjoints à Claude Noel. Mais quand je parle de ­séquelles, c’est du positif. On se souvient du sentiment qui nous envahissait quand nous avons été éliminés des séries. Les joueurs l’utiliseront pour se motiver. Ils ont comme objectif de faire les séries.

«Nous étions une équipe très jeune, mais nous avons acquis des joueurs un peu plus vieux (Michael Frolik et Devin Setoguchi), a poursuivi Vincent. Nous devrons devenir une équipe plus constante pour atteindre notre objectif.»

En quête de victoires

Déjà l’an dernier, on disait que la lune de miel était terminée entre les Jets et leurs partisans. Après l’euphorie du retour de la LNH au Manitoba, les fidèles des Jets ont maintenant soif de résultats.

«Oui, il y a une urgence de gagner, a dit Noel dans la langue de Molière. Il y a plus de pression et des attentes vraiment plus élevées. On s’attend à faire les séries, mais on sait que ce ne sera pas facile même s’il y a 14 équipes dans l’Ouest ­comparativement à 16 équipes dans l’Est.»

«C’est la beauté des villes canadiennes, les gens veulent gagner, a renchéri Vincent. À notre première saison, c’était le retour des Jets. Maintenant, ils recherchent une équipe qui participera aux séries. Avant tout, je crois que les partisans veulent voir une équipe ­travaillante. Si on travaille, on finira par gagner des matchs. C’est une ville qui vit pour son équipe de hockey.»

De retour dans l’Ouest

Les Jets se retrouvent maintenant dans une division plus logique sur le plan géographique avec des rivaux de ­division comme le Wild du Minnesota et les Blackhawks de Chicago à la place des Panthers de la Floride ou les Hurricanes de la Caroline.

Aux dires de l’entraîneur en chef, les Jets ne profiteront pas d’un calendrier plus reposant cette saison.

«Il y a des gens qui pensent que ce sera plus facile dans l’Ouest, mais ce n’est pas le cas, a souligné Noel. Quand on jouait dans l’Est, il y avait seulement une heure de décalage. Maintenant, nous jouons plusieurs matchs à Vancouver ou en ­Californie et il y a une différence de deux heures. Nous perdons donc deux heures de sommeil à notre retour.

«Pour le kilométrage en avion, c’est ­assez proche, a-t-il ajouté. Nous allons parcourir 42 000 kilomètres cette année comparativement à 44 000 en 2011-2012.»

Les Jets n’ont pas modifié leur identité au cours de l’été malgré leur passage vers l’Ouest. «Nous n’avions pas à changer complètement, nous restons la même équipe et l’objectif sera toujours de gagner nos matchs, a logiquement répondu l’ailier Evander Kane. Oui, les équipes sont un peu plus lourdes dans l’Ouest, mais nous avons aussi de gros joueurs. Je peux ­penser à un certain Dustin Byfuglien.»

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