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Bel accueil critique pour Gabrielle

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Le deuxième long-métrage de la ­cinéaste québécoise Louise Archambault est sorti en France mercredi. La presse française a été, dans l’ensemble, séduite par sa Gabrielle.

Le deuxième long-métrage de la ­cinéaste québécoise Louise Archambault est sorti en France mercredi. La presse française a été, dans l’ensemble, séduite par sa Gabrielle.

Après avoir remporté le Prix du public au Festival de Locarno et de Namur et deux prix au Festival du film francophone d’Angoulême, Gabrielle a reçu cette semaine le Grand Prix Cinéma des lectrices du magazine français Elle. La critique française a été, elle aussi pour la plupart, charmée par cette histoire d’amour singulière.

CRITIQUES DITHYRAMBIQUES 

Le Monde parle d’un «petit moment de grâce transcendé par les chansons de Robert Charlebois». Plus loin, le quotidien de référence souligne ­l’interprétation de Gabrielle Marion-Rivard qui «illumine le film» et celle d’Alexandre Landry, qui «est lui aussi tout à fait extraordinaire, réussissant parfaitement à donner l’illusion de “l’anormalité”».

«Vous n’oublierez jamais ces Roméo et Juliette pas comme les autres», peut-on lire dans Paris Match alors que ­CinéObs y voit un «hymne à l’amour et à la tolérance». Même son de cloche dans La Croix qui ne tarit pas d’éloges envers Gabrielle Marion-Rivard. Le Journal du Dimanche qualifie le film de «solaire, beau et émouvant».

D’autres critiques sont plus nuancées et reprochent un trop-plein d’émotions. Studio Ciné Live reconnaît que Louise Archambault traite son sujet «avec une grande pudeur et beaucoup de sincérité», mais qu’elle n’évite pas «quelques lourdeurs moralisatrices ou un sentimentalisme exacerbé». «L'émotion peut-elle justifier l'abus de bons sentiments?», s’interroge quant à lui Télérama.

La seule critique négative vient des Inrockuptibles, hebdomadaire culturel pointu et incisif qui ne fait jamais dans la langue de bois. «La love story bateau et complaisante d’une choriste handicapée» titre le magazine qui a eu l’impression de voir «une sorte de docudrame sur les vertus thérapeutiques de la chanson en groupe».

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