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Le mari voileur

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Les anti-charte hypocrites tentent actuellement de limiter le débat en victimisant la pauvre femme voilée qui ne demande qu’à être acceptée par la méchante société québécoise si intolérante (bouhouhou).

Mais c’est de toute la mentalité islamique incompatible avec nos valeurs dont il est question, à commencer par celle du mari et de l’imam qui cherchent à s’imposer. Ce sont eux qui forcent la femme à s’inférioriser.

Et qu’on se le rappelle, la charte des valeurs ne vise pas la femme voilée spécifiquement, mais l’ensemble des signes religieux.

En France, certaines des règles déjà en vigueur sont beaucoup plus sévères que celles proposées dans le projet du Québec, s’élargissant même à la place publique. Notre gouvernement devrait s’en inspirer.

Et, tant qu’à faire, dans un monde civilisé où l’égalité homme-femme est reconnue, les maris possessifs qui forcent la femme à porter le voile et l’horrible costume intégral qui nie les formes féminines devraient être tenus eux-mêmes de le porter, ce voile.

Et celles qui affirment le faire de plein gré, par choix personnel et non par coercition mâle et maléfique donnent en fait une réponse toute faite de cerveau lavé, conditionné depuis l’enfance.

Et si jamais une femme voilée qui refuse l’émancipation que nous lui proposons perd son emploi, ce sera de sa faute.

Cela signifiera qu’elle n’accepte pas les conditions incontournables, les règles de base du fonctionnement normal de notre société moderne.

Derrière la femme voilée se cache le mari voileur.

C’est pour lui qu’elle travaille. Il y a fort à parier que c’est à lui qu’elle remet l’argent qu’elle gagne.

Que cesse ce chantage honteux de la pauvre femme musulmane persécutée et incomprise. Les Québécois savent désormais qu’ils n’ont à renier aucune de leurs valeurs de base.

Car tout accommodement est un recul, un signe de faiblesse et d’aplaventrisme indigne d’une nation qui sait se tenir debout et résister à toutes les tentatives d’altération nocive dont elle est la cible.

Ceux et celles qui n’acceptent pas les termes du contrat social de la vie au Québec selon nos principes et non les leurs se sont manifestement trompés de destination.

Réjean Labrie

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