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Alexandre Bilodeau

Alexandre Bilodeau
Photo d’archives Alexandre Bilodeau

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Alexandre Bilodeau est passé dans les studios de TVA Sports pour un tournage il y a quelques semaines. Dès qu’il est arrivé dans la salle des nouvelles, les têtes se sont tournées et plusieurs de mes collègues se sont spontanément levés pour discuter avec lui. Alexandre a le halo de l’athlète olympique, lui qui est médaillé d’or à Vancouver.

Alexandre Bilodeau est passé dans les studios de TVA Sports pour un tournage il y a quelques semaines. Dès qu’il est arrivé dans la salle des nouvelles, les têtes se sont tournées et plusieurs de mes collègues se sont spontanément levés pour discuter avec lui. Alexandre a le halo de l’athlète olympique, lui qui est médaillé d’or à Vancouver. Mais il a aussi ce petit je-ne-sais-quoi sympathique. C’est peut-être son côté très terre à terre. Ou ce courage de donner toujours le meilleur de lui-même, jour après jour.

JE REVIENS TOUT JUSTE DE DE L’ENTRAÎNEMENT. À l’approche du début des épreuves de la Coupe du monde, l’entraînement fait partie de mes priorités et de mon quotidien.

EN PARALLÈLE DE MA CARRIÈRE EN SKI, JE POURSUIS MES ÉTUDES EN COMPTABILITÉ À L’UNIVERSITÉ CONCORDIA. Même si je suis un athlète à temps plein et que je passe la moitié de l’année à l’étranger, il est important pour moi de poursuivre mes études comme je veux poursuivre une vie aussi bien remplie après les moments forts que j’ai vécus grâce à mon sport.

J’ENTREVOIS MA NOUVELLE CARRIÈRE COMME un défi vraiment emballant.

LA VITESSE LA PLUS RAPIDE À LAQUELLE JE SUIS DESCENDU est 11 à 12 m/seconde. Et pour garder le focus je pense à des mots clés.

JE SUIS UN MANIAQUE DE VITESSE. C’est un des défis à chaque descente, toujours aller plus vite, la vitesse ça fait partie de moi.

LORSQUE JE DESCENDS À VIVE ALLURE, je dois rester concentré sur les performances et non pas sur la peur.

POUR NE PAS ÊTRE STRESSÉ AVANT UNE COMPÉTITION IMPORTANTE, je me change les idées et j’essaie de ne pas anticiper.

LA VIE SANS SKI REPRÉSENTE, les amis, la famille, ma conjointe, les études et de nouveaux défis professionnels. Le sport fera également toujours partie de ma vie, j’aime jouer au hockey, au golf, et faire du vélo de route.

JE VOIS MA RETRAITE APRÈS LES JEUX OLYMPIQUES, je sais qu’il y a tout un autre monde qui s’ouvre à moi.

JE ME CONCENTRE SUR SOTCHI. Je vais là-bas pour gagner et devenir le double champion olympique de bosses.

LE DOS EST LA PARTIE DE MON CORPS qui me fait le plus mal lorsque je me réveille. Il est souvent sollicité lors de mes descentes.

MON FRÈRE FRÉDÉRIC est atteint de paralysie cérébrale. Il a largement contribué à ce que je devienne la personne que je suis aujourd’hui. Je lui dois beaucoup et ma façon de le remercier a été de m’impliquer avec lui dans la cause de la paralysie cérébrale.

JEAN-LUC BRASSARD, C’EST MON IDOLE DE JEUNESSE. J’ai d’ailleurs eu le coup de foudre pour le ski acrobatique en le voyant skier à Lillehammer.

UNE SAISON IDÉALE pour moi signifie tout gagner.

J’AURAIS AIMÉ ÇA ÊTRE PILOTE DE FORMULE 1. Ça rejoint un peu mon amour de la vitesse et des sports de défi.

J’AI UNE TRÈS BELLE RELATION AVEC MON ENTRAÎNEUR. Nous sommes de très bons partenaires de ski. Nous partageons la même vision et la même passion.

MES PARENTS ME DONNENT PARFOIS DES CONSEILS AVANT UNE COURSE, mais je ne les écoute jamais!

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