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Killorn, le diplômé de Harvard

« J’aime tout d’Alex Killorn » - Jon Cooper

Alex Killorn
photo d'archives Alex Killorn

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Alex Killorn a choisi les études et le hockey. Diplômé en science politique à la prestigieuse Université de Harvard, Killorn a patienté jusqu’à l’âge de 22 ans avant de faire le saut chez les professionnels.

«C’était le meilleur choix possible pour moi d’étudier à Harvard, a raconté l’ailier du Lightning de Tampa Bay à quelques heures du match contre le Canadien, au Centre Bell. Je n’étais pas prêt à jouer chez les professionnels après seulement deux ans à l’université. J’avais besoin de me renforcer, je devais passer du temps en gymnase.»

Il y a un parallèle intrigant à tracer entre Killorn et Louis Leblanc, deux anciens du Crimson de Harvard.

En 2009-2010, les deux attaquants ont partagé le même vestiaire. Après une seule saison, où Leblanc avait terminé au sommet des pointeurs de son équipe avec trois points de plus que Killorn, il a renoncé à l’université pour goûter à l’aventure de la LHJMQ avec le défunt Junior de Montréal.

Maintenant âgé de 24 ans, Killorn représente une pièce importante du casse-tête à l’attaque du Lightning avec 12 points (4 buts, 8 aides) en 17 matchs. Leblanc, 22 ans, cogne à la porte du CH, mais il aura encore besoin de temps dans la Ligue américaine avec les Bulldogs de Hamilton pour améliorer son jeu.

«Je parle encore à Louis, il est l’un de mes bons amis, a dit Killorn. Je sais que c’était difficile pour lui en début de saison. Il a maintenant regagné sa confiance et je lui souhaite de poursuivre dans la même direction.»

Cooper, un entraîneur influent

Killorn n’a pas immédiatement endossé l’uniforme du Lightning de Tampa Bay après son séjour de quatre ans à Harvard. Au mois de mars 2012, il a fait un premier stage avec les Admirals de Norfolk, l’équipe-école du Lightning. En Virginie, il a croisé sur son chemin celui qui allait devenir son entraîneur dans la LNH, Jon Cooper.

«J’aime tout d’Alex Killorn, a d’abord affirmé Cooper. Il a fait ses débuts au milieu de notre parcours historique (29 victoires d’affilée et une conquête de la coupe Calder) à Norfolk dans la Ligue américaine, a-t-il poursuivi. Parfois, tu vois un jeune qui fait ses premiers pas et tu remarques immédiatement qu’il n’est pas prêt. Avec Alex, il a eu besoin de trois matchs pour se hisser parmi notre top 9. Après deux autres matchs, il était parmi mes six premiers attaquants.»

«À son arrivée dans la LNH l’an dernier, il a fait exactement la même chose. Il a la capacité de bien lire le jeu. Il fait partie de la nouvelle génération des jeunes joueurs qui ont de la vitesse et un bon tir en plus d’un bon gabarit à 6 pi 2 po.»

Bon prince, Killorn a également retourné l’ascenseur à Cooper.

«Avec lui, je suis vraiment confortable, a souligné celui qui a grandi à Beaconsfield. Je l’ai connu dans la Ligue américaine pendant deux ans à Norfolk et Syracuse avant de le retrouver à Tampa. Je sais exactement ce qu’il attend de moi et l’inverse est aussi vrai.»

Rappelé par le Lightning le 10 février 2013, Killorn a renoué avec Cooper dès le 26 mars 2013, jour du congédiement de Guy Boucher.

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