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Sherbrooke

Artopex inaugure ses nouveaux locaux

Daniel Pelletier
Photo Pier-Yves Carbonneau / Agence QMI Daniel Pelletier, président d’Artopex.

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SHERBROOKE – Si de nombreux fabricants de meubles québécois ont dû s’incliner au cours des dernières années, Artopex résiste et s’agrandit. L’entreprise de Granby qui a trouvé sa niche dans la fabrication de meubles de bureau haut de gamme a récemment inauguré de nouveaux locaux à Sherbrooke.

 

C’est dans les anciens locaux de Métrolitho, sur le boulevard Industriel, qu’Artopex a déménagé ses pénates. Présente à Sherbrooke depuis 2004, l’entreprise a ainsi pu agrandir ses locaux et se doter de machinerie à la fine pointe de la technologie.

«Nous avons une usine à Laval qui s’occupe des pièces métalliques comme les classeurs, les cabinets et les autres pièces utiles à la fabrication des autres meubles. L’une de nos usines de Granby fabrique le mobilier en laminé et l’autre les meubles en bois haut de gamme. Quant à l’usine de Sherbrooke, elle fabrique les fauteuils, les chaises de bureau et les divans», explique Daniel Pelletier, président d’Artopex.

Ce déménagement aura permis à l’entreprise de consolider des productions à Sherbrooke. Du même coup, une quarantaine d’emplois ont été créés, s’ajoutant à la trentaine déjà existants. Au total, Artopex compte environ 400 employés répartis dans ses quatre usines.

« En ayant plus d’espace, on a pu améliorer nos méthodes de fabrication. Nous sommes beaucoup plus efficaces », ajoute M. Pelletier.

Cette mise à niveau a d’ailleurs permis à Artopex d’aller chercher quelques lucratifs contrats. Daniel Pelletier cite en exemple un récent accord entre son entreprise et le nouveau Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM). Un mandat qui à lui seul nécessite la conception de 15 000 à 20 000 fauteuils.

Selon M. Pelletier, les produits d’Artopex réussissent à percer le marché des grandes entreprises parce qu’ils sont conçus au Québec, et du même coup, adaptés aux réalités d’ici. Ce dernier donne en exemple quelques petites innovations développées au sein de l’entreprise, dont l’intégration de serrures électroniques au mobilier.

« Il faut se démarquer de la compétition. On travaille beaucoup à réduire le nombre de pieds carrés nécessaires pour l’employeur sans en enlever à l’employé », précise-t-il.

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