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LNH | Sabres

Grigorenko s’accroche difficilement

« J’ai comme objectif de prouver aux Sabres que je mérite ma place dans la LNH » - Mikhail Grigorenko

Mikhail Grigorenko
Getty Images/AFP Mikhail Grigorenko

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Il n’y a que deux options possibles pour Mikhaïl Grigorenko: poursuivre son apprentissage avec les Sabres de Buffalo ou retourner dans la LHJMQ avec les Remparts de Québec.

Sans grande surprise, Grigorenko préférerait la première option.

«J’ai pour objectif de prouver aux ­Sabres que je mérite ma place dans la LNH», a dit Grigorenko au Journal de Montréal après l’entraînement de l’équipe, mardi, au First Niagara Center.

Les Sabres avaient pourtant des plans différents avec leur choix de premier tour (12e au total) en 2012. Le 19 novembre dernier, Pat LaFontaine, le président des opérations hockey, a tenté de céder Grigorenko aux Americans de Rochester dans la Ligue américaine. Cette avenue était toutefois impossible.

À 19 ans, et comme il a été repêché en tant que produit des Remparts, Grigorenko n’a pas le droit de jouer dans la Ligue américaine avant l’âge de 20 ans.

«Même s’ils ont essayé de me retourner dans la Ligue américaine, je n’ai pas perdu espoir, a expliqué le Russe. Je n’ai pas connu le départ que j’espérais, mais c’est la même histoire pour toute l’équipe. J’aimerais contribuer plus à l’atta­que. J’ai frappé un mur en début de saison en ne marquant pas à mes 13 premiers matchs.

«L’équipe joue mieux depuis l’arrivée de Ted Nolan, a-t-il poursuivi. Si l’équipe recommence à gagner des matchs, j’ai confiance que j’obtiendrai plus de points.»

Depuis le début de la saison, Grigorenko n’a amassé que 3 points (2 buts, 1 passe) en 18 matchs. Il a été blanchi de la feuille de pointage contre le Canadien. À huit reprises, il a regardé les siens depuis la passerelle de presse.

Moulson dans le doute

Dans un autre coin du vestiaire, Matt Moulson a raconté son départ des Islanders pour les Sabres. Il y a un mois exactement, il a fait ses valises pour Buffalo dans une transaction impliquant Thomas Vanek. «Je n’ai pas vu venir l’échange, a-t-il rappelé. À ma dernière année de contrat, je ­devais me douter que les chances étaient plus grandes. Mais pour vous dire la ­vérité, j’ai toujours cru que j’étais pour terminer ma carrière avec les Islanders. Je me voyais avec cette organisation pour longtemps.»

À l’instar de Ryan Miller et de Steve Ott, Moulson pourrait devenir joueur ­autonome sans compensation le 1er juillet prochain. Avec les Sabres en pleine déroute, Moulson risque fort de changer d’adresse encore une fois.

«Plusieurs personnes m’ont déjà posé cette question, a-t-il répondu. Dans les sports professionnels, tu ne peux pas trop te soucier des rumeurs. Je fais mon travail sur la glace. Si je dois partir, je partirai. La première transaction a été très dévastatrice pour moi. Si je dois en vivre une seconde, je serai mieux armé. On te dit toujours de contrôler les choses que tu peux contrôler. Je me concentre sur ça.»

Moulson avait tissé des liens très étroits avec les Islanders.

«John Tavares est le parrain de ma fille d’un an et demi, Mila, et Kyle Okposo est le parrain de mon garçon de seulement six semaines, George. Je n’oublierai ­jamais mes jours avec les Islanders. J’ai rencontré des gens incroyables.»

 

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