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Patinage de vitesse

Entretien avec Valérie Maltais

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À 23 ans, Valérie Maltais se dirige maintenant vers ses deuxièmes Jeux olympiques. D’ici à ce que le départ se fasse, elle s’entraîne sans relâche et fait d’innombrables tours d’anneau afin d’être au sommet de sa forme pour Sotchi. Petite, Valérie faisait du patinage artistique, mais sa mère a bien remarqué que ce n’était pas les pirouettes qui provoquaient des étincelles dans ses yeux! Mais les courses contre son entraîneur!

À 23 ans, Valérie Maltais se dirige maintenant vers ses deuxièmes Jeux olympiques. D’ici à ce que le départ se fasse, elle s’entraîne sans relâche et fait d’innombrables tours d’anneau afin d’être au sommet de sa forme pour Sotchi. Petite, Valérie faisait du patinage artistique, mais sa mère a bien remarqué que ce n’était pas les pirouettes qui provoquaient des étincelles dans ses yeux! Mais les courses contre son entraîneur!

Aujourd’hui, J’ai fait plus de 200 tours dans ma journée et j’ai mangé du spaghetti sans gluten avec la sauce que j’ai faite.

Je vois les Olympiques comme la compétition la plus le fun! Ça fait 4 ans que je m’y prépare. J’y pense à chaque jour.

Mon plus beau souvenir en carrière, c’est le championnat du monde en 2012 à Shanghai où j’ai été couronnée vice-championne du monde.

J’ai adoré visiter le Japon. La nourriture est excellente, la culture intéressante, les gens sont sympathiques et c’est propre!

Mon prof de religion en secondaire 1 suit encore mes compétitions et résultats! Elle est même venue me voir à Vancouver lors des Jeux olympiques.

Avant une compétition, mon père est plutôt calme et ma mère est nerveuse, mais elle se contrôle mieux maintenant! Je vais les voir avant que ça commence et ensuite nous échangeons un regard lorsque je suis sur la glace après une course.

Je n’écoute pas de musique avant ma course. Je veux connaître les bruits qui m’entourent.

La première fois que j’ai mis des patins de vitesse, c’était bizarre! J’ai pleuré pour ne pas embarquer sur la glace, mais j’ai aussi pleuré pour ne pas en débarquer!

Quand je pense à mon record du monde, je vois la Coréenne qui a failli m’avoir à la ligne d’arrivée! Mais sans blague, je me vois patiner avec une aisance! J’y allais avec confiance, sans craindre de manquer d’énergie.

Lorsque l’on établit un record du monde à Calgary, on nous envoie une bague avec l’inscription de la date et du temps. Une bague Brothers of the wind.

Malgré mon intolérance au gluten je réussis à survivre quand je suis à l’extérieur! L’endroit où j’ai eu le plus de misère, c’est en Italie. Trop de pâtes!

Je ne sais pas exactement ce que je ferai dans mon après carrière, mais j’étudie en nutrition. Plein de sujets m’intéressent.

La possibilité de toujours être meilleure et d’aller toujours plus vite. Voilà les deux choses que j’aime le plus en patinage de vitesse.

J’ai fait du patinage artistique, mais j’aimais mieux faire des courses contre mon entraîneur d’un bout à l’autre de la patinoire à la fin des pratiques.

Il y a une bonne chimie entre les filles de notre équipe canadienne et une chance! Nous nous côtoyons à chaque jour et cherchons à dépasser nos limites chaque jour.

Nous sommes capables de nous dire les vraies affaires lorsque quelque chose ne tourne pas rond.

Depuis que je suis revenue de l’Europe le 18 novembre, je fais les entraînements avec les garçons de l’équipe nationale. C’est très chargé (en tour) mais je réussis à suivre. Je retourne lundi avec l’équipe féminine.

L’horaire d’entraînement se ressemble pour les hommes et les femmes. C’est 2 séances sur glace par jour du lundi au samedi, en plus de 2 séances en salle de musculation.

 

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