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Dominique Ducharme

Dominique Ducharme
photo d’archives

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Il n'était pas rare d'entendre les professeurs de l'école secondaire demander à Dominique Ducharme «Et puis ton match, ç’a bien été?» L'entraîneur des Mooseheads avait déjà son avenir tracé dans la glace des arénas quand il était tout jeune. On a partagé quelques travaux en physique et en chimie, on a aussi fait du triathlon en équipe et puis il s'est éclipsé dans un collège américain. Cette fois, les chances de le perdre de vue sont nulles, lui qui se dirige vers une prometteuse carrière d'entraîneur.

Il n'était pas rare d'entendre les professeurs de l'école secondaire demander à Dominique Ducharme «Et puis ton match, ç’a bien été?» L'entraîneur des Mooseheads avait déjà son avenir tracé dans la glace des arénas quand il était tout jeune. On a partagé quelques travaux en physique et en chimie, on a aussi fait du triathlon en équipe et puis il s'est éclipsé dans un collège américain. Cette fois, les chances de le perdre de vue sont nulles, lui qui se dirige vers une prometteuse carrière d'entraîneur.

JE PENSE AU HOCKEY 24 HEURES SUR 24. J’en rêve souvent même.

J’AI COMMENCÉ À ME DISTINGUER AU HOCKEY alors que j’étais novice. J’avais déjà une bonne vision du jeu, et de bonnes mains.

J’AI PLEIN DE BEAUX SOUVENIRS EN LIEN AVEC MA CARRIÈRE DE JOUEUR. Chaque endroit où je suis allé, j’ai vécu des expériences différentes. Oui, il y a eu des coupes, des championnats, mais ce sont surtout des apprentissages de vie incroyables.

CE QUE JE TROUVE LE PLUS DUR D’ÊTRE ENTRAÎNEUR À HALIFAX, c’est que je suis loin de ma famille.

JE DONNE TOUJOURS L’HEURE JUSTE à mes joueurs dans le vestiaire. Que ce soit un bon ou un mauvais match! Ça ne sert à rien de crier, si je n’ai rien à dire.

MON HABIT GRIS ME PORTE CHANCE ! Chaque fois que je suis sur le point de gagner avec mon équipe et que mon habit gris est disponible, je le porte !

C’EST DIFFICILE POUR MOI DE PENSER À AUTRE CHOSE QU’AU HOCKEY, mais pour me détendre, je file au gym m’entraîner.

DANS LA JOURNÉE DU 26 MAI 2013, journée de la finale de la Coupe Memorial, je ne savais plus quoi faire de mon corps en attendant le match. Je suis allé m’entraîner, courir, lever des poids.

JACQUES LAPORTE, PASCAL VINCENT ET BOB HARTLEY sont trois hommes pour qui j’ai beaucoup de respect et qui m’ont beaucoup appris. Ce sont des mentors.

MA FAMILLE A ÉTÉ D’UN APPUI INCROYABLE. Autant lorsque j’étais joueur que maintenant dans ma carrière d’entraîneur. Ils sont encore nombreux là à venir voir les matchs dès qu’ils le peuvent.

ÇA ME FAIT TOUJOURS CHAUD AU CŒUR lorsque mes enfants assistent à des matchs des Mooseheads.

JE DOIS FAIRE AU MOINS 25 000 KM en autobus par année.

LORSQUE JE SUIS EN AUTOBUS, je lis, je regarde des vidéos, des films et je dors!

BIARRITZ EN FRANCE EST LE PLUS BEL ENDROIT OÙ J’AI HABITÉ. Beau climat, à 30 km de l’Espagne, à une heure des Pyrénées, et l’aréna est sur le bord de la plage. Quoi demander de plus?

J’AI DEUX GRANDS RÊVES : voir mes enfants réussir leur vie et gagner la coupe Stanley!

LORSQUE JE ME VISUALISE À 50 ANS, je me vois avec la chance de gagner une coupe Stanley.

MA VISION DU JEU ET MA PASSION POUR GAGNER m’ont beaucoup servi comme joueur, et je m’en sers toujours comme entraîneur.

J’AI PRIS MA RETRAITE COMME JOUEUR EN 2002, j’avais vécu de belles expériences, il était temps que je rentre au Québec et j’avais envie de devenir entraîneur. Mon corps commençait aussi à être hypothéqué.

POUR ÊTRE UN BON ENTRAÎNEUR, je pense qu’il faut être capable de s’adapter, toujours avoir une raison pour faire quelque chose. Il faut être constructif.

LA PLUS GROSSE DIFFÉRENCE ENTRE LE COLLÈGE AMÉRICAIN ET LA LHJMQ C’EST LE NOMBRE DE MATCHS. Le rythme est complètement différent. Dans la LHJMQ, ça se rapproche beaucoup du calendrier professionnel.

 
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