/sports/fighting
Navigation
Confidentiel

Sébastien Gauthier

Sébastien Gauthier
Photo d'archives

Coup d'oeil sur cet article

Sébastien Gauthier montera dans le ring en sous-carte du combat entre Lucian Bute et Jean Pascal, à Montréal le 18 janvier prochain. À 31 ans, le boxeur sait que les occasions sont de plus en plus rares pour lui. Mais il ne faut parler que quelques minutes avec ce verbomoteur pour comprendre qu’il adore la boxe dans son ensemble que ce soit comme athlète ou comme entraîneur. Et que sa liste de projets à réaliser est déjà très longue!

Sébastien Gauthier montera dans le ring en sous-carte du combat entre Lucian Bute et Jean Pascal, à Montréal le 18 janvier prochain. À 31 ans, le boxeur sait que les occasions sont de plus en plus rares pour lui. Mais il ne faut parler que quelques minutes avec ce verbomoteur pour comprendre qu’il adore la boxe dans son ensemble que ce soit comme athlète ou comme entraîneur. Et que sa liste de projets à réaliser est déjà très longue!

Je rêve d’animer la boxe à la télé­.

J’ai toujours plein de projets en tête, je ne peux pas faire qu’une seule chose à la fois.

Mon père est tout un entrepreneur et je suis bien heureux d’avoir hérité de ce gène!

Depuis que je suis tout jeune, je sais comment faire des mouvements de trésorerie, ce qui me permet d’établir les coûts/revenus/dépenses d’une entreprise et connaître sa période de rentabilité.

Je travaille beaucoup sur l’entreprise familiale, sous-traitance CG, qui est une compagnie de spécialisation et modification d’outils! On a commencé dans le garage et on a maintenant deux entrepôts! Un succès!

J’adore être entraîneur, je travaille d’ailleurs très fort avec Odile Letellier pour les Olympiques de Rio en 2016. La voir évoluer sur la scène canadienne me rend très fier. Elle est aussi bien entourée que Bute.

J’ai commencé à boxer à 16 ans alors que les entraîneurs ne regardaient que mes amis, plus grands et plus forts. J’ai travaillé tellement fort que finalement, ils ont vu mon potentiel.

À mon deuxième combat à vie, j’ai battu le champion canadien, et à mon quatrième combat j’étais champion canadien.

En 2001, je suis allé au championnat du monde en Irlande avec Jean Pascal. Nous avons fini top 5, c’était au-delà de toutes les attentes.

J’ai une très grande détermination. Puisque j’étais toujours le plus petit, j’ai passé mon temps à briser des barrières.

Les amateurs de boxe devraient prendre le temps de découvrir les boxeurs québécois, il y a tellement d’histoires merveilleuses. Des bijoux!

Lucian Bute, Jean Pascal et Adonis Stevenson ont beaucoup de pression sur les épaules en étant des têtes d’affiche. Ce n’est pas tout le monde qui peut prendre cette pression-là et toutes les critiques qui viennent avec! Moi je ne pourrais pas.

Mon frère Marc-André est mon plus grand fan. Il est toujours avec moi pour les marches au ring. Mais il a beaucoup de difficulté à regarder mes combats.

Le 18 janvier, j’ai l’intention de faire une belle démonstration de boxe. J’aurai un rythme différent, je vais montrer l’étendue de mes capacités… sans me faire frapper!

Je suis plus nerveux pour le combat de mon ami Lucian Bute que pour le mien. Je veux tellement que ça se passe bien pour lui et que le meilleur lui arrive.

Je ne suis pas encore stressé en vue de mon combat contre Javier Franco, mais lorsque j’arriverai au Centre Bell, dans mon vestiaire et que je vais ressentir l’énergie de mon équipe je vais sûrement avoir des papillons!

J’ai plus de plaisir à travailler avec des gens qui veulent se mettre en forme que j’en ai eu dans ma carrière de boxeur.

Une vie sans boxe c’est impossible. Je suis entraîneur, impliqué aussi dans des conseils d’administration, j’aime trop ça! Et voir des gens s’entraîner et souffrir avec le sourire c’est extraordinaire!

Commentaires