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Confidentiel

Entretien avec Amélie Kretz­

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Photo agence QMI

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2014 est une année importante pour bien des athlètes. Ceux qui vont à Sotchi sont au sommet de leur forme. Alors qu’ils excelleront dans les différentes disciplines sportives, Amélie Kretz regardera la télé du coin de l’œil. Sachant très bien que son rêve de Rio 2016 commence aussi dans quelques mois. L’inspiration est au rendez-vous.

2014 est une année importante pour bien des athlètes. Ceux qui vont à Sotchi sont au sommet de leur forme. Alors qu’ils excelleront dans les différentes disciplines sportives, Amélie Kretz regardera la télé du coin de l’œil. Sachant très bien que son rêve de Rio 2016 commence aussi dans quelques mois. L’inspiration est au rendez-vous.

J’ai commencé le triathlon à l’âge de 8 ans. J’ai demandé à mon père de venir me reconduire à une course locale et j’ai eu la piqûre! Ma passion n’a jamais cessé de grandir depuis.

J’aime la partie course à pied lors des compétitions, parce que c’est là que la course se gagne. C’est vraiment stratégique.

J’aime beaucoup l’entraînement de vélo, surtout lorsque je suis dans un autre pays puisque ça me permet de voir beaucoup de nouvelles places et de beaux paysages.

Je m’entraîne environ 25-30 heures par semaine. Huit à 9 entraînements de natation par semaine, 5-6 sorties de vélo et 5-6 courses à pied.

Je tiens mes qualités athlétiques de me deux parents. Mon père est très actif, il a complété 12 Ironman, dont trois championnats du monde à Hawaii. Ma mère court des demi-marathons et marathons.

Je tiens mon côté compétitif de mon père.

J’étudie à Guelph parce que le meilleur groupe de triathlètes au Canada est ici. Notre équipe est basée sur le campus, ce qui rend la vie d’athlète/étudiant très facile.

Les départs de nage sont toujours très violents, je me fais souvent frapper et couler ! Mais le truc, c’est de rester calme et d’être aussi agressive.

J'aimerais après ma carrière en triathlon ouvrir ma clinique de nutrition et aider les gens à adopter un mode de vie plus sain en commençant par ce qu'ils mangent! Aussi j'aimerais travailler avec des athlètes!

Ma meilleure amie m’a déjà frappé au visage lors d’un

départ de natation. Pendant la course, j’avais la lèvre enflée qui saignait.

Le sport a toujours fait partie de ma vie, j’ai commencé à faire du ski et du vélo à l’âge de 3 ans. Après ça, j’ai essayé à peu près tous les sports. Je ne peux pas imaginer ma vie sans le triathlon.

Je suis impliquée dans Rapide et radieuse parce que je crois que c’est important de promouvoir l’activité physique et un mode de vie sain pour les jeunes femmes de 9 à 19 ans. J’espère pouvoir inspirer des jeunes à rester actives, et, qui sait, peut-être qu’un jour je les verrai aux Olympiques!

La qualification olympique pour Rio 2016 commence en mars, donc l’année 2014 sera chargée au niveau des compétitions. Je dois accumuler des points olympiques dans les différentes compétitions.

Le triathlon fait partie de ma vie depuis 12 ans. Dans mes journées de congé, j’essaie de ne pas y penser, mais c’est très difficile, presque impossible.

C’est tout simplement un moment magique, de gagner une course. Il y a de la de joie et du soulagement. La récompense de tout le dur travail que je fais durant l’année. Le feeling est vraiment dur à expliquer, il faut le vivre pour le comprendre.

 

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