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Affaissement à L'Épiphanie | 1er anniversaire

Un an après l'affaissement à la carrière Maskimo de L'Épiphanie, le survivant, Benoît Robert, se confie

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Pour souligner le premier anniversaire de l'affaissement de terrain à la carrière Maskimo à L'Épiphanie, L'Écho de Repentigny a rencontré certains des intervenants au coeur de l'opération de recherche et de sauvetage.

 

L’opérateur de pelle d’Excavation G. Allard Benoît Robert est maintenant connu comme le survivant de la carrière Maskimo à L’Épiphanie. Un an après la tragédie, ce dernier reste toujours bouleversé par ce qu’il a vécu.

Il était aux environs de 10 h 30 lorsque le chemin s’est effondré dans la carrière Maskimo emportant deux camions et une excavatrice. «Ça a glissé. J’ai fait une chute en trois paliers. Le premier palier de 5 à 6 mètres et les deux autres une quinzaine de mètres. Je suis tombé en angle avec la pelle et c’est là que je suis sorti de la pelle et que je suis descendu en bas complètement où l’hélicoptère de la Sûreté du Québec (SQ) est venu me chercher», se souvient-il.

Malgré la rapidité relative de l’intervention, pour Benoît Robert, le temps lui a paru extrêmement long. «J’ai tombé vers 10 h 45 et ils sont venus me chercher vers 12 h 45. Au début, je n’avais pas froid parce que j’étais sur l’adrénaline, mais à la fin, j’étais plutôt gelé», soutient-il.

Encore sous le choc

Environ deux mois et demi plus tard, Benoît Robert retournait au travail chez Excavation G. Allard. «C’était mon choix personnel. Je n’étais pas prêt, mais je voulais penser à autre chose», avoue-t-il.

Un an plus tard, Benoît Robert n’est toutefois pas retourné travailler dans la carrière Maskimo. «Ça je ne suis pas prêt encore», indique-t-il.

Encore aujourd’hui, Benoît Robert admet penser souvent à cette tragédie. «Oui, j’y pense souvent. C’est quand même un assez gros événement et il y a eu deux morts. J’y pense constamment», rappelle-t-il.

 

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