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Les jeux de l’espoir

Sydney Crosby
Photo d'archives

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La grande majorité des Québécois vont suivre les Jeux olympiques d’hiver et le tiers les suivront très activement. D'ailleurs, au fil des années, les Jeux olympiques d’hiver sont devenus l’événement sportif planétaire le plus populaire.

La grande majorité des Québécois vont suivre les Jeux olympiques d’hiver et le tiers les suivront très activement. D'ailleurs, au fil des années, les Jeux olympiques d’hiver sont devenus l’événement sportif planétaire le plus populaire.

Même au Québec, on préfère les Jeux olympiques à la Coupe Stanley, au Super Bowl, au Mondial de soccer, à la Série mondiale de baseball et à la Coupe Davis/Fédération de tennis.

Un pays d’hiver

Surprise, on préfère davantage les Jeux olympiques d’hiver que ceux d’été parce que l’hiver nous définit et nous appartient davantage.

Un pays ambitieux

Les attentes sont aussi plus élevées. Les Québécois s’attendent à une quatrième place à Sotchi derrière les Russes, les Américains et les Allemands, qui performent toujours à ces jeux. Les Norvégiens et les Autrichiens suivent de près. On retrouve tout de même 2 % de la population québécoise qui croit au miracle de se hisser au premier rang. Marcel Aubut est probablement de ceux-là.

Un pays anglophone

Bien évidemment, c’est le hockey qui est l’épreuve suprême des Jeux avec une équipe canadienne compétitive mais comprenant seulement trois Québécois. S’ils gagnent, on passera outre, mais s’ils perdent, on se rappellera que Martin St-Louis ou le Franco-Ontarien Claude Giroux n’ont pas été invités.

Et il n’y a pas que le hockey. Les Québécois vont aussi suivre le patinage artistique, le patinage de vitesse, le ski acrobatique et le ski alpin. Certains plus spécialistes vont regarder le saut à ski, le snowboard et même le curling, surtout chez les anglophones.

Un pays émotif

Au-delà des records et des performances athlétiques éblouissantes, les gens aiment les histoires personnelles et les drames humains. On se rappelle du deuil de Joannie Rochette, des médailles de Gaétan Boucher, de la victoire d’Alex Bilodeau, du but de Sidney Crosby ou des stéroïdes de Ben Johnson.

Au-delà des conflits, des guerres et des catastrophes humaines qui montrent tous les jours le pire de l’humanité, il y a les Jeux olympiques qui montrent le meilleur d’entre nous.

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