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La Voix

Martin Léon impatient de contribuer

ART-ARTISTES-PAIX
Joël Lemay Martin Léon.

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À deux semaines de son entrée en scène à titre de mentor à La Voix, Martin Léon a bien hâte de plonger dans cette nouvelle aventure.

«La Voix, c’est comme un jeu de société pour moi dont le matériau premier est la chanson. Comme la chanson, c’est mon métier, j’ai bien hâte d’y jouer», a raconté l’auteur-compositeur-interprète.

Quand son ami Louis-Jean Cormier, avec qui il avait notamment travaillé dans le cadre du projet Douze hommes rapaillés, lui a demandé de devenir son mentor, Martin Léon s’est questionné un moment et a décidé de sauter sur l’occasion: «Je me suis dit qu’il ne fallait pas que les poètes et artistes de création soient délaissés par cette émission qui rejoint un si large public. Il faut que les gens aient accès à la poésie profonde et au travail d’arrangements fins», a-t-il expliqué.

Celui qui a déjà regardé deux épisodes de La Voix et qui se dit très impressionné du talent des concurrents a pleinement confiance en Louis-Jean Cormier comme coach: «Les gens l’aiment, car c’est un poète, mais il a cette simplicité et cette facilité de transmettre sa poésie au monde», a soutenu Martin.

S’il éprouve une certaine fébrilité à l’idée de faire partie de l’émission dès le 23 février, Martin Léon est convaincu qu’il ne se laissera pas emporter par l’esprit de compétition: «Je respecte trop les quatre coachs et les trois autres mentors pour que ça devienne une compétition. Un jeu de société ça se joue entre amis et les mauvais perdants n’y ont pas leur place», a conclu le mentor.

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