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Brossard

Il s’est plaint de la violence en prison

Agresseur sexuel, Eduard Stefan Georgescu, maniaque de Brossard
Eduard Stefan Georgescu a tenté de convaincre une juge de réduire sa sentence dans une autre cause en se plaignant de... la violence en prison.

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Accusé d’avoir pris des femmes en embuscade par surprise pour les agresser sexuellement, Eduard Stefan Georgescu a tenté de convaincre une juge de réduire sa sentence dans une autre cause en se plaignant de... la violence en prison.

Accusé d’avoir pris des femmes en embuscade par surprise pour les agresser sexuellement, Eduard Stefan Georgescu a tenté de convaincre une juge de réduire sa sentence dans une autre cause en se plaignant de... la violence en prison.

L’homme de 31 ans a été arrêté en avril dernier pour avoir tenté de faire monter une femme dans sa voiture, en la menaçant d’une arme à feu.

La femme avait résisté et noté le numéro de plaque d’immatriculation de la voiture de Georgescu. Ce dernier a été coffré le même jour.

Reconnaissant plus tard sa culpabilité devant la juge Marie-Josée Di Lallo, les avocats débattaient de sa sentence. Et Georgescu a témoigné pour se plaindre des conditions de détention, à la prison de Bordeaux, souhaitant faire réduire sa peine.

«Il faut que tu te surveilles tous les jours, témoignait-il. Tu ne sais jamais ce qui peut arriver. Tu es sur le qui-vive jour après jour», se plaignait-il, dénonçant qu’il n’y avait pas de bouton panique dans sa cellule.

Il se plaignait aussi de la drogue qui circulait librement en prison, ce qui rendait sa vie plus difficile, derrière les barreaux.

On apprenait aussi lors de ces audiences que Georgescu était lui-même un consommateur de cannabis, une façon pour lui de canaliser ses frustrations.

La juge n’a pas agréé à ses doléances.

 

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