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Entrevue

Karine Belleau-Béliveau

SPO-ATHLETISME EN SALLE
Photo d'archives

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Karine Belleau-Béliveau a un je-ne-sais-quoi de fabuleux. Il y a ses yeux bleus, son grand sourire et son histoire absolument formidable! Elle a commencé à courir à 24 ans pour le plaisir et ses temps ultra rapides lui ont fait découvrir une nouvelle vie. Enjouée, verbomotrice, elle est une ambassadrice extraordinaire pour l’athlétisme.

Karine Belleau-Béliveau a un je-ne-sais-quoi de fabuleux. Il y a ses yeux bleus, son grand sourire et son histoire absolument formidable! Elle a commencé à courir à 24 ans pour le plaisir et ses temps ultra rapides lui ont fait découvrir une nouvelle vie. Enjouée, verbomotrice, elle est une ambassadrice extraordinaire pour l’athlétisme.

Avant de commencer ­l’athlétisme, je travaillais comme agente administrative dans un hôpital.

J’avais besoin d’un défi plus grand que mes cours ­d’aérobie, je me suis mise à la course sur un tapis roulant, dans le but de courir un 5 km pour commencer!

À ma première course ­officielle, en mars 2008, j’ai couru le fameux 5 km en 18 minutes.

Mes collègues de travail étaient impressionnées et elles m’ont parlé de Jean-Yves Cloutier, un entraîneur en athlétisme qui travaillait au même hôpital que moi!

C’est donc Jean-Yves, à la ­lumière de mes résultats, qui m’a proposé le 800 mètres.

Le 800 mètres est très ­enlevant à regarder, c’est très stratégique. Il y a de la tactique. Les 200 derniers mètres sont complètement fous!

J’ai toujours bien mangé, même avant de faire de l’athlétisme.

Plus je progresse sur la scène internationale, plus j’essaie de­ ­m’améliorer au plan alimentaire. Mais je ne veux pas que ça ­devienne une obsession.

Il y a une dame de plus de 60 ans dans mon club de course. Elle court des marathons et s’améliore encore. Il n’y a pas d’âge!

Je pense que le fait d’avoir commencé l’athlétisme tard, ça me donne un avantage au niveau mental.

J’ai commencé la course pour être en forme et je garde encore cette philosophie.

Une médaille, ça n’a pas de prix, mais l’expérience vaut encore plus.

Je suis entraînée pour repousser la douleur. Quand ça fait mal, je me répète que c’est normal et que tout va bien.

La douleur de l’entraînement, il faut l’accepter. ­J’essaie de courir en étant la plus détendue possible, sans être crispée.

L’athlétisme m’a donné un nouveau style de vie. Au lieu d’aller travailler, je vais à la piste pour y courir.

Je suis plus costaude que les autres coureuses du 800 mètres. Mon pourcentage de gras est plus élevé. Mais je me sens bien et c’est ce qui compte.

Je suis une bibitte à sucre. Ça m’a demandé un gros effort de couper le sucre. Je me limite à une fois par jour! Tarte au sucre, chocolat... Mais un petit morceau!

Mon objectif, c’est de courir le 800 mètres sous les deux minutes d’ici les deux ­prochaines années.

Je veux participer aux Jeux olympiques de Rio en 2016.

Plus les gens vont voir des courses de 800 mètres, plus ils vont découvrir un sport merveilleux.

 

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