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Traitements | Cancer

Des hôpitaux montréalais veulent protéger la liberté de choix

Chirurgie
Photo Fotolia Des dirigeants d'hôpitaux demandent à réévaluer le projet de réorganisation de l'accès en fonction du code postal résidentiel des patients

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Alors que l'Agence de santé de Montréal a récemment annoncé aux hôpitaux spécialisés en cancérologie de la métropole qu'ils ne pourraient plus traiter les patients provenant du 450, les dirigeants de plusieurs établissements demandent au ministère de la Santé de revoir sa position.

Dans un communiqué rendu public mercredi matin, les dirigeants de l'Hôpital général juif, du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et de la faculté de médecine de McGill demandent à réévaluer le projet de réorganisation de l'accès en fonction du code postal résidentiel des patients, dont la mise en vigueur est prévue pour le 1er avril.

Le mois passé, la Coalition Priorité Cancer nous apprenait que l'Agence de santé a transmis une directive aux hôpitaux universitaires, en décembre dernier, afin de les prévenir qu'ils ne pourraient plus traiter en radiothérapie les patients du code régional 450.

En entrevue avec le journal «24h», le directeur des affaires cliniques, médicales et universitaires à l'Agence, Frédéric Abergel, avait confirmé que les patients auraient accès à des soins de santé «là où bon leur semble», tel que le prévoit la loi sur les services de santé.

Les dirigeants des établissements de santé concernés réclament maintenant une consultation exhaustive sur le projet et la protection du pouvoir de choisir des patients.

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