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Confidentiel

Entrevue avec Ariane Lavigne

CAHIER OLYMPIQUE
photo d'archives « Lorsque j’étais au sommet du parcours, je ressentais L’énergie de la foule et de ma famille »

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En ce beau samedi matin, Ariane Lavigne est officiellement en vacances. Alors qu’elle dévalait les pentes du mont Tremblant lors des Championnats canadiens de surf des neiges hier, aujourd’hui, la saison est terminée. Que faire pour se détendre? Un peu de surf des neiges avec des amis! Elle éclate de rire en confiant ses projets de vacances. Le snowboard est une grande passion, que ce soit de façon compétitive ou récréative.

En ce beau samedi matin, Ariane Lavigne est officiellement en vacances. Alors qu’elle dévalait les pentes du mont Tremblant lors des Championnats canadiens de surf des neiges hier, aujourd’hui, la saison est terminée. Que faire pour se détendre? Un peu de surf des neiges avec des amis! Elle éclate de rire en confiant ses projets de vacances. Le snowboard est une grande passion, que ce soit de façon compétitive ou récréative.

J’ai eu une magnifique ­expérience à Sotchi. J’ai tout donné. Oui cela aurait pu être mieux, mais cela aurait pu être pire aussi!

J’ai appris avec les années à mettre de côté les « si ». Si je n’étais pas tombée, si j’avais fait tel mouvement. Je n’ai pas envie de me rendre malade avec la spéculation.

Quelques mois avant les Jeux, je suis tombée dans les escaliers et je me suis ­retrouvée avec un gros bleu sur la jambe. Au moment de la chute, je me suis dit: «Oh la la Sotchi!» On pense toujours aux Olympiques et aux conséquences des petites et grandes ­blessures.

Lorsque tu es rendue aux Jeux olympiques, tu ne peux plus faire grand-chose de plus pour ta préparation. Nous sommes tous là, prêts, au top de notre forme. Il y a de la chance et des surprises.

Lorsque j’étais au sommet du parcours avant ma descente, je ressentais l’énergie de la foule et de ma famille restée à la maison. J’étais fébrile, heureuse.

À Sotchi, j’ai adoré me ­retrouver avec les athlètes des autres ­disciplines. Cela m’a permis d’en apprendre davantage sur les ­différents sports.

J’étais très déçue de ne pas me qualifier pour les Olympiques de ­Vancouver (2010), mais j’ai essayé de me raisonner. J’ai été ouvreuse de piste et ça m’a préparée pour Sotchi.

Je m’attendais à tout en Russie: à des attentats, à être rapatriée, à ce qu’il pleuve beaucoup. ­Finalement, tout s’est magnifiquement bien déroulé. Ce fut au-delà de mes attentes.

Je suis une personne très ­organisée et très équilibrée. Autant j’aime travailler, autant j’aime ­relaxer.

Je suis une athlète et une ­nutritionniste, je comprends très bien comment donner de l’énergie à mon corps et comment ­l’aider à récupérer.

L’hiver, je me concentre sur le surf des neiges, mais je fais quelques contrats de ­rédaction, ce qui me permet de ­travailler, peu importe l’endroit ou je suis sur le globe.

Lorsqu’on sait bien gérer son horaire, on peut accomplir beaucoup de choses.

J’ai complété un diplôme en nutrition sportive pendant les deux dernières années. J’ai trouvé cela très captivant. Je m’entraînais et ensuite je relaxais en lisant et en étudiant.

J’aime beaucoup la culture du surf des neiges, je trouve que c’est un mode de vie très cool. Il est possible de maximiser la performance et devenir athlète de haut ­niveau tout en ayant beaucoup de plaisir.

En avril, je pars pour Cuba faire du kite surfing, une autre de mes passions. Je serai avec mon ­amoureux et mes amis. Beaucoup de ­plaisir en perspective.

 

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