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Le meilleur de la péninsule ibérique

Le meilleur de la péninsule ibérique

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Le meilleur de la péninsule ibérique
Vin plaisir
pour offrir ou se faire plaisir
Marchese Antinori 2010, Chianti Classico Riserva
13,5 %, Italie
Type: Vin rouge
Code: 11421281
Prix: 29,80 $ (« réduit » de 2 $ jusqu’au 23 mars)
 
Originaire de Florence, en Toscane, Marchesi Antinori est l’une des plus anciennes entreprises familiales du monde avec 629 années d’existence! La gamme s’est aujourd’hui considérablement étendue, mais son cœur demeure dans le Chianti, lieu de ses premières racines. C’est ce qu’est venu confirmer ce Marchese 2010 dégusté lors d’une grande revue des vins de la maison avec pas moins de sept verticales. Le sangiovese dans son expression la plus classique. Registre de cerise, touche de goudron et d’épices complétés par un arrière-plan floral. La bouche paraît un peu ramassée, mais fait état d’un fruité croquant, montre de la sève et profite d’une acidité qui donne de l’élan à la finale. À mon sens, du niveau des grands comme 2004, 2001, 1994, 1990 et 1988. Remarquablement digeste, le vin fera merveille avec les plats à la tomate tout en promettant un bel avenir au cours des 10 prochaines années.
[ ★★★★ | $$$ ]
Les vins
Collaboration spéciale
En considérant que nous ne sommes toujours qu’aux portes d’avril, cette nouvelle édition du Courrier vinicole (CV) est néanmoins la quatrième en autant de mois!

La SAQ nous avait prévenus qu’elle souhaitait pousser la vente par catalogue en faisant passer le CV de plus ou moins trois numéros par année à huit. Il faut dire que la formule marche bien à la LCBO, où elle compte un nombre important d’acheteurs québécois. À tel point, en fait, que le pendant ontarien du CV, le Collection Les Classiques Vintages, semble être passé en mode mensuel. La SAQ le sait et cherche à garder l’argent des amateurs chez nous.

Tout ça pour dire que ça déboule rapidement. Le solde de la carte de crédit utilisée pour régler les achats du dernier CV n’est pas encore réglé que déjà une nouvelle offre débarque dans la boîte aux lettres. D’un point de vue strictement commercial, je peux comprendre qu’on veuille accrocher le client le plus rapidement possible. L’ennui, c’est qu’il y a une limite au nombre de vins que la SAQ peut présenter, du moins si elle souhaite conserver le standing «premium de son catalogue et ne pas cannibaliser son offre Cellier.

On remarque par ailleurs que de plus en plus de vins qui étaient habituellement vendus en succursale se retrouvent soudainement dans le CV. Ça peut devenir contrariant pour l’amateur qui, par le passé, pouvait étaler ses achats sur l’année, mais doit maintenant acheter tout d’un coup.

Jetons à présent un regard sur les vins. La presse a pu en déguster une quarantaine sur les 88 offerts. Il y en a pour tous les goûts et dans toutes les gammes de prix. Plusieurs collègues se sont néanmoins insurgés contre le prix élevé de plusieurs vins dont la qualité – et surtout la finesse – était pour le moins discutable. Il est vrai que certains ont mal paru en raison de leur puissance (les 15 % sont nombreux!) et de leur côté compact, mais plusieurs affichaient des équilibres dignes d’un tour de force. D’où l’importance (à nouveau) de savoir ce que l’on aime. Si vous n’êtes pas certains, concentrez-vous sur ce que vous connaissez et attendez que les résiduels – les vins non vendus – débarquent sur les tablettes. Quelque chose me dit qu’il devrait y en avoir pas mal... Vous pouvez aussi continuer votre lecture. Vous trouverez à la suite les vins qui m’ont semblé sortir du lot. J’ai dégusté les vins à l’aveugle.

Pinteivera 2011, Maison Chapoutier, Douro (37 $): Détaillé et soyeux. Épicé, poivre, eucalyptus, liqueur de cassis. Expansif au moment où les tanins se resserrent en finale et laissent place à l’aromatique qui persiste de belle façon. Très bien, voire excellent.
Omlet 2010, Niepoort, Douro (51 $): Charmeur, pour ne pas dire racoleur. Joliment boisé. Torréfaction, canneberge, santal, encens, vieux bourbon. Souple, tanins dociles, du volume, acidité basse, finale soutenue. Style moderne bien maîtrisé quoiqu’un peu cher.
Duque de Viseu 2010, Dâo, Sogrape (14,95 $): Une nouveauté qui fait sa place au sein des produits réguliers. Plutôt corsé par sa trame tannique, il arbore un fruit mûr et abondant qui permet de garder le tout en équilibre. Rajouter la fraîcheur et des notes de prune, de réglisse et de tapenade chaude et vous avez de quoi rendre heureux ceux qui démarrent la saison du BBQ.
Vina Sol 2013, Penedès, Torres (12,25 $): Élaboré pour la première fois par Miguel Torres en 1962, ce petit blanc de Catalogne ne cesse de plaire et de surprendre. Issu du parellada, un raisin blanc traditionnel de la région, et de grenache blanc, il se distingue par des arômes de fruits blancs et de fleur d’acacia. La version 2013 confirme à nouveau le savoir-faire de cette vénérable maison espagnole. Simple et croquant avec de la chair et une finale rappelant le zeste de citron, c’est le parfait candidat à ouvrir pour attirer le printemps. On le sert bien frais (autour de 10 degrés) avec à peu près tout ce qui va avec du blanc. Absolument irréprochable!
Duque de Viseu 2010
Sogrape, Dâo,
12,5 %, Portugal
Prix : 14,95 $
Code : 546309
[ ★★ | $ $ ]
Vina Sol 2013
Torres, Penedès,
11,5 %, Espagne
Prix : 12,25 $
Code : 28035
[ ★★ | $ ]
correct
★★
bon
★★★
très bon
★★★★
excellent
★★★★★
exceptionnel
Plus d’étoiles que de dollars : vaut largement son prix.
Autant d’étoiles que de dollars : vaut son prix.
Moins d’étoiles que de dollars : le vin est cher.
www.saq.com
514 254-2020
1 866 873-2020

En considérant que nous ne sommes toujours qu’aux portes d’avril, cette nouvelle édition du Courrier vinicole (CV) est néanmoins la quatrième en autant de mois!

 

La SAQ nous avait prévenus qu’elle souhaitait pousser la vente par catalogue en faisant passer le CV de plus ou moins trois numéros par année à huit. Il faut dire que la formule marche bien à la LCBO, où elle compte un nombre important d’acheteurs québécois. À tel point, en fait, que le pendant ontarien du CV, le Collection Les Classiques Vintages, semble être passé en mode mensuel. La SAQ le sait et cherche à garder l’argent des amateurs chez nous.

Tout ça pour dire que ça déboule rapidement. Le solde de la carte de crédit utilisée pour régler les achats du dernier CV n’est pas encore réglé que déjà une nouvelle offre débarque dans la boîte aux lettres. D’un point de vue strictement commercial, je peux comprendre qu’on veuille accrocher le client le plus rapidement possible. L’ennui, c’est qu’il y a une limite au nombre de vins que la SAQ peut présenter, du moins si elle souhaite conserver le standing «premium de son catalogue et ne pas cannibaliser son offre Cellier.

On remarque par ailleurs que de plus en plus de vins qui étaient habituellement vendus en succursale se retrouvent soudainement dans le CV. Ça peut devenir contrariant pour l’amateur qui, par le passé, pouvait étaler ses achats sur l’année, mais doit maintenant acheter tout d’un coup.

Jetons à présent un regard sur les vins. La presse a pu en déguster une quarantaine sur les 88 offerts. Il y en a pour tous les goûts et dans toutes les gammes de prix. Plusieurs collègues se sont néanmoins insurgés contre le prix élevé de plusieurs vins dont la qualité – et surtout la finesse – était pour le moins discutable. Il est vrai que certains ont mal paru en raison de leur puissance (les 15 % sont nombreux!) et de leur côté compact, mais plusieurs affichaient des équilibres dignes d’un tour de force. D’où l’importance (à nouveau) de savoir ce que l’on aime. Si vous n’êtes pas certains, concentrez-vous sur ce que vous connaissez et attendez que les résiduels – les vins non vendus – débarquent sur les tablettes. Quelque chose me dit qu’il devrait y en avoir pas mal... Vous pouvez aussi continuer votre lecture. Vous trouverez à la suite les vins qui m’ont semblé sortir du lot. J’ai dégusté les vins à l’aveugle.

Pinteivera 2011, Maison Chapoutier, Douro (37 $): Détaillé et soyeux. Épicé, poivre, eucalyptus, liqueur de cassis. Expansif au moment où les tanins se resserrent en finale et laissent place à l’aromatique qui persiste de belle façon. Très bien, voire excellent.

Omlet 2010, Niepoort, Douro (51 $): Charmeur, pour ne pas dire racoleur. Joliment boisé. Torréfaction, canneberge, santal, encens, vieux bourbon. Souple, tanins dociles, du volume, acidité basse, finale soutenue. Style moderne bien maîtrisé quoiqu’un peu cher.

Duque de Viseu 2010, Dâo, Sogrape (14,95 $): Une nouveauté qui fait sa place au sein des produits réguliers. Plutôt corsé par sa trame tannique, il arbore un fruit mûr et abondant qui permet de garder le tout en équilibre. Rajouter la fraîcheur et des notes de prune, de réglisse et de tapenade chaude et vous avez de quoi rendre heureux ceux qui démarrent la saison du BBQ.

Vina Sol 2013, Penedès, Torres (12,25 $): Élaboré pour la première fois par Miguel Torres en 1962, ce petit blanc de Catalogne ne cesse de plaire et de surprendre. Issu du parellada, un raisin blanc traditionnel de la région, et de grenache blanc, il se distingue par des arômes de fruits blancs et de fleur d’acacia. La version 2013 confirme à nouveau le savoir-faire de cette vénérable maison espagnole. Simple et croquant avec de la chair et une finale rappelant le zeste de citron, c’est le parfait candidat à ouvrir pour attirer le printemps. On le sert bien frais (autour de 10 degrés) avec à peu près tout ce qui va avec du blanc. Absolument irréprochable!

 

 

 

 

 

 

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