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Philippe Couillard: un trudeauiste à Québec

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Ces derniers mois, j’ai consacré plusieurs papiers à la pensée politique de Philippe Couillard, en montrant comment son arrivée à la tête du PLQ marquait une rupture significative avec la tradition de son parti. Il consacre en fait son assujettissement au PLC et à son idéologie, le trudeauisme. Il s’agit d’une petite révolution idéologique dans l’histoire québécoise, qui confirme l’emprise croissante du régime de 1982 sur notre vie politique.

Le mot trudeauiste en fait sourire certains. Ils s’imaginent qu’on l’utilise comme un épouvantail. À tort. Le trudeauisme représente une philosophie politique, celle de Pierre Elliot Trudeau, telle qu’elle s’est incarnée et incorporée dans le régime fédéral de 1982, qui sacralise la Charte des droits, disqualifie conséquemment la souveraineté parlementaire, fait du multiculturalisme l’horizon moral indépassable de notre époque et conteste la légitimité du nationalisme québécois.

Longtemps, elle n’a pu se développer au Québec. En fait, le Québec de la Révolution tranquille n’en a pas voulu et l’a refoulé à Ottawa. Avec la Révolution tranquille, les fédéralistes purs et durs furent refoulés à Ottawa. Le trudeauisme a pris forme sur la scène politique fédérale. Une claire distinction s’est opérée à partir de la fin des années 1960 entre les fédéralistes qui étaient des «canadianistes» à part entière et ceux qui se voulaient d’abord fidèles au Québec et qui conditionnaient leur adhésion au Canada à la réforme du régime canadien.

Il y avait alors un «consensus nationaliste» dans la politique québécoise. Le PLQ y a participé dès 1962 (on pourrait dire que Lapalme l’y avait préparé). Le PLQ soutenait que le Québec ne serait pleinement maître chez lui qu’en transformant le régime constitutionnel canadien pour l’ouvrir formellement au principe des deux peuples fondateurs. Le PLQ croyait alors indispensable de transformer la constitution dans une perspective québécoise, par exemple en lui accordant un statut particulier. C’était la condition de l’épanouissement québécois.

Ce PLQ nationaliste a existé pendant un peu plus de 30 ans. À la fin des années 1980, il y avait encore au PLQ une aile très vivante qui amena le gouvernement Bourassa à utiliser la clause dérogatoire pour préserver l’affichage unilingue francophone, au moment où la Cour suprême, à partir de sa lecture de la Charte des droits, invalidait plusieurs des dispositions de la Charte de la langue française. Le PLQ de Robert Bourassa, à la fin des années 1980, trouvait plus important de sauver la langue française que de respecter la Charte des droits. Philippe Couillard l’a-t-il «détesté» à ce moment?

De même, je l’ai évoqué, le PLQ croyait à une réforme constitutionnelle fidèle aux aspirations historiques du Québec. Après le coup de force de 1982, c’est ce qui l’a amené à s’engager dans l’Accord du Lac Meech, qui proposait la signature de la constitution canadienne en l’échange de cinq conditions vitales minimales. Si le Canada ne reconnaissait pas le Québec comme société distincte, le Québec ne saurait y trouver de véritable satisfaction existentielle. C’était une exigence vitale.

Tout cela s’est décomposé après l’échec de Meech, quand le PLQ a abandonné tout seuil de rupture théorique avec le Canada. Cet abandon fut consommé à travers la liquidation du rapport Allaire qui tirait la conséquence du refus canadien d’accepter les cinq conditions minimales de réintégration de la constitution dans «l’honneur et l’enthousiasme» et qui a représenté historiquement la tentation séparatiste du PLQ. Cette aile a quitté le PLQ pour fonder l’ADQ. Aucune aile nationaliste ne s’est reconstituée au PLQ depuis, à moins qu’on ne prenne Benoit Pelletier pour un courant politique à lui-seul.

On l’a oublié, mais on spéculait beaucoup alors sur les intentions de Robert Bourassa. Allait-il réaliser l’indépendance? Ce ne fut évidemment pas le cas. C’est que Robert Bourassa s’était encore une fois pris de peur pour l’indépendance. Mais il n’avait pas un rapport affectif, émotif ou «viscéral» au Canada. Il l’avait toujours vendu aux Québécois comme une bonne affaire, comme une entreprise rentable. Mais rarement, ou peut-être même jamais, comme une affaire de cœur.

Il n’en demeure pas moins qu’il a fait le choix, surtout après Charlottetown, de se rallier au fédéralisme sans condition. Une longue dérive commençait : le PLQ dédramatiserait toujours la régression du Québec dans le Canada. Mais jusqu’à Jean Charest, le PLQ, en quelque sorte, a évité de faire du zèle. Il cherchait à respecter, ne serait-ce que de manière rhétorique, sa tradition politique. Il a décidé de réduire la politique à sa dimension gestionnaire en se contentant sur la seule administration des affaires provinciales sans pour autant faire du zèle dans le patriotisme canadien.

Cela, plusieurs lui reprochèrent, comme s’il pratiquait le fédéralisme tiède et honteux. Les intellectuels fédéralistes, notamment, en avaient assez de voir le PLQ entonner lui-aussi, comme s’il y était obligée, des discours nationalistes, ne serait-ce que pour demeurer crédible chez les francophones. Philippe Couillard appartient à cette famille idéologique, qui est plus à l’aise dans le fédéralisme canadien que dans le fédéralisme à la québécoise. Le fédéralisme, chez lui, n’est pas un arrangement pragmatique. Le Canada a les allures d’un idéal.

Philippe Couillard accepte pleinement le régime de 1982, même s’il voudrait peut-être, un jour, lui apporter des aménagements cosmétiques. Pour lui, les querelles entre Ottawa et Québec s’expliquent d’abord par l’entêtement du Québec à se distinguer. Si le Québec n’était pas animé par des velléités nationalistes, le fédéralisme fonctionnerait bien mieux. Autrement dit, il aborde la question des relations Canada-Québec du point de vue canadien. Le Canada ne représente pas «l’autre» avec lequel on doit s’entendre mais une part de nous.

Cela porte à conséquence, par ailleurs, dans les différentes expressions du débat identitaire québécois. Philippe Couillard ne proposait-il aussi récemment de faire de la bilinguisation systématique de la jeune génération un objectif du système scolaire, comme s’il fallait, pratiquement, que l’esprit de la Charte de la langue française s’efface définitivement devant celui de la loi fédérale sur les langues officielles? Encore une fois, c’est la philosophie de Pierre Elliot Trudeau qui modèle la réalité québécoise.

On l’a vu aussi, et peut-être même surtout, dans le débat entourant la Charte des valeurs. Pour Philippe Couillard, le débat devait se tenir exclusivement dans les paramètres prescrits par la constitution de 1982. De même, n’a-t-il pas déjà soutenu qu’un des grands problèmes de l’identité québécoise était sa centration exagérée sur la majorité francophone? Pour Philippe Couillard, toute affirmation nationale québécoise semble condamnée à s’inscrire sous le signe de la tyrannie de la majorité. Il rejoint ici Pierre Trudeau qui croyait d’ailleurs que le Québec avec besoin du Canada pour calmer ses pulsions autoritaires et sa tentation ethnocratique.

Cette rupture idéologique dans le PLQ était peut-être inévitable, finalement. Comment les fédéralistes auraient-ils pu continuer d’adhérer au Canada tout en rejetant le coup de force constitutionnel de 1982, alors qu’ils savent bien qu’ils n’ont aucune chance de modifier le régime, qui conséquemment, continuera de s’imposer au Québec et de travailler la conscience collective? Ils ont fini par s’y rallier jusqu’à en chanter les louanges. Aussi bien aimer celui qui nous nie : on croit alors se grandir en lui.

Mais n'est-ce pas le signe de la victoire finale du trudeauisme que cette hégémonie exercée sur une tradition politique qui malgré tout, lui résistait et portait une autre vision du Canada que la sienne? Le trudeauisme, aujourd'hui, n'a plus à agir sur le Québec de l'extérieur, à partir d'Ottawa. Il s'est emparé idéologiquement d'un des deux pôles de notre vie politique, ce qui risque de radicaliser la dénationalisation du camp fédéraliste, alors qu'il n'osait déjà plus tirer quelques conséquences pratiques du vieux principe du Québec d'abord.

On en revient à sa récente déclaration qui a fait le tour des journaux. On a demandé à Philippe Couillard s’il assumait l’héritage de Jean Charest. Il a répondu, en bombant le torse, qu’il assumait tout l’héritage du Parti libéral. C’est manifestement faux. Philippe Couillard n’assume pas l’histoire du PLQ au moment de la Révolution tranquille. Que fait-il de l'héritage de Robert Bourassa? Ce qui est dommage, c’est qu’il s’agissait de la meilleure part de ce parti.

56 commentaire(s)

Guy E. Trépanier dit :
24 mars 2014 à 18 h 08 min

Le fédéralisme rentable de R. Bourrassa avec P. Couillard?

Québec envoie 44,5G$ (en taxes et impôts) à Ottawa et reçoit 60,8G$ pour un retour sur investissement de 36,63% (16,3G$).

Un bon fédéraliste québécois veut toujours profiter du Canada.

Bonjour chez-vous!

louise.poulin dit :
24 mars 2014 à 18 h 09 min

Je suis surprise que le comme tIre de M.Pearson ait été approuvé par le journal

Michael Garant dit :
24 mars 2014 à 18 h 14 min

Bon, bon, bon, les peureux de l'épuration ethnique maintenant. Misère, joignez vous à nous; on vous attend depuis longtemps, au lieu de toujours nous combattre. On passe près du point Godwin chaque fois que le Québec ou les Québécois osent revendiquer leur différence. Mais bon, seul le modèle canadian semble bon pour ces peureux, car celui-ci prône le multiculturalisme pour les autres et l'assimilation pour nous au travers de cette masse multi-culti. C'est comme le bilinguisme, bon au Québec pour protéger les anglos, mais moins bon dans les provinces ou les anglos sont en majorité.

PS: Juste un point de différence entre le traitement des minorités linguistiques entre le Québec et l'Ontario, pour ne parler que de celui là. Combien d'hôpitaux francophone en Ontario pour 500000 francos? Réponse un seul et il a fallu qu'ils se battent pour le conserver. Combien d'hôpitaux anglophone au Québec pour 600000 anglos? Au moins 11...............alors pour la peur, on repassera.

Dormez tranquille, il n'y aura pas d'épuration ethnique au Québec, ce n'est pas dans nos gênes.

Georges Hubert dit :
24 mars 2014 à 18 h 32 min

Effectivement, Philippe Couillard n'assume plus que l'héritage de Jean Charest... celle d'un parti de capitulards qui s'il est élu aura un effet délétère non seulement sur le climat politique au Québec (car une radicalisation est à prévoir), mais aussi surement sur son avenir ! Le PLQ redevient une succursale des partis fédéraux comme au début de la fédération. Ça s'appelle une régression historique !

Tout ce passe comme si les Québécois se faisaient lentement à l'idée que leur soumission est une donnée de l'ADN de leur Histoire.

Merci de ce texte M. Bock-Côté, vous faites excellemment œuvre de pédagogue populaire.

Olivier C. dit :
24 mars 2014 à 18 h 35 min

Très bon texte.

À Andrew Pearson,

Allez-vous acheter des livres vous ne comprenez décidément rien à rien au nationalisme québécois. Le contexte est très important pour la compréhension du nationalisme québécois et votre sémantique trahit tout simplement votre simplicité d'esprit. L'amalgame du nationalisme québécois au nationalisme ethnique est une fraude intellectuelle mainte fois démontrée et encore aujourd'hui utilisée. Effectivement, c'est la façon la plus facile et la plus lâche de discréditer n'importe quelle idée de nos jours... Vous laissez vous même entendre qu'il est impossible que quelqu'un comme MBC puisse vanter les mérites du nationalisme ethnique !? Mes félicitations, vous atteignez le point Godwin lors de votre première intervention...

Noël Laflamme dit :
24 mars 2014 à 18 h 50 min

J'ai lu avec profit, monsieur Mathieu Bock-Côté ce long papier bien documenté. - Noël Laflamme

Paul Robert dit :
24 mars 2014 à 19 h 34 min

Trudeau a trahi le peuple Québécois, il a refuser de nous intégrer dans la constitution Canadienne quand M. René Lévesque a demander les conditions minimes pour le peuple Québécois, avec des entourloupettes des autres premiers ministres des provinces du Canada,avec comme complices Chrétien et Lalonde ( la nuit des longs couteaux a Ottawa) C'est a ce moment que nous avons perdu le droit de veto et que M. Lévesque a refuser de signer la constitution Canadienne.

Jordi Gabriel dit :
24 mars 2014 à 19 h 40 min

À M. Pearson,

Le nationalisme québécois n'est pas un nationalisme ethnique (au sens biologique du terme), comme tout nationalisme, il part d'une corps historique et tend à faire modernité (avec tous les ). Le réduire à un nationalisme ethnique est simplement de la mauvaise foi ou de l'ignorance crasse. C'est comme si j'avais la mauvaise que le nationalisme canadien était ethnique parce qu'il s'entête à conserver les symboles de la couronne britannique (rappelant ainsi la supériorité d'une culture- anglo saxonne- sur les autres)

alain maronani dit :
24 mars 2014 à 20 h 10 min

Est-ce trop tard pour arrêter cette maladie dangereuse, le trudeauisme, qui nous décervelle, et dont le seul antidote connu, s’appelle le nationalisme identitaire et son ersatz, un élixir, le péquisme ?

Une maladie dangereuse, les gens n’en voient aucun effet dans leur vie quotidienne, ils continuent a vaquer a leurs occupations, dans un pays, qui aux yeux du monde entier, ou a peu près, est considéré comme une démocratie exemplaire, fatalitas....

Tout ceci sent la débacle électorale, mais rien n’est fait, il faut raison garder.

Denis Mercier dit :
24 mars 2014 à 20 h 14 min

Mon commentaire encore censuré par MBC sans raison.

Eliane Prud'Homme dit :
24 mars 2014 à 20 h 23 min

Philippe Couillard est un trudeauiste ... Pouvez-vous faire une critique un peu plus acerbe et un peu moins lyrique juste une fois? On n'est pas dans la lecture de Mao là. Faut arrêter de dormir au gaz et être un peu moins poêtique et un peu plus dans l'action. Parlez de ces années au ministère de la santé. Parlez de son amitié avec Porter. Et surtout parlez du bilan du parti lIbéral de ces dernieres années. Sortez un peu les canons que diable! ET REVEILLEZ-VOUS !

Pierre Bouchard dit :
24 mars 2014 à 20 h 38 min

Couillard aurait l'intention de signer la constitution de Trudeau au plus tard si élu pour 2017, soi disant anniversaire de la pseudo confédération de 1867 parce que sur le fond et depuis 1982 plus que jamais, l'État fédéral canadien est unitaire rejetant le concept juridique de deux peuples anglophones et francophones tout en faisant de l'État fédéral d'Ottawa le gouvernement national des Canadiens de langue anglaise qui sont majoritaires à 79% dans tout le Canada. Les provinces canadiennes dont le Québec sont évidemment aux antipodes d'États restés essentiellement nationaux dans l'U.E comme la France et l'Italie malgré l'euro et comme structure fédérale unitaire, le Canada des provinces est moins décentralisé que les départements régions de la Wallonie et de la Flandre en Belgique.

Vouloir élire le PLQ en 2014 c'est aussi en dehors du médiocre bilan Charest élire le Parti Libéral du Canada à Québec.

alain maronani dit :
24 mars 2014 à 20 h 43 min

@Denis Mercier

Ce n'est pas MBC qui censure...ce sont les gens du JDM, et tout dépend qui est aux manettes, la soirée semble moins propice si vous êtes un peu trop virulent a l'égard du PQ, ou de MBC, c'est du moins mon observation...

Faites comme-moi, utilisez un éditeur de texte pour resoumettre jusqu'au moment ou le censeur laisse passer le missile...

Le shift de nuit...

Peter Benoit dit :
24 mars 2014 à 20 h 55 min

@ M. Trépanier :

Le Québec ne reçoit pas 60,8 G $ du fédéral, c'est complètement faux.

Une bonne partie du 16 G $ des transferts fédéraux sont destinés à toutes les provinces; ce qui équivaut à une redistribution d'un trop-payé de l'impôt fédéral parce que justement le fédéral paie de moins en moins pour la santé et l'éducation. Quant à la péréquation, c'est une redistribution des assiettes fiscales des provinces avec des calculs assez tordus et reflète le fait que le fédéral ne dépense peu ou pas au Québec.

Allez voir les analyses sur la péréquation et les transferts fédéraux comme ceux d'Yvon Cyrenne de Raymond Chabot. Pourriez-vous m'énumérer les principaux investissements que le fédéral a fait dans les derniers 5 ans au Québec ?

Le pont Champlain peut-être ? Ah, pas de chance ! Il y aura un péage et devinez qui va payer...

En récupérant tous ses impôts, le Québec pourrait dépenser et investir selon ses priorités. Ne vous en faites pas, si le fédéral nous "donnait" vraiment 16 G $, ça ferait longtemps que nous serions expulser du Canada.

Ladak dit :
24 mars 2014 à 20 h 59 min

@pierre Bouchard

Faudrait que vous alliez voir ce qu'est un véritable pays unitaire avant de dire n'importe quoi. Quand on paie presque le double en impôts taxes etc à´ Québec qu'à Ottawa, difficile de voir un pays unitaire.

Hélène Beaulieu dit :
24 mars 2014 à 21 h 02 min

Et voilà c'est reparti.. Le génie visionnaire de Pierre-Elliot Trudeau ne fait que ressortir par les nationalistes québécois en délire.<

Il avait raison.. Le XX1ème siècle est multiculturaliste.. Les spasmes d'extrême droite qui se font sentir en Europe en ce moment sont une réaction normale relié au changement d'époque dans lequel le monde se trouve..

Au Québec ces spasmes sont artificiels.. Comme nous avons été épargnés par l'Histoire, nos intellectuels doivent se contenter d'importer une part des soubresauts européens

On ne peut arrêter le progrès... Nous sommes à l'ère numérique.. Un contexte inédit dans toute l'histoire humaine, produit du génie humain.

Et on bouderait le plaisir des jeunes?? Come on!

Le triumvirat Trudeau/Couillard/Coderre, voilà un trio du tonnerre ouvert à L'Autre, sous le signe de la tolérance, vertu à cultiver en cette ère post moderne..

louis dit :
24 mars 2014 à 21 h 09 min

Qu'on m'explique s.v.p. Le Québec ne saurait vivre hors de la fédération canadienne selon certains. Mais alors pourquoi est-ce que l'on s'endette toujours en malade quand c'est un gouvernement fédéraliste jusqu'au bout des ongles qui est en place à Québec (PLQ 1985-1994: dette +40G$ en dollars de l'époque, PQ 1995-2003, dette +22 G$ en dollars de l'époque, PLQ 2003-2012, dette +60-70G$)? Vive le fédéralisme trudeauiste!

ondes courtes dit :
24 mars 2014 à 21 h 19 min

''La nuit des longs couteaux...'' M levesque n'a pas refusé de signer, il est parti en pleine nuit au-lieu de négocier et les autres provinces ont signé l'accord sans sa présence le lendemain. Bien malin de savoir qu'elle était sa demande finale... et coincé par l'idéologie de son parti de faire l'indépendance du Québec.

Pour les hôpitaux anglais beaucoup de don par million sans demander l'argent du payeur de taxe et sans eux l'attente serait 48 heures aux urgences. Alors pas de comparaison avec l'Ontario. Au NB tous les hôpitaux sont bilingues à par St John.

lara dit :
24 mars 2014 à 21 h 50 min

Une très belle étude et analyse de ce qui se passe présentement au Québec. Et le pire dans tout ça, M. Couillard est en train de gagner le 7 avril. Nous nous réveillerons trop tard. Comme d'habitude. Les québécois aiment se faire avoir......

Gripette dit :
24 mars 2014 à 22 h 06 min

@Alain Maronani et Hélène Beaulieu. Je suis d'avis qu'avant de chercher un point de critique, vous devriez d'abord faire l'effort de comprendre de quoi il est question... Vos critiques incessantes automatiques sont lassantes à la fin!

Nelson dit :
24 mars 2014 à 22 h 31 min

Que le PQ laisse tomber le référendum pour le prochain mandat, parce que personne veut, et revienne à la CHARTE, en disant si le PQ ne rentre pas, pas de Charte.

Pauline doit écouter la population.

À quoi ça sert se suicider politiquement ???

alain maronani dit :
24 mars 2014 à 22 h 54 min

@Peter Benoit

De la comptabilité créatrice.

Les comptes publics du Québec montrent que Ottawa prend 44 milliards de $ en impots au Québec et distribue au Québec 60 milliards de $, ces chiffres ont été vérifiés par le département de comptabilité publique de l'université de Sherbrooke. Cet écart s'est constamment aggravé, un signe que le Québec devient de plus en plus pauvre.

La per-équation représente pour le Québec 6 milliards de $ de plus que ce qui est prélevé a ce titre au Québec par année (4 milliards de $), le total représente près de 10 milliards de $, et l'augmentation pour la période 2014-2015 est de plus de 1.5 milliard de $.

Pour l'assurance emploi le fédéral redistribue au Québec 1 milliard de $ de plus que ce qui est prélevé à ce titre, c'est pour cela que le PQ ne braille pas ici, une assurance chomage québécoise, sans l'aide supplémentaire de Ottawa élargirait le déficit de la province de 1 milliard de $ supplémentaire.

La doxa nationaliste qui répète que Ottawa nous vole 50 milliards de $ est aussi vraie que la présence de petits hommes verts sur la planète Mars...

alain maronani dit :
24 mars 2014 à 23 h 13 min

@Gripette

Utilisez votre nom d'abord. Nous avons parfaitement compris de quoi il s'agit.

Ce qui me frappe chez MBC, c'est qu'il ne parle jamais de futur, il est incapable de s'y projeter, sinon en prédisant la disparition du francais, des québécois, etc, un comportement mortifère et anxiotique, qui ne correspond en rien, a ce que le Québec est capable de faire.

Il est obsédé par le passé, et c'est une constante chez tous les nationalistes, peu importe le pays, les commémorations et les lamentations sont indispensables à la poursuite du mouvement, la recherche de boucs émissaires est aussi nécessaire, comme défouloir collectif.

Il y a une vie après la constitution de 1982 et les accords du lac Meech...

Nous verrons bien le soir du 7 Avril, ce qui va rester de ce bréviage incessant sur la factualité d'un nationalisme en renaissance...qu'il nous annoncait il y a 2 semaines.

Alain Mallette dit :
24 mars 2014 à 23 h 18 min

Les fédéralistes sont tous des carpettes.Des dépendentistes qui se disent incapables d'assumer leur émencipation.Couillard en est un exemple parfait, Désolant.

Paul Gagné dit :
25 mars 2014 à 0 h 03 min

Monsieur Bock-Côté, je vous félicite pour votre article. Je prends plaisir à vous lire et à vous découvrir par la qualité de votre écriture. Continuez ainsi et surtout, ne lâchez pas, car vous êtes tel un phare à travers la brume pour nous guider à bon port.

Nico Dubé dit :
25 mars 2014 à 0 h 12 min

Toujours aussi pertinent et juste M. Bock-Côté. Faites-donc lire ça aux diviseurs comptables de la CAQ et à la grande souverainiste Thérèsa David qui embrasse la main du PLQ en jetant son venin sur la dangereuse féministe que le KKKanada veut voir morte...

Laissons revenir le PLQ corrompu reprendre le pouvoir. On aime ça se faire colPORTER des mensonges.

Carol Morissette dit :
25 mars 2014 à 0 h 38 min

Merçi M. Côté de vos commentaires toujours justes et bien écrits.

Richard dit :
25 mars 2014 à 5 h 30 min

Je pensais qu'il n'y avait que Lise Payette à avoir un seul sujet dans la vie, soit l'indépendance et tout ce qui tourne autour. Bock Côté semble le fils spirituel de la chroniqueuse du Devoir. . Il y a 10 provinces au Canada. Ce que je constate, c'est qu'il n'y a qu'une seule province qui tend à ne pas s'entendre avec Ottawa, toute allégence politique fédérale ou provinciale confondue. Qu'on traite Couillard de mou ne me surprend guère, je l'ai entendue sur Bourassa, Charest et là Couillard. En fait, pour ne pas être mou, faut être pkiss, rien d'autre. Je suis pour la ligne dure avec le Québec, tout simplement parce que toutes les dernières années m'ont convaincu que l'administration québécoise avec l'argent des transfert fédéraux ou de la péréquation, a toujours été faible et inconvenable, avec des manques à gagner importants à chaque fois dû à une mauvaise gestion. . Je serais même content qu'il n'y ait qu'un seul rapport d'impôt à faire, soit comme les autres provinciaux du Canada le font, soit une déclaration fédérale. À moins qu'un grand administrateur Québécois ne prenne le pouvoir, ce dont je doute fortement. Quant aux mots nationalisme et patriotisme, il y a là une grande différence à ce que je peux voir dans le monde. Les Américains sont patriotiques, ils aiment leur pays, leur nation. Les pkiss sont nationalistes, ils sont repliés, détestent la différence, surtout quand elle est anglo saxonne et peu enclins à vouloir agrandir leur regard sur le monde. L'unilinguisme franco des ténors pkiss le prouve entièrement.

Denis Mercier dit :
25 mars 2014 à 8 h 02 min

"@Denis Mercier

Ce n’est pas MBC qui censure...ce sont les gens du JDM, et tout dépend qui est aux manettes, la soirée semble moins propice si vous êtes un peu trop virulent a l’égard du PQ, ou de MBC, c’est du moins mon observation...

Faites comme-moi, utilisez un éditeur de texte pour resoumettre jusqu’au moment ou le censeur laisse passer le missile...

Le shift de nuit..."

Moi, il semble y avoir un premier censeur qui laisse passer le texte puisque je peux le lire sur le blogue du journal, ce n'est que si je reviens disons une heure ou deux après que je m'aperçois que mon texte a disparu. Si c'était le JdM il me semble qu'il ne le publierais tout simplement pas s'il y trouvait de quoi à redire et que par la suite le gars ne revient pas relire tout le blogue pour rejuger de ce qu'il a déjà juger. Non je crois que c'est MBC surtout que ça se passe plus souvent comme ça pour moi qu'autrement. Ça me porte à penser qu'il y a une première censure et qu'après MBC passe assez souvent et peut lui-même supprimer les gens plus que les textes qui ne lui plaisent pas.

Léonce Naud dit :
25 mars 2014 à 8 h 42 min

Que pensait vraiment Trudeau des Canadiens-français ? Voici le fond de sa pensée:

« Trudeau se montra confiant que le Canada apprendrait à s'occuper de sa population française avec le même succès que les États-Unis avaient appris à s'occuper de leur population noire. » (In closing, Trudeau expressed confidence that Canada would learn to deal with its French population with the same success that the United States had learned to deal with its black citizens.) Source : Suzanne Fournier, "PM dines on tough unity nut", Journal The Province, B.C., Friday, July 8, 1972, p. 25.

Ayant montré cette déclaration à des collègues Américains, ils l'ont trouvé bien drôle et m'ont dit que dans ce cas, le Canada n'était pas sorti du bois ! René Lévesque, en ayant pris lui aussi connaissance, devint plutôt en beau 'joualvert'...

Yves Rioux dit :
25 mars 2014 à 8 h 42 min

Bonjour,

Certes, en ayant suivi le parcours dans Cité Libre de Monsieur Pierre Elliot Trudeau, je ne pus m'empêcher d'aller au Ritz Carlton plusieurs fois afin d'assister aux lancements officiels de ses livres. Tout comme en 1989 de mémoire au lancement de cet essai : " Vers une société plus juste " où nous pouvions y découvrir ce flamboyant homme de gauche qui portait tous les jours la Rose Rouge à la boutonnière soit cet emblème de socialisme et du Commonwealth qui signifie " bien commun ou communautarisme ".

N'étant presque pas couverte par les médias locaux qui l'ignoraient, la salle de presse du Ritz Carlton était bondée de journalistes américains qui lors du point de presse posaient des questions les plus saugrenues à ce brillant personnage sur ses alliances avec le socialisme et Fidel Castro. Et Monsieur Pierre Elliot Trudeau dans toute sa superbe les mettait tous dans sa poche arrière en justifiant ses positions d'homme de gauche.

En outre, après le point de presse suivit la séance d'autographes à laquelle Monsieur Pierre Elliot Trudeau se livra aimablement et en toute humilité. Après avoir autographié mon exemplaire de " Vers une société plus juste ". je tendis la main au brillant personnage en le regardant droit dans les yeux pour lui lancer en pleine figure : « Monsieur Trudeau, je ne suis pas un nationaliste québécois, je ne suis pas un " vendu aux américains " et je ne serai jamais un " MANGEUX DE HOT DOGS ". Monsieur Trudeau éclata d'un rire franc et en me regardant m'affirma : « Vous avez compris Monsieur » . Voilà pourquoi lorsque Feu Robert Bourassa en revenant de Bruxelles et faire prendre le « virage nationaliste » au Parti Libéral du Québec se fit apostropher par une métaphore de: " Ti Pit mangeux de hot dogs " soit de vendu aux Yankees américains par les vertus du Libre Échange et de la superstructure de Monsieur Jacques Parizeau dès 1978.

Enfin ! Un vrai anti américain dans toute sa splendeur que fut ce grand...

honorable dit :
25 mars 2014 à 8 h 53 min

11 fois le mot "constitution" dans cette chronique, 0 fois le mot "emploi" . A donner la nausée...

Ginette dit :
25 mars 2014 à 8 h 58 min

Ça l'air que le 7 avril Couillard va dépenser, dépenser et grossir la dette pour atteindre un point de non retour. Il va nous réduire à une ethnie au même rang que les autres comme le voulait Trudeau et, il va nous vendre définitivement pour une cenne aux canadians du ROC. Comme avenir, c'est toute une gloire. Le dicton est bien vrai : né pour un petit pain moisi à part ça.

Québ-étroit dit :
25 mars 2014 à 9 h 03 min

Adios mon Bock.....

En Russie ils ont besoin de grands parleurs comme toi qui prennent 10 pages pour ce qui en prendrait une, pour passer un message éclairé...ce que tu ne peux faire!

Tu devras dorénavant écrire sur autres choses que ta paranoïa à vouloir détruire le Québec du Canada....

Ton ami PKP saura sûrement te le rappeler le 8 avril au mation....Byyyyyye mon Bock!

Martin Gagné dit :
25 mars 2014 à 9 h 21 min

"Ce qui me frappe chez MBC, c’est qu’il ne parle jamais de futur, il est incapable de s’y projeter, sinon en prédisant la disparition du francais, des québécois, etc, un comportement mortifère et anxiotique, qui ne correspond en rien, a ce que le Québec est capable de faire." - Alain Maronani

Je présume que l'auteur n'est pas plus intéressé que moi à vivre dans un Québec dénaturé; transformé en gros parc d'attraction où l'on entend des bribes de français ici et là - pour titiller les touristes - comme en Louisianne. J'ose espérer que vous comprenez que ce qu'évoque MBC n'est pas la destruction physique du Québec ni la mort des individus qui y résident mais bien la disparition d'une communauté de pensée originale et donc unique. Mais évidemment pour ceux qui ont déjà fait le choix d'abandonner leur identité - comme on jette une vielle chaussette - uniquement pour un plat de lentilles, la question ne se pose plus.

Observez l'image du "Québec nouveau" que vous appelez de vos voeux et qu'incarne Philippe Couillard: un homme qui trafique son influence de ministre de la santé pour assurer ses arrières; qui brasse des affaires louches avec le bon docteur Porter; qui n'a aucun problème éthique à vendre ses services à la dictature Saoudienne; qui se félicite de l'infiltration de la religion dans tous les recoins de la société. En somme une crapule cravatée qui, c'est un travers commun aux fédéralistes, s'imagine que ses vices sont admirables.

Si c'est là ce qui attend le Québec, devenir rempli d'individus de la sorte - des gens vulgaires se vautrant dans 'la graisse du monde' comme des porcs dans leur merde - alors il y a effectivement matière à se désoler! Si c'est là le modèle qui vous inspire alors cette discussion est devenue inutile.

MG, Mtl

anne sophie dit :
25 mars 2014 à 9 h 23 min

Allez les boys, ne lachez pas. Vous nous avez emmerde pendant 6 mois avec votre projet de loi identitaire. Plus personne n'en parle maintenant. On parle de deficit, d'integrite... Positionnez vous une fois pour toute. J'espere que le PQ va faire le menage a l'interne, car perdre une election qu'on a voulu et impose , il faut le faire. Cela me rappelle l'arrogance de Chirac lorqu'il a dissous l'Assemblee Nationale pour avoir les 2 mains sur le volant et s'est retrouve en " Cohabitation".

B.C. dit :
25 mars 2014 à 9 h 26 min

Je ne crois pas que le fédéralisme soit rentable pour le Québec , oui , on reçoit de la péréquation , et si on est pris de force , contre notre gré à vie dans ce pays d'occupation , j'encourage les dirigeants Québécois à falsifier leurs comptes pour saigner monétairement le pays d'occupation via la péréquation ! On obtient pas d'investissement rentable du fédéral pour créer des emplois , alors comme on dit que le PLQ devrait former le gouvernement , j'espère au moins que le barbu ira siphonner le maximum du fédéral , car le parti des magouilles , de la mafia , leurs ti-zamis à qui ils donnent des contrats nous coûtent cher , avec la côte qu'ils se prennent! Que le reste du Canada paye , pour nous garder prisonnier des électeurs de l'ouest de l;'île de Montréal et de l'Outaouais , ce sera le prix à payer pour nous garder en otage par ce 30% de la population Québécoise qui décide du sort du Québec depuis 1867

Robert Lemieux dit :
25 mars 2014 à 9 h 49 min

M. Bock-Côté évite encore une fois de mentionner la Charte québécoise des droits et libertés de la personne adoptée en 1975 par l'Assemblée nationale, à l'unanimité.

Notre sympathique sociologue aime présenter le respect des droits et libertés comme une idée venue d'ailleurs, imposée par d'autres. C'est de ça que se nourrissent ses fictions paranoïaques.

Yves Rioux dit :
25 mars 2014 à 9 h 59 min

Bonjour,

En addenda à mon commentaire de ce matin du 25 de Mars 2014 à 08.42 heure, dans son bouq

Yvon dit :
25 mars 2014 à 10 h 24 min

Je me pausais la question: à qui me fait penser Couillard ? Et bien taper sur Google le non de VINCENT LACROIX . Quel beau bonhomme, il représente la force, l'intelligence absolut et l'honnêteté .......... Je vous le dit il lui ressemble comme deux gouttes d'eau!

Paul Robert dit :
25 mars 2014 à 10 h 24 min

Libéral Majoritaire Au Québec, il y a trop de fonctionnaires grassement payé. Maintenant ces boomers préfèrent se rendre dans le sud pour aller dépenser leurs fonds de pension mur à mur. Maintenant que leur finance sont assuré, ils préfèrent voter Libéral, par peur de perdre leurs acquis, disons que j'en connais quelques-uns. Mais je crois encore que le Québec va se réveiller d'ici le 7 Avril. Sinon ont redonne les clefs de la province a ceux qui ont refusé la commission Charbonneau. A ce moment arrêtons de dépenser pour cette commission qui ne veut plus rien dire. Donnons l'occasion à tous ceux qui veulent profiter du système un bar ouvert à la corruption. Payons tous en noir, est-ce cela que la population veut ?

Yves Rioux dit :
25 mars 2014 à 10 h 24 min

Bonjour,

En addenda à mon commentaire de ce matin du 25 de Mars 2014 à 08.42 heure, j'oubliais de mentionner que lors du lancement de " Vers une société plus juste " au Ritz Carlton sur Sherbrooke Ouest, Monsieur Pierre Elliot Trudeau fut bombardé de questions concernant un chapitre du livre concernant le BILL OMNIBUS de 1968 où le Canada fit éclater bien des préjugés en se voulant l'exemple au niveau planétaire concernant les droits des homosexuels. Le Canada sous l'égide, sous la férule de Monsieur Pierre Elliot Trudeau devint le précurseur sur la Planète Entière pour décriminaliser l'homosexualité.

Enfin ! Dans la flopée de questions des journalistes américains qui étaient vraiment belliqueux à l'endroit de ce grand Ami de Fidel Castro, Monsieur Pierre Elliot Trudeau dans son style dithyrambique expliqua comment avec l'aide du Bill Omnibus en 1968 sous sa gouverne, comment le Bill Omnibus aida à décléricaliser le Québec soit faire " baisser le nombre de Curés au Québec " depuis 1968. Ainsi, nationalistes du Québec, s'il vous plaît, essayez donc de remercier Monsieur Pierre Elliot Trudeau qui grâce au Bill Omnibus de 1968 qui permettait aux homosexuels de vivre impunément et en toute liberté leur condition d'homosexuels à visage découvert et en plein jour. Bien sûr, à la face de la Terre Entière.

En concluant, avec le Bill Omnibus qui concrétisait le fait que l'État n'a pas d'affaire dans les " chambres à coucher ", l'homosexuel n'avait plus besoin d'entrer dans les ordres pour y vivre son état d'homosexuels. Ainsi, les demandes au Québec pour les entrées au Grand Séminaire afin de devenir prêtre chutèrent dramatiquement avec l'apport du Bill Omnibus...... Et merci Pierre Elliot Trudeau d'avoir aidé sur le terrain à décléricaliser le Québec. Et dire que le Ministre de la Culture soit Monsieur Maka Kotto vient de dégager des dizaines de millions afin de rénover les Églises Catholiques du Québec comme fit le PQ dans son budget de...

Sylvain Brûlé dit :
25 mars 2014 à 10 h 55 min

Cette polarisation souverainistes / fédéralistes est en train de nous détruire. Carrément.

Il faut prendre acte que de faire du Québec un État indépendant, ça n'a pas fonctionné. Il faut se replier sur un objectif moins ambitieux pour sauver les meubles en attendant/espérant des jours meilleurs.

Donc il faudrait adopter la solution Legault: mettre cela sur la glace pour l'avenir prévisible. Et se regrouper autour d'un parti qui a au minimum adhère au crédo du Québec d'abord et de la protection de l'identité.

honorable dit :
25 mars 2014 à 11 h 02 min

@Québ-étroit: je dois admettre que je n'ai jamais lu une chronique de Bock-Côté jusqu'à la fin, ni même jusqu'au tiers. Ça me semble physiquement impossible pour quiconque attache de l'importance au sens de la concision. Même chose avec Josée Legault...

Denis Mercier dit :
25 mars 2014 à 14 h 22 min

"Et merci Pierre Elliot Trudeau d’avoir aidé sur le terrain à décléricaliser le Québec"

Vous mêlez les choses-là. Trudeau était chrétien et sa comptait pour lui.

Jippy dit :
25 mars 2014 à 19 h 37 min

Que les fédéralistes mous reposent en paix et que les séparatistes purs et durs aillent rejoindre leurs ancêtres au cimetière. « Le séparatisme est mort » diront Trudeau, Chrétien, Jean-Daniel Lafond et Yves "Robin des Banques" Michaud.

Yves Rioux dit :
26 mars 2014 à 9 h 09 min

Bonjour,

Bien sûr, Monsieur Philippe Couillard est de loin plus près du Trudeauisme que Monsieur Jean Charest. Quel rôle difficile pour un chef du Parti Libéral au Québec depuis que Monsieur Robert Bourassa fit prendre le virage nationaliste au Parti Libéral du Québec en prenant ses distances des Grands Frères d'Ottawa par électoralisme. Combien de fois nous pûmes constater maintes et maintes fois que le Parti Libéral du Québec se montrait encore plus nationaliste que les péquistes.

En effet, quel rôle ingrat que d'être obligé de toujours être assis entre deux chaises à jouer à " mon père est ben plusse nationaliste que le tien " dans le jargon qui officialise le dialecte local. En revenant de Bruxelles de son exil après la défaite de 1976, Feu Robert Bourassa voulait reconquérir le pouvoir lors des élections de 1985. Toutefois, avec le prix à payer de se montrer plus péquistes que les péquistes et aussi pro américain que nos amis les péquistes. Soit démontrer ses penchants Yankees envers le Libre Échange soit l'Alena tout en prenant le dollar Américain ma chère.

En outre, en cliquant sur : archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp?article=8598&noj=180 soit ce numéro de l'Aut'journal de Juin 1999 où Monsieur Gilles Duceppe ainsi que Bernard Landry proposent encore une fois l'adoption du dollar américain pour le Québec. Et même Richard Marceau du défunt Bluff Québécois proposait rien de moins que la Banque du Canada devienne la 13 ème Banque Américaine et la Banque du Québec serait la 14 ème.

M'enfin ? En soulignant ces points, cela démontre hors de tout doutes que Monsieur Pierre Elliot Trudeau, cet anti américain notoire et socialiste osa traiter Boubou de Ti Pit mangeux de hot dogs en prenant ce virage nationaliste. Et pour éclaircir certaines confusions dans la bouille de nos péquistes, essayez donc de lire cet essai : Dans l'Oeil de l'Aigle de Monsieur Lisée où la couverture montre les SERRES DE L'AIGLE s'emparer du Québec.

Gripette dit :
26 mars 2014 à 15 h 39 min

Écoutez alain maronani, vous avez le droit de n'être pas content de tout ce que peut écrire Bock Côté. Mais quant on est obstinément fermé à double tour comme vous l'êtes à la simple idée que vivre indépendant est préférable à vivre dépendant, on peut penser que c'est votre droit. Mais cessez de reprocher à ceux qui voient les choses autrement de voir autrement justement.

Mais ce qui me dérange le plus dans vos commentaires, c'est qu'ils sont uniformément négatifs à toute idée présentée par Bock Côté. Si vous aviez la capacité de démontrer que sa thèse est fausse, qu'il se trompe, ça pourrait être intéressant.

Mais de fait votre blocage est complet, total et absolu en permanence. Il est de l'ordre de la réaction, de l'opinion répétitive, du gazouillis. À quoi ça rime? Vous venez pour discuter, pour échanger? Non, il n'y a pas de discussion ni d'échange possible avec vous.

Tout ça avec un zeste de condescendance, ce qui ne vous honore pas, monsieur...

Gérard Laurin dit :
26 mars 2014 à 16 h 24 min

Candidat au leadership libéral, M. Couillard s'est engagé à signer la constitution du Canada. Passons sur le fait que cette constitution nous fut imposée avec le concours pour le moins nébuleux de la Cour Suprême du Canada et du juge en chef de l'époque Bora Laskin. Le PLQ se garde bien de revenir sur le sujet mais en fait il est en train de faire son propre référendum en brandissant l'épouvantail d'un référendum hypothétique du PQ. Vous me suivez? Une campagne référendaire libérale sans question et sans possibilité de réplique du camp adverse. Imaginez que M. Canada est élu. Dans son esprit il y a eu un référendum de facto même si les électeurs croyaient élire un gouvernement. Il en conclut que les Québécois ont dit non à la souveraineté et se croit mandaté pour signer la constitution sans autre consultation pour clore le dossier. Exit les revendications historiques. Voter libéral en la circonstance c'est céder ce qu'il nous reste de contrôle sur notre avenir comme peuple francophone. Le député libéral (fédéral) Denis Coderre est déjà au pouvoir à Montréal. Il n'est pas improbable que le fils Trudeau fasse également une percée à Ottawa. Le Bloc est affaibli. Les astres sont alignés, le cheval de Troie est en place. Les fédéraux ne pourront pas résister à la tentation d'aller chercher cette signature moyennant quelques milliards s'il le faut. Ils accéléreront leur plan de centralisation: s'assurer le contrôle de l'énergie (pétrole et hydro), des banques (Mouvement Desjardins et Caisse de dépôt) et des Valeurs mobilières. Dès lors nous pouvons oublier la loi 101, la Charte des valeurs et la spécificité du Québec y compris le français comme langue d'usage. J'imagine Lord Durham en train de sabrer le champagne!

Gérard Laurin dit :
26 mars 2014 à 16 h 53 min

Je ne suis pas allergique à l'intelligence. Je lis la plupart des chroniques de Mathieu avec grand intérêt et généralement jusqu'au bout. J'ai lu "Dans l'oeil de l'Aigle" et j'ai compris que la politique canadienne doit tenir compte d'un voisin puissant et s'en préoccupe parfois au point de se rendre ridicule. J'ai aussi lu "Trudeau's Darkest Hour" avant de compléter "La bataille de Londres" . Vous comprendrez que je n'ai que peu d'admiration pour Trudeau ou ses descendants sauf que le personnage, parfait manipulateur, a bousculé son entourage et usé de tous les moyens pour imposer sa pensée sans égard aux appels à la prudence émis par les vrais intellectuels.

Jippy dit :
26 mars 2014 à 21 h 54 min

@Gérard Laurin « Lord Durham » le point Godwin des péquistes-séparatistes-indépendantistes! On dirait que leur disque dur est gelé bin raide...

Pierre Bouchard dit :
26 mars 2014 à 22 h 06 min

P.Couillard n,est pas que trudeauiste, il pratique l'évasion fiscale aussi!

Vanessa G. dit :
26 mars 2014 à 22 h 16 min

@ Gripette : Et cela tien aussi pour Beaulieu.. même affaire. Des Trolls de forum qui poluent l’environnement avec leur critiques automatiques, c'est très lourd a la longue, c'est lassant, ils ne font que sa et c'est toujours du pareil au même... ils devraient avoir honte... moi je suis plus les conversation de MBC sur Facebook, lorsqu'il publie sur sont blogue ici, il le post sur FB et plein de monde discute, c'est plus intéressant et moins remplis de trolls

djipo dit :
27 mars 2014 à 14 h 29 min

Les collabos ? Sous d'autres cieux, à une autre époque, dans d'autres circonstances, les fédéralistes québécois auraient été appelés des collaborationnistes. À l'opposé des politiques norvégiens qui refusèrent de jouer le jeu pour sortir du Royaume de Suède-Norvège et obtenir leur indépendance pleine et entière. Relire à ce sujet le brillant exposé de Jacques Dufresne dans son ouvrage «Le courage et la lucidité»(Ed. Septentrion).

Pierre dit :
28 mars 2014 à 12 h 52 min

Couillard suit le model,Charest,qui a suivit le model Trudeau,créé la peur.Chrétien avait fait promener des véhicules de l'armée dans les semaines avant des élections.Les vieux avaient peur de la guerre.Le Canada est-il l'URSS.On reproche aux russes ce qu'ils font en Crimmée,les casques bleus canadiens attaquant leur propre peupe.Et les vieux ont eu peur,déjà qu'ils devaient répondre à une question mal formulée par CLAUDE MORIN le traître agent de la GRC.

La politique ne serait pas comme la lutte,arrangée.

Éric Deshaies dit :
13 avril 2014 à 20 h 30 min

"Sacralise la Charte des droits, disqualifie conséquemment la souveraineté parlementaire, fait du multiculturalisme l’horizon moral indépassable de notre époque". Voilà. Je suis un trudeauiste. Je n'avais pas de mot pour l'exprimer. Les exagérations de la charte des valeurs du PQ me réconforte sur l'importance d'un contre-pouvoir légaux aux politiciens qui envahissent sans vergogne la sphère de nos vies privées. C'est ça le "Grugeage"!