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Louis Garneau

Louis Garneau, Gabriel Berube-Pelletier, MNBAQ
photo d’archives « Lorsque je fais du vélo, du sport, je suis moins stressé, moins angoissé. »

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J’aime les gens qui voient grand. Qui osent dire haut et fort qu’ils ont envie de repousser les limites et qui posent les actions pour y parvenir. Louis Garneau fait partie de ceux-là. Engagé auprès de la relève cycliste, il rêve de devenir champion du monde de vélo à l’âge de 100 ans tout en faisant de Garneau, le leader du cyclisme sur la planète.

J’aime les gens qui voient grand. Qui osent dire haut et fort qu’ils ont envie de repousser les limites et qui posent les actions pour y parvenir. Louis Garneau fait partie de ceux-là. Engagé auprès de la relève cycliste, il rêve de devenir champion du monde de vélo à l’âge de 100 ans tout en faisant de Garneau, le leader du cyclisme sur la planète.

Le travail ne fait pas mourir, il faut juste tout balancer.

Le GranFondo Garneau en Floride a été un grand succès! Deux cents Québécois y ont participé. En tout, 800 personnes ont pédalé.

J’ai roulé 100 km en 2 h 15, c’est-à-dire 42-43 km à l’heure! Il faisait beau, chaud, c’était magique sur le bord de la mer.

Les coureurs professionnels de l’Équipe Garneau-Québecor ont participé à ce granFondo. Ils se sont mis en avant et roulaient 45-46 km/h. C’était leur entraînement. Ils ont été très généreux.

On a un rôle important auprès des cyclistes de l’équipe, on leur montre comment se comporter en public, avec les médias, à être respectueux et disponibles. On veut qu’ils deviennent de meilleures personnes.

Mon lien avec les athlètes va au-delà du vélo. Je les invite souvent à la maison, pour souper. L’esprit de famille, c’est aussi important.

Un de nos cyclistes de l’équipe Garneau-Québecor, Rémi Pelletier-Roy, étudie en médecine. Son rêve, c’est de participer aux Jeux olympiques de Rio en 2016. Nous l’accompagnerons jusqu’à sa sélection. Son plan B – devenir médecin – est aussi excellent et fort impressionnant.

Le vélo, c’est une passion de vie. Et en plus, avec le temps, ça augmente!

Développer les nouveaux produits, c’est ce que j’aime le plus. Je suis très impliqué et j’essaie tout, dans des conditions extrêmes.

Manquer d’idées ne me fait pas peur du tout, en fait c’est impossible.

Mon rêve fou, devenir le champion du monde du vélo à 100 ans, et battre l’actuel record. Robert Marchand a parcouru 26,927 km en une heure.

Je veux aussi devenir le leader no 1 dans le monde du vélo avec ma compagnie et mon équipe. Je ne l’ai pas été en tant que cycliste, mais je le deviendrai comme entrepreneur, d’ici 10 ans.

Je surveille de très près ce que la concurrence fait. Je lis, je regarde et j’achète. Le monde du vélo évolue très vite.

Il n’y a rien de mal à dire qu’on veut être le meilleur au monde.

J’ai fait construire un gymnase à l’usine de Saint-Augustin-de-Desmaures. Il y a aussi des cours de spinning et huit douches. C’est un investissement peu coûteux et qui rapporte beaucoup.

Quand les employés font du sport le midi, ça les rend plus heureux et meilleurs. Je crois que cette pratique devrait être copiée par tous les hauts dirigeants.

Le midi, lorsqu’il fait beau, plusieurs employés sortent rouler ensemble. On a un circuit de 20 km. On est tous des purs et durs du vélo. On vit une expérience vélo.

Lorsque je fais du vélo, du sport, je suis moins stressé et moins angoissé. C’est un puissant antidépresseur naturel.

La suite de l’aventure Garneau appartiendra à mes fils William et Édouard. Je leur transmettrai les rênes de l’entreprise d’ici une quinzaine d’années.

 

 

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