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Drummondville | club échangiste

Premier club échangiste à Drummondville : L’Auberge de la Passion ouvre ce samedi

L’Auberge de la Passion
Photo MONIA POUZET / AGENCE QMI Chantal Godbout et Luc Sylvestre, les propriétaires de L’Auberge de la Passion.

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DRUMMONDVILLE – Chantal Godbout et Luc Sylvestre, les propriétaires de L’Auberge de la Passion, ont gentiment ouvert leurs portes aux médias, mercredi, en matinée.

Jamais l’ouverture d’une auberge n’aura fait couler autant d’encre et discuter tant de gens. Au grand désarroi des animateurs de radio de la ville de Québec qui ne comprennent toujours pas pourquoi l’ouverture d’un club échangiste provoque autant l’animation d’une ville.
 
N’empêche, l’Auberge de la Passion fera vibrer des cœurs en fin de semaine.
 
En effet, aux dires de Chantal Godbout, plusieurs cartes de membres ont déjà été achetées et les réservations fusent. «Je serai présente pour aider les rapprochements des couples. Je veux que les gens soient bien ici», a dit en souriant Mme Godbout, qui indique aussi que bien des Drummondvillois sont déjà membres.
 
Club privé «classe»
 
L’Auberge située au 2655-B rue Saint-Pierre, à Drummondville peut accueillir 150 personnes. Comme il s’agit d’un club privé, les gens doivent se procurer une carte de membre annuelle au montant de 50 $ par couple. De plus, un montant supplémentaire est chargé lors d’une visite dans les lieux. Les vendredis soirs, les couples entrent pour 35 $ et le samedi 45 $. Des soirées à thème seront organisées.
 
«Nous n’acceptons pas n’importe qui. Les gens doivent être propres et chics. Ce n’est pas un endroit pour se saouler. Nous voulons que les couples se sentent confortables et à l’aise», mentionne Luc Sylvestre, le propriétaire, spécifiant que les couples peuvent tout simplement venir pour prendre un spa tranquillement.
 
Complètement refaite, l’auberge aux allures modernes a dix chambres qui pourront être louées à la fin des soirées, certaines bien particulières. Pour se divertir, l’espace commun comprend : un bar, une table de billard, un espace pour danser, des douches et un spa.
 
Des années de démêlés judiciaires
 
La Ville de Drummondville est allée jusqu’en Cour supérieure pour interdire l’ouverture de ce club privé dans ce secteur de la ville. Le jugement avait ordonné à la Ville de délivrer les permis requis en vue de rénover le bâtiment et le permis pour opérer un club social privé (échangiste). La Ville avait alors fait appel. Cependant la Cour d’appel du Québec a statué en faveur de M. Sylvestre, le 5 décembre dernier, en rejetant l’appel de la Ville.

 

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