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Yvon Michel

Yvon Michel
Photo Chantal Poirier « Ma vie tourne autour de ma blonde et de mes enfants. tout le monde sait que c’est ma priorité. »

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Le Groupe Yvon Michel a présenté cette semaine les athlètes qui boxeront en sous-carte du gala du 24 mai mettant en vedette Adonis Stevenson et Andrzej Fonfara. En voyant le très dynamique Yvon Michel nous « vendre » avec passion cette soirée, j’ai voulu en savoir davantage sur le parcours du promoteur derrière le succès de plusieurs boxeurs.

Le Groupe Yvon Michel a présenté cette semaine les athlètes qui boxeront en sous-carte du gala du 24 mai mettant en vedette Adonis Stevenson et Andrzej Fonfara. En voyant le très dynamique Yvon Michel nous « vendre » avec passion cette soirée, j’ai voulu en savoir davantage sur le parcours du promoteur derrière le succès de plusieurs boxeurs.

En famille, j’adore le ­cinéma, mais aussi le ski. Mon plus jeune a 6 ans et ça fait 5 ans qu’il fait du ski! Je ne reste jamais à ne rien faire.

Parfois, les gens me ­disent que je mets des ­lunettes roses. Je ne reste pas bloqué sur les ­problèmes. Ce n’est pas bon. On ­devient noir et malheureux.

Je me souviens très bien du premier combat de boxe que j’ai vu. J’étais au cinéma avec l’école et avant le film, il y avait un résumé du combat entre Floyd Patterson et Sonny Liston. J’étais fasciné. J’avais 7 ou 8 ans.

Jeune adulte, mon sport c’était le football. J’ai joué à l’université de Trois-Rivières. C’était à l’époque la seule équipe de ­football francophone au pays.

La télévision est arrivée par hasard dans ma vie. J’avais organisé les Jeux du Canada qui se déroulaient au Saguenay, et la région était plongée dans une tempête de neige. En me promenant dans la salle, je suis passé tout près du bureau de Radio-Canada qui était vide. J’ai entendu des voix dans les écouteurs. J’ai mis le casque d’écoute et on m’a demandé si je pouvais aller en ondes. J’ai dit oui! Et j’ai parlé jusqu’à l’arrivée de Camille Dubé.

Un mois après ma ­première intervention à la ­télévision, j’ai reçu un cachet et un contrat pour couvrir les ­Olympiques.

La plus grande faiblesse mondiale dans le monde de la boxe, c’est l’encadrement des boxeurs. Pour développer un athlète au maximum de son potentiel, ça prend les meilleurs outils physiques, mentaux et techniques.

Ma vie tourne autour de ma blonde et de mes ­enfants. Tout le monde sait que c’est ma priorité. Et lorsque je suis avec eux, je suis difficile à joindre!

Être papa sur le tard, c’est extraordinaire. J’ai eu mes enfants à 53 et 54 ans. Je suis ­patient, compréhensif et plus mature. Des qualités que je n’avais pas plus jeune.

Pour mes 60 ans, mes amis m’ont offert une Harley ­Davidson. Tout un cadeau! J’aime ­tellement ça faire de la moto.

Je rêve d’organiser un ­événement majeur aux États-Unis, probablement à Las Vegas, et j’espère le réaliser dans des délais courts! Dans la prochaine année, pourquoi pas?

J’ai le grand privilège de ­discuter avec le chef de la ­direction du MGM Grand ou encore le ­président de ­Showtime. Je fais partie d’un cercle fermé. J’ai réussi parce notre groupe a eu du succès avec des athlètes, du succès sur une longue période et je fais très attention à mes relations professionnelles.

Au plan familial, ce que je souhaite plus que tout, c’est de voyager avec ma blonde et mes ­enfants; leur faire découvrir le monde et son histoire.

Je veux accomplir beaucoup professionnellement, mais ­jamais au détriment de ma famille.

 

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