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L’ABC des bonnes manières

Et si nous conversions ?

Et si nous conversions ?
illustration benoit tardif, colagene.com

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Pour bien vivre avec les autres, il faut parfois sortir de sa coquille et… entrer en conversation avec de parfaits inconnus. On parle alors de choses et d’autres, une activité qu’en anglais, on nomme small talk. Il arrive parfois que, de petits riens en petits riens, surgisse une belle conversation.

Pour bien vivre avec les autres, il faut parfois sortir de sa coquille et… entrer en conversation avec de parfaits inconnus. On parle alors de choses et d’autres, une activité qu’en anglais, on nomme small talk. Il arrive parfois que, de petits riens en petits riens, surgisse une belle conversation.

Sujets tabous. Quand les sujets manquent, rabattez-vous sur la température. Surtout au Québec où les aléas de la météo sont toujours d’actualité. Autrement, éviter de parler politique, religion, origine ethnique, argent ou de sujets d’actualité qui nécessitent des accommodements.

Selon moi. Avant de révéler votre pensée sur des sujets délicats, sachez d’abord à qui vous parlez. N’émettez d’opinion que sur des sujets que vous connaissez mieux que par le dernier bulletin de nouvelles. Rien n’est plus désolant que la conversation d’une personne dont les opinions ne sont pas documentées.

Je vais plutôt mal… merci! La question est machinale: comment allez-vous? Peu importe l’intensité du malheur qui vous accable, votre état réel n’intéresse personne. Répondez que tout va bien. Avec un peu de patience, vous trouverez une oreille compatissante.

Je parle. Avant de prendre le crachoir avec une histoire qui ennuiera peut-être votre auditoire, demandez-vous si le moment s’y prête. Les histoires de maladies ou des péripéties mettant en scène des personnes que vous êtes seul à connaître sont à proscrire absolument. Si vous plongez quand même, soyez attentif aux signes d’ennui et optez pour la version courte de votre anecdote.

J’écoute. Quand vous posez une question, écoutez la réponse et profitez-en pour relancer la balle. Rien n’est plus déstabilisant que de constater que la personne qui a posé une question vous interrompt en plein élan pour en poser une autre.

À tu et à toi. Une première rencontre n’est pas propice à l’adoption du tutoiement ou à appeler une nouvelle connaissance par son prénom, en particulier si cette personne est en position d’autorité ou plus âgée que vous. Si l’élan est irrésistible, demandez-lui la permission de le faire. Avant d’oser, voyez comment vous réagiriez si elle refusait de se laisser tutoyer.

J’ai entendu dire que. Les murs ont des oreilles. Au travail ou ailleurs, soyez discret. Vos conversations risquant d’être colportées, parlez seulement de choses que vous ne regretterez pas d’avoir dites. Oubliez les ragots et les rumeurs qui courent.

 - Avec la collaboration de Marie-Diane Faucher

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