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Marie-Andrée Lessard

Défi des champions - Marie-Andrée Lessard

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Est-ce possible d’atterrir en douceur après 23 belles années à s’entrainer, voyager et voir le monde ? La mission semble périlleuse pour certains, mais Ô combien réussie pour Marie-Andrée Lessard. La joueuse de volleyball de plage a goûté à son rêve olympique en 2012, après deux tentatives ratées. Elle met maintenant toutes ses énergies à s’enraciner et faire son nid personnel pour bien prendre son envol professionnel.

Est-ce possible d’atterrir en douceur après 23 belles années à s’entrainer, voyager et voir le monde ? La mission semble périlleuse pour certains, mais Ô combien réussie pour Marie-Andrée Lessard. La joueuse de volleyball de plage a goûté à son rêve olympique en 2012, après deux tentatives ratées. Elle met maintenant toutes ses énergies à s’enraciner et faire son nid personnel pour bien prendre son envol professionnel.

100 athlètes 100 recettes est un projet qui me tient à cœur, ce sera un cadeau corporatif personnalisé. Un magnifique présent à remettre. Je suis sur le point de le présenter. C’est un recueil de recettes santé soumises par nos athlètes québécois.

Je tends à réaliser mes rêves tout en étant en harmonie avec mon environnement par l’alimentation et par les pensées que j’entretiens avec mes relations.

Le deuil sportif a été assez facile à faire. Après 23 ans de volleyball, des voyages à n’en plus finir, j’étais contente de prendre une pause. J’ai atteint mon rêve olympique, alors c’était complet.

Au niveau professionnel, c’est toute une transition. Il faut trouver de nouveaux repères. C’est comme si on repartait à zéro.

Ça ne me tenterait pas, là là, de porter mon petit costume de bain de volley-ball de plage ! À la suite d’un deuxième hiver bien confortable, disons que je ne me sentirais pas prête !

Je viens d’acheter un building, je suis dans les rénovations et je suis en train de bâtir mon nid. Je ne me suis pas encore autorisée à penser à la maternité.

Je suis allée à Sotchi en tant qu’agente, au service des athlètes. J’ai beaucoup aimé me retrouver de l’autre côté de la performance, d’être en appui aux gens qui sont là, c’était extraordinaire.

Le bonbon de cette expérience olympique, c’était de rencontrer les athlètes avant et après leurs performances.

Ce que je trouve difficile dans ma transition, c’est que tout semble plus important que m’entraîner.

L’enivrement du côté professionnel, les rénovations ont pris le dessus sur le sport, je sais pourtant très (trop) bien à quel point c’est important pour moi.

J’ai fini ma carrière en bien meilleure santé que quand je l’ai commencée.

En étant une athlète plus mature aux Jeux de Londres, je n’ai pas fait de surentraînement. Dans mon approche, avec Annie Martin ma coéquipière, on s’est entrainées en qualité plutôt quand quantité.

Ce qui me manque dans ma vie d’avant, c’est de ne plus voir Annie Martin aussi souvent. J’aimais beaucoup travailler avec elle et bûcher fort pour notre projet commun. Mais compétitionner ne me manque pas du tout. Pas plus que de trouver les fonds pour payer nos saisons!

J’ai participé aux Olympiques et à 130 tournois internationaux. J’ai encore envie de me réaliser, mais après 36 ans, je m’installe enfin chez moi, j’établis mes racines et je suis fière d’être rendue là dans ma vie.

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