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Lightning | Canadien

« Cédric n’est pas le bouc émissaire » – Jon Cooper

Carey Price en première ronde des séries
Photo Martin Chevalier Carey Price ne peut immobiliser la rondelle et Ondrej Palat en profitera pour la pousser dans le filet.

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Cédric Paquette gardera toujours un mauvais souvenir de ce quatrième match au premier tour des séries. Il a regardé du banc des punitions Max Pacioretty marquer le but vainqueur, celui qui a envoyé le Lightning rapidement en vacances.

Avec seulement 2 min 11 s à écouler en troisième période, Paquette a fait trébucher Michaël Bournival en territoire offensif. Depuis quelques secondes, les deux Québécois se chamaillaient le long de la bande. Comme c’est souvent le cas, les arbitres ont puni uniquement la ­riposte de Paquette.

«Je me sens assez mal. La punition en fin de troisième, c’est de ma faute, a dit Paquette, qui a eu le courage de répondre aux questions des journalistes. J’ai aussi commis une erreur sur le deuxième but du Canadien, celui d’Eller. Je vais apprendre de mes erreurs et je deviendrai un meilleur joueur de hockey», a renchéri le jeune attaquant de 20 ans.

«Je ne pense qu’ils n’ont rien appelé du match, mais ils ont décidé de le faire en fin de troisième, a renchéri l’ancien de l’Armada de Blainville-Boisbriand. Je devrai apprendre de cette erreur, je n’avais pas à répliquer.»

Cooper le console

En bon père de famille, Jon Cooper n’a absolument pas jeté le blâme sur son jeune joueur.

«Paquette est le premier joueur que j’ai pris dans mes bras à mon entrée dans le vestiaire, a affirmé l’entraîneur en chef du Lightning. Cédric n’est pas le bouc émissaire.

«Je me sens mal pour ce pauvre jeune, il a travaillé tellement fort au cours de cette série, a-t-il ajouté. Il a connu une très bonne série. J’ai réduit mon banc en troisième période pour utiliser les joueurs qui nous aidaient à revenir. ­Paquette faisait partie de ce groupe.»

Du caractère

Dans un autre coin du vestiaire, Steve Stamkos a rappelé le caractère du ­Lightning.

«Nous n’avons jamais abandonné, c’était à l’image de notre saison, a raconté le capitaine. À 3 à 1 après deux périodes, nous aurions pu arrêter d’y croire. Mais nous avons trouvé une façon de rebondir. Je suis fier de notre équipe. Nous reviendrons encore plus affamés l’an prochain.»

Stamkos avait surtout sur le cœur la décision des arbitres en fin de match.

«Ils avaient pris la décision de nous laisser jouer et ils ne sifflaient plus rien, a-t-il répliqué. Oui, il a fait tomber le gars du Canadien (Bournival), mais ce n’était pas un jeu pour mener à un but.»

 

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