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Chasse & Pêche

Huit choses à connaître sur le dindon sauvage

Dindon sauvage
Courtoisie La chasse au dindon sauvage est très ardue, mais elle procure des sensations fortes aux amateurs comme Patricia Perreault de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, qui tentent de les déjouer.

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La saison de la chasse à ce beau gibier ailé a commencé hier et se poursuivra jusqu’au 6 ou au 16 mai, selon les zones fréquentées.

La saison de la chasse à ce beau gibier ailé a commencé hier et se poursuivra jusqu’au 6 ou au 16 mai, selon les zones fréquentées.

Voici donc quelques informations pertinentes qui pourraient vous aider à capturer les trophées qui vous font rêver depuis si longtemps.

  1. L’amateur doit avoir un bon sens de l’observation, de la patience, une certaine maîtrise des vocalises et faire preuve de sang-froid lors de la pratique de cette activité de prélèvement considérée comme très ardue.
  2. ​Ces oiseaux ont une vue exceptionnelle à 300 degrés avec un facteur de grossissement d’environ 4x. Ils ont un tempérament nerveux et ils sont toujours aux aguets.
  3. ​La chasse printanière se déroule au cours de la saison de reproduction de ces gallinacés. Le mâle réagit et répond à l’appel. En imitant la femelle, vous pourrez le localiser et l’attirer.
  4. ​Lors de vos déplacements, examinez les portions de terrain boueuses afin de découvrir leurs traces. Leurs pattes sont équipées de trois doigts.
  5. ​Lorsque les nuits sont froides et venteuses et que les journées sont chaudes, lorgnez du côté des endroits où l’on trouve des conifères. Pour ce qui est des nuits chaudes, il faudra plutôt jeter un coup d’œil aux zones où les bouleaux et les peupliers sont à l’honneur. Regardez au pied des arbres à la recherche de fientes et de plumes.
  6. ​La femelle pondra ses œufs près d’un cours d’eau. Le site sera généralement entouré de broussailles sèches et bruyantes qui l’avertiront de la présence des prédateurs. Le temps de la couvée sera de 28 jours. Pendant cette période, elle s’alimentera peu, mais ne manquera pas de s’abreuver.
  7. ​Le matin, lorsque vous vous approchez de votre poste d’affût, faites l’appel localisateur. Avant le lever du jour, optez pour le cri de la chouette rayée, du huard ou du coyote. Plus tard, vous pourrez reproduire les vocalises de la corneille, du pic-bois ou de la buse à queue rousse. Si le gibier visé réplique en faisant le glouglou, vous saurez où se situe son dortoir.
  8. ​Rappelez-vous qu’il y a deux saisons des amours. C’est au cours de la première qu’il y a le plus grand nombre d’accouplements. La seconde survient lorsqu’une partie des femelles ont perdu leurs œufs à cause de la prédation des renards, des ratons laveurs ou des corneilles. Une montée subite des eaux peut également avoir un effet dévastateur. Il est possible d’entendre leurs glouglous tout au long de ces périodes.
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