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Mikaël Kingsbury

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Quel plaisir de discuter avec Mikaël Kingsbury. Je lui ai parlé alors qu’il profite pleinement de ses vacances. Détendu, souriant, il m’a révélé plusieurs choses intéressantes. D’abord, son grand attachement à sa famille, son plaisir d’être à la maison, mais surtout, le nom de son plus grand rival de jeunesse! Ce n’est pas Alex Bilodeau, mais bien son grand frère Maxime.

Quel plaisir de discuter avec Mikaël Kingsbury. Je lui ai parlé alors qu’il profite pleinement de ses vacances. Détendu, souriant, il m’a révélé plusieurs choses intéressantes. D’abord, son grand attachement à sa famille, son plaisir d’être à la maison, mais surtout, le nom de son plus grand rival de jeunesse! Ce n’est pas Alex Bilodeau, mais bien son grand frère Maxime.

C’est cool d’être à la maison. Ça fait du bien de ne pas avoir d’horaire. Je suis véritablement en vacances.

C’est avec grand plaisir que je me suis levé à 11 h-midi depuis que je suis au repos. J’ai aussi fait la fête avec mes amis.

J’ai les mêmes copains depuis que je suis en secondaire 1. Ils m’apprécient en tant que Mikaël, pas en tant que champion de ski acrobatique. Ils me font vraiment décrocher du ski.

Quand je reviens d’une grosse saison, comme celle vécue cette année, mes chums vont me questionner pendant 10-15 minutes et ensuite on passe à autre chose. En fait, c’est moi qui les questionne sur tout ce que j’ai manqué.

J’adore le skateboard. L’année ­dernière, je n’en ai pas fait beaucoup parce que je ne voulais pas risquer de me blesser. Mais là, j’en profite davantage.

J’aime beaucoup regarder des films à la maison. Je m’écrase sur mon sofa, je mange du popcorn. Je suis bien chez moi.

À mon prochain camp ­d’entraînement à San Diego, je n’amène aucun équipement de ski. On fera du vélo, du trampoline de la musculation et surtout du hockey.

Je sais, je n’ai pas ­vraiment la taille pour cela, mais j’aurais vraiment aimé être un joueur de hockey dans la Ligue nationale!

Lorsque je joue au hockey avec mon équipe de ski, on se donne à fond. Il n’y a presque pas de changement. C’est du stop and go. Et on joue du coude!

Ma mère est mon agente, c’est ­super pratique. Si je veux lui demander quelque chose, je ne fais que monter les escaliers.

Je planifierai sous peu mes quatre prochaines années. L’objectif du plan, c’est la médaille d’or en 2018. Je veux être plus rapide, plus fort physiquement et mieux sauter.

J’ai appris à perdre grâce à mon grand frère maxime. Il était mon ­modèle et il était plus fort que moi. On a déjà fait des finales en duel. Un contre ­l’autre là! C’est lui que je voulais battre.

Notre relation fraternelle a évolué. On est de bons amis. On a les mêmes intérêts dans tout.

Ma petite sœur, c’est la ­personne que j’aime le plus agacer. Elle m’appelle souvent sur Skype lorsque je suis à l’extérieur. On aime ça se parler.

Il m’arrive de m’ennuyer lorsque je suis parti trop longtemps. Mes coéquipiers sont mes meilleurs amis. Mais ma famille me manque aussi.

Je suis à regarder les cours que je vais prendre pour ­terminer mon cégep. Je sais que c’est important de garder un pied à l’école.

J’aime vraiment le monde du ski. Il me reste bien sûr de bonnes ­années, mais devenir entraîneur me ­plairait beaucoup.

Les Sharks devraient gagner la Coupe Stanley. Mais mon équipe préférée, c’est le Canadien.

 

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