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Adonis Stevenson souhaiterait unifier tous les titres mondiaux avec Jean Pascal

Il aimerait unifier tous les titres contre Jean Pascal

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photo courtoisie

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Adonis Stevenson a de grandes ambitions pour les prochaines années. Non seulement il aimerait obtenir toutes les ceintures de la division des mi-lourds, mais il souhaiterait mettre un point final à sa quête contre Jean Pascal.

«Ce serait un combat historique, alors que deux Québécois pourraient se battre pour tous les titres des 175 lb lors d’un seul et même combat.

«Après une éventuelle victoire de ma part contre Bernard Hopkins, ce serait intéressant de boucler la boucle avec un autre Québécois pour le dernier sacre qui manquerait à ma collection.»

Considérant que Stevenson envisage un choc d’unification des titres WBA, IBF, WBC et The Ring avec Hopkins à l’automne, il suggère donc à Pascal d’affronter le Russe Sergey Kovalev pour le titre WBO.

«Pour le moment, affronter Jean n’est pas très intéressant, car il n’a aucune ceinture, a-t-il souligné. S’il venait à déloger Kovalev, la donne pourrait changer rapidement.»

Même si la notoriété du Russe a gagné quelques points aux États-Unis au cours des derniers mois, un tel duel ne serait pas aussi payant que Pascal le voudrait bien.

Une ceinture ou de la patience

Si Pascal décidait plutôt d’attendre son tour, il pourrait devoir s’armer de patience. Stevenson a l’intention de s’attaquer aux autres champions des mi-lourds avant de regarder du côté de Pascal, même si celui-ci est son aspirant obligatoire.

«Advenant une victoire contre Hopkins, j’aurais quatre ceintures autour de la taille, a ajouté le puissant gaucher.

«Dans cette position, personne ou aucune organisation ne pourrait me dire quoi faire.»

Pourtant, un règlement du World boxing council (WBC) stipule que chaque champion doit défendre sa ceinture une fois tous les 12 mois. Ce délai peut s’étirer jusqu’à 15 en raison des négociations entre deux promoteurs.

On sent que Stevenson a l’intention de profiter de la souplesse légendaire du WBC et d’étirer le délai au maximum.

«Cette fois, ça tombe sur Jean Pascal, mais je ferais la même chose avec n’importe quel autre aspirant», a-t-il précisé.

Il veut marquer l’histoire

Stevenson est en pleine confiance. Depuis sa montée fulgurante durant les six derniers mois de 2013, «Superman» semble bien porter son nom.

«Je suis là pour réécrire l’histoire de la boxe, a déclaré l’athlète de 36 ans. Un boxeur qui a tous les sacres de la division des mi-lourds en sa possession, ça ne s’est pas vu depuis plusieurs années.

«J’aimerais bien être le prochain à réaliser cet exploit.»

Il souhaiterait bien laisser une trace indélébile dans son sport.

«Je veux être un modèle et qu’on se rappelle de moi, et ce, même lorsque je serai mort», a-t-il précisé.

Haymon l’influent

Si Stevenson croit être en mesure de réussir ses objectifs sur les plans sportifs et financiers, il croit qu’il doit une fière chandelle à son gérant, Al Haymon.

«Avec lui, je suis dans le siège du conducteur, a complimenté le boxeur. Il a beaucoup fait pour moi et ce n’est pas terminé, car il y a beaucoup de choses qui se développent présentement.»

Haymon, dont l’écurie compte plus d’une quarantaine de pugilistes, est en train de changer les règles du jeu dans le monde de la boxe professionnelle.

 

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