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Chefferie du Bloc québécois

Chefferie du Bloc québécois : «Un véritable coup de fouet» - Mario Beaulieu

Mario Beaulieu
Photo PARTICK GEORGES/AGENCE QMI L'ancien président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu.

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L'ancien président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu, s'est officiellement lancé dans la course à la chefferie du Bloc québécois, mercredi matin.

Qualifiant la récente débâcle du Parti québécois de véritable «coup de fouet» et dénonçant les propos «québecophobes» de certains médias, il entend compter sur l'appui des jeunes pour relancer le mouvement souverainiste.

Estimant qu'entre 35 et 45 % des Québécois sont en faveur de l'indépendance, M. Beaulieu a affirmé qu'il aura beaucoup de pain sur la planche pour mener à terme ce projet qui permettrait aux citoyens de «prendre leurs décisions eux-mêmes et d'être propriétaires sur le propre territoire».

Pour ce faire, il compte multiplier le porte-à-porte afin d'aller chercher l'appui des jeunes en particulier. «Après 20 ans, il faut renouveler nos façons de faire. Il est temps de passer à l'attaque», a soutenu le candidat à la direction du Bloc québécois, blâmant au passage «la stratégie défensive» du Parti québécois lors de la dernière campagne électorale provinciale.

Ayant pour l'instant comme seul adversaire l'ancien chef par intérim du Bloc québécois, André Bellavance, M. Beaulieu a indiqué que son principal défi sera de recueillir le millier de signatures nécessaire pour valider sa candidature dans la semaine à venir.

Par ailleurs, M. Beaulieu a également dénoncé les propos du conseiller municipal Jeremy Searle, qui a récemment été plongé dans la controverse après qu'il eut émis des commentaires comparant les souverainistes à des insectes et qu'il ait été taxé de siéger alors qu'il aurait consommé de l'alcool.

«C'est un peu le phénomène de la québecophobie, la diabolisation des souverainistes qu'on voit beaucoup dans les médias anglophones, mais aussi dans certains médias francophones, a indiqué M. Beaulieu. Pendant très longtemps, on est resté silencieux devant ce phénomène. Je pense qu'il faut le dénoncer quand ça se produit.»

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