La masculinité toxique
Mise en garde
J’en suis bien consciente, le simple titre de cette réflexion en agace déjà plusieurs. Même au Québec, nation plus évoluée que d’autres à cet égard, le fait de critiquer la mentalité machiste -même quand elle nuit aux hommes- exige que l’on mette des gants jusqu’aux coudes tant certains sont susceptibles. J’appliquerai donc dès le début de ce billet, le bémol d’usage. NON, TOUS LES HOMMES NE SONT PAS COMME ÇA. Et, j’ajouterai qu’ils sont de plus en plus nombreux à remettre en question les clichés auxquels la majorité, hommes et femmes confondus, se rallie dès qu’ il est question de virilité.
Cette semaine, j’ai été frappée par les nouvelles concernant un certain type de mâle, à savoir le blanc riche et powerful d’un âge certain. Deux hommes qui selon les critères admis, étaient des modèles de réussite sociale avant que leurs transgressions ne les emportent. Des exceptions direz-vous. Probablement, mais messieurs Donald Sterling, le propriétaire milliardaire déchu des Clippers de Los Angeles suspendu à vie par la NBA et Rob Ford, maire grotesque de Toronto, filmé la pipe de crack à la bouche ont démontré chacun à leur manière les dérives de ce que certains considèrent encore comme la masculinité gagnante. Propriétaire d’un club sportif renommé et maire d’une grande ville, plus alpha, y’a pas! Des propos racistes de Sterling, enjoignant fermement une jeune amie de 40 ans sa cadette de ne pas se laisser photographier avec des hommes noirs ont été enregistrés et rendus publics, tandis que Ford a rajouté une couche d’ignominies à ce que tout le monde savait déjà. Outre l’agressivité, la grossièreté, le harcèlement sexuel, la magouille, l’alcoolisme et la toxicomanie, le maire s’en serait pris physiquement à son ancien chauffeur et aurait proféré lui aussi des propos racistes à plusieurs reprises. M. Ford aurait ainsi traité son pusher de «nègre» de même qu'Eugene Jones, le dirigeant de la Toronto Community Housing.
Les deux larrons ont été privés de leurs titres de gloire mais on reconnaît maintenant, qu’au fil des ans, ils avaient fait preuve du même type de comportement sans être le moindrement inquiétés. Pour mémoire, le maire Ford avait même fait accourir les foules lors de sa mise en candidature à l’automne dernier. Sans compter ses supporters anti-élite, semblables à nos X Libarté ! d’ici, qui étaient, il n’y a pas si longtemps, prêts à le réélire.
Racisme, violence verbale et physique, manque flagrant de sensibilité. On pourrait aussi ajouter homophobie et sexisme qui font généralement partie du package patriarcal toxique. Dans un enregistrement audio, on a pu entendre Ford en état d'ébriété dans un bar tenir des propos déplacés à l'égard de Karen Stintz, son adversaire dans la course à la mairie dont il a dit qu’il aimerait la baiser. Dans la foulée, il affirme aussi que le chef conservateur ontarien Tim Hudak a perdu son vote lorsqu'il a donné son aval pour hisser le drapeau de la fierté gaie devant l'hôtel de ville. Qu’ajouter à ce palmarès édifiant? L’ incapacité à avouer ses faiblesses, à admettre ses torts et à demander de l’aide lorsqu’on en a besoin. Et tous les autres comportements liés à l’idée de ce qu’est un homme, un vrai... Vous savez le genre qui met ses culottes, qui ne se laisse pas faire, qui jamais ne se serait fait abuser sexuellement, qui pense constamment au sexe, qui est toujours prêt à la compétition, à l’attaque ou à donner un bon coup de poing sur la gueule pour défendre les siens. Combien de fois n’entend-on pas le banal, «si j’avais été là, je lui en aurais câlicé un...» Certaines femmes se sentent flattées ou sont heureuses de faire partie de la vie de tels protecteurs. Un vrai homme, dominateur, fort physiquement, qui ne s’embarrasse pas d’émotions.... sauf la colère! Malheureusement, ce ramassis de croyances socialement construites et qui définissent le masculin est encore bien imprégné dans la culture dominante. Chez nous aussi quoiqu’on en pense. On a qu’à se rappeler le fonctionnement syndical tel que révélé à la Commission Charbonneau dans les témoignages des Michel Arseneau, Jocelyn Dupuis, d’un certain Rambo et de son idée d’une conversation virile entre hommes (sic) pour s’en faire une petite idée.
Nous sommes à notre manière et bien souvent inconsciemment des facilitateurs-trices de la perpétuation de ces modèles qui font mal. La masculinité toxique n’est pas uniquement le fait d’hommes mauvais , de brutes ordinaires, de sales types aux comportements moralement répréhensibles, elle se nourrit de nos idées rigides au sujet de ce que doit être un homme ou une femme. Ne reste plus qu’à espérer un vaste mouvement d’hommes prêts à faire le difficile travail de questionner les idées et les croyances dans lesquelles ils ont été élevés. De même que de femmes lucides sur elles-mêmes pour les accompagner.
41 commentaire(s)
Imaginez si le titre aurait été la "Féminité toxique" les femmes aurait criée au meurtre! Car c'est sexiste de critiquer les femmes mais , totallement correct de critiquer les hommes même quand cela ne fait aucun rapport. Qu'est-ce la masculinité a avoir ? Les femmes ne peuvent pas être racistes? Elles ne peuvent pas se comporter comme Mr. Ford ? Si vous voulez le respect mesdames commencez donc par respectez les autres! Ils faut juger le monde par leurs actions individuelles et non en tant que groupe. Pourquoi vous n'écrivez pas un article sur la masculité qui réparent les routes, monte des lignes électriques ,risque leur vies pour éteindre des feus ,sauvent des vies tous les jours et bien plus encore . On en a marre de vos salades !!
ce qu il y a de bien avec la connerie c est qu elle n a pas de sexe
''un vaste mouvement d'hommes....questionner les idées et les croyances dans lesquelles ils ont été élevés'' c'est quoi cette merde là! je n'ai pas été élevés dans ces idées et croyances là , moi! Pour chaque individus que vous nommez et en plus ceux qui sont comme eux il y en a 1,000,10,000, 100,000 autres et plus qui ne sont pas comme cela. Vous amenez un cas de Toronto ,un des USA, en avez-vous un d"Europe aussi ? en tout cas c'est pas la norme. Rambo, bien oui y-a des groupes d'hommes des cavernes comme il y a des groupes de femmes des cavernes que voulez-vous?faut quand même pas généraliser.
Les hommes ne sont pas tous ainsi, c'est vrai. Ce genre de petit homme minuscule me fait bien rire. Minable et des hommes pleutres.
Je suis conscience que bcp d'hommes aux Québec ne désirent plus cette image d'homme clown et insignifiant.
Mes amis hommes sont tellement hommes. Il fait savoir choisir ses amis hommes et non des bouffons.
Mesurez-vous l'énormité de vos propos? Personne à ce que je sache ne défend les ignominies que vous tentez d'amalgamer à l'essence masculine. Je ne vois pas dans vos précautions oratoires la moindre atténuation de ce qu'annonce votre titre; quel tollé si un chroniqueur osait intituler un texte "La féminité toxique"! Vous vous sentez tenue de préciser que tous les hommes ne sont pas des vieillards racistes ou des toxicomanes obèses; bravo de l'avoir remarqué. Mais le fait que vous soyez obligée d'amorcer votre chronique en assénant une pareille évidence donne la mesure de votre délire et de votre ressentiment. Si vous saviez à quel point cela se voit, à quel point votre jupon dépasse (excusez-la), j'ose croire que vous en auriez un peu honte. Le fait est que la réalité est complexe, Madame Saint-Germain, et ne se laisse pas réduire au partage manichéen du monde sur lequel vous assoyez vos convictions. L'homme, évidemment, est généralement plus agressif, plus combatif, plus compétitif que la femme. Cela peut le mener vers les sommets de la pyramide sociale; cela peut aussi le mener vers les bas-fonds. Les féministes nous rappellent ad nauseam que les hommes sont majoritaires dans les postes de pouvoir; mais curieusement elles oublient d'ajouter qu'ils le sont aussi, de manière encore plus écrasante, dans les prisons et parmi les clochards. Voilà ce que devrait être le point de départ d'une réflexion sur la différence entre les sexes, que votre idéalisme puéril et totalitaire voudrait abolir.
merci annie pour votre commentaire réaliste
Pourquoi donc une mise en garde, madame. Assumez. Votre employeur assume pleinement, lui, votre sexisme, votre "male bashing" ringard nauséabond.
Bémol: tous les femmes ne sont pas féministes sexistes. Fiou!
Vous ne voulez pas généraliser mais vous écrivez le plus sérieusement du monde:
«Racisme, violence verbale et physique, manque flagrant de sensibilité. On pourrait aussi ajouter homophobie et sexisme qui font généralement partie du package patriarcal toxique. [...] Malheureusement, ce ramassis de croyances socialement construites et qui définissent le masculin est encore bien imprégné dans la culture dominante.»
C'est un peu comme je définissais la femme d'aujourd'hui en me basant sur Karla Homolka, Lise Thibault et Alison Redford, ex-première ministre de l'Alberta...
Je ne sais pas. Je trouve votre texte très maladroit. Il me vient en tête plusieurs exemples masculins. Pourquoi ne pas les avoir abordés?
La masculinité dont vous parlez est peut-être toxique, mais il faut croire qu'à l'instar de la cigarette, elle rend accroc instantanément la plupart des femmes, que celles-ci l'admettent ou pas. Si les machos ne multipliaient pas invariablement les conquêtes et les hommes roses ne restaient pas éternellement sur les tablettes, nous serions (en tant qu'hommes) peut être plus disposés que maintenant à changer de comportement.
Lâchez-nous avec ça vous autres et vos féministeries toxiques. Avec nos taxes et impôts, on paye un ministère de la condition féminine, on paye la fédération des femmes du Québec, le conseil du statut de la femme et un nouveau groupe féministe que le PQ a mis au monde en novembre 2013 : pour le droit des femmes du Québec. Du gaspillage d`argent public. On peu bien être en déficit structurel et endetté par dessus les oreilles.( les féministes sont pas les seules coupables)
Je nommerai cette chronique «Parler pour rien dire»
Désolé.
Les copines d'abord doivent vous manquer.
Pourquoi le fait de se comporter en crétin serait une caractéristique «masculiniste»?
Pour moi, le crétinisme. ça n'a pas de sexe ni de race. Tous les comportements idiots me donnent également de l'urticaire. Et même si pareils comportements ont le don de me faire frôler mon seuil de tolérance, je fais bien attention de ne pas généraliser à partir de quelques cas.
Lol , je ne savais pas que je pouvais sacrer sur ce commentaire ! La prochaine fois ;) je pensais pas qu'on allait me laisser ... Madame St - Germain vous êtes méchante ... Le titre aurait du être deux hommes toxiques et non ce que vous avez écris ,mais vous vouliez des "ratings" n'est ce pas ? C'est à cause de féministes comme vous que je ne sort plus avec des femmes!
Ça m'énerve quand un blogueur modifie son texte en fonction des commentaires au lieu de participer à la discussion
Vous prenez l'exemple de deux tatas. On ne dit pas aux bonnes femmes comment elles devraient être, alors lâchez les hommes tranquilles. C'est ça, le respect.
Ha ha, vous pognez les nerfs contre la nature masculine et vous vous offensez contre ceux qui voient encore dans l'homme le rôle de pourvoyeur-protecteur. "Ha, ce sont des sauvages, entrez donc au 21e siècle!" C'est drôle, j'entends souvent les femmes dire "coudonc, où ils sont rendus les hommes, tsé, les vrais hommes à marier?" Faut croire que les clichés pognent encore en batinsse; cela n'a pas échappé à votre attention, mais bizarre que vous mettiez au-dessus de la nature un étrange idéal libéral...
Laissez donc les hommes être des hommes, chère SJW.
« Une mère au chômage noie ses deux fils en Belgique », dit le Journal aujourd’hui. Devrais-je parler de féminité toxique ? Honte, honte à vous.
Toujours à ériger en dogmes politiques la ségration des genres. Que des marxistes culturels tous autant que vous êtes. Un vrai fléau au Québec.
Le parti libéral a de bons penseurs , le terme ''toxique'' De Couillard , répété quelques fois en campagne fait tabac! Pour ce qui est de votre propos , je suis d'accord avec vous , étant moi-même macho!
Non mais quel texte truffé de généralités ( même si vous prenez la peine d'affirmer que vous ne voulez pas généraliser , vous le faite de façon éloquente ) , de commentaires réducteurs , et de féminisme primaire ( vous voyez , je crois que la femelle alpha transpire dans vos textes ) . Quels beaux exemples vous prenez pour exposer votre théorie bancale . Pas de saints dangers que vous preniez des exemples d'hommes qui réussissent tous les jours à prouver à quel point vous êtes dans le champs. Et que dirait la Fédération des Femmes du Québec ( financé par nos impôts s.v.p. ) si on comparerait les femmes à toutes les Kalla Homolka et autres greluches écervellées de ce monde ? Raz-le-bol de la victimite féministe et de sa propagande mensongère.
Elle croit peut-être la femme pure et sans taches. L'histoire de l'humanité nous enseigne que la femme est capable des pires maux. La femme de Nicolas Ceausescu en Romanie faisait zigouiller les chercheurs d'Université pour ensuite s'accaparer des fruits de leurs recherches. Michèle Bennet épouse de babyduck en Haïti qui dépensait de façon effrénée l'argent du peuple que volait son gros voleur de mari. Elle a également participée à l'exaction de son peuple. Des histoires de femmes montres il y a une pluie dans l'histoire. Mais Madame Germain vomit sa haine des hommes depuis des lunes. En la regardant...je la comprend.
Wow!
Comment prendre n'importe quoi et en faire un article féministe.
Le sexe des deux personnes n'a rien a voir la dedans.
À soir je vais fumer du crack en écoutant la lutte, battre ma femme, m'inscrire au KKK et faire des burns devant le cercle des fermières avec ma Camaro.
Double clutch!
Vous semblez fâcher quelques tititti bons hommes sur votre blogue. Morte de rire.
Certains préjugés sont si aveuglants qu'ils empêchent de lire correctement et distorsionnent le sens des mots. J'dis ça de même là!
«Nous sommes à notre manière et bien souvent inconsciemment des facilitateurs-trices de la perpétuation de ces modèles qui font mal. La masculinité toxique n’est pas uniquement le fait d’hommes mauvais , de brutes ordinaires, de sales types aux comportements moralement répréhensibles, elle se nourrit de nos idées rigides au sujet de ce que doit être un homme ou une femme. Ne reste plus qu’à espérer un vaste mouvement d’hommes prêts à faire le difficile travail de questionner les idées et les croyances dans lesquelles ils ont été élevés. De même que de femmes lucides sur elles-mêmes pour les accompagner.»
Je n'ose imaginer la virulence de la hargne que subirait une mairesse qui agirait tel que le maire Ford. Bien sûr, M. Ford fait face à de sévères critiques, mais imaginons une femme dans une telle position qui fumerait du crack, aurait des fréquentations criminelles, tiendrait des propos vulgaires et insultants, etc. Certains iraient même jusqu'à scander 'plus jamais une femme!' (syndrôme de la Shtroumfette). Peut-être dans cette masculinité que vous dénoncez, il y a cette plus grande permissivité accordé aux hommes d'adopter certains comportements qu'on rabrouerait avec véhémence chez une femme, cette tendance dans la façon d'éduquer les hommes à excuser certains comportements sous le mantra 'boys will be boys'.
Vous savez pourquoi le maire Ford a encore le soutien d'une bonne partie de ses électeurs....? Lui au moins était en boisson ou intoxiqué au crack avant de dire des conneries.
Masculinité toxique: Gab Roy et tous ses suiveux et défenseurs. Masculinité toxique inconsciente, celle dont je parle qui fait que des gars ordinaires ne trouvent pas inapproprié de lui donner une tribune.
Oups! Je voulais dire des gars corrects pas ordinaires....
Magalie:
Les femmes bénéficient également du même traitement de faveur sur certains aspects. Nous avons fait nos choux gras (l'expression est là) du poids de Geatan Barette. Pensez-vous une seconde que si ça avait été une femme que les médias se seraient permis de la ridiculiser comme ça? Jamais les gens ne l'auraient permis. La même chose s'applique pour celles qui sont coupables d'infanticides ou d'attentat à la pudeur avec des jeunes hommes mineurs. Elles sont toujours traitées comme si elles avaient agis de telles façon en raison de problèmes personnels ou de solitude. Les hommes faisant les mêmes crimes sont automatiquement des écœurants (n'importe quel adulte commettant ce genre de crime est un écœurant, homme ou femme).
Finalement, il y a une banalisation des actes de violence des femmes envers les hommes. Les femmes peuvent se permettre de frapper un homme au visage sans que la police débarque ou qu'une foule lui saute dessus. Par contre, un homme qui va gifler une femme va en entendre parler... Ce double standard m'énerve et j'aimerais qu'il soit plus relevé pour rendre plus égalitaire le débat.
Je ne vois pas ce que la masculinité vient faire là-dedans. Si Mr X ou Y (bien identifiés) agissent de façon condamnable pourquoi tenez-vous à voir leurs agissement sous l'angle de leur masculinité. Votre mise en garde en début de texte ne trompe personne. Le but de l'article étant de démontrer que tous les maux de la terre viennent des hommes. Vous en mettez tellement épais sur la masculinité qu'on pourrait penser que pour qu'un homme soit juste correct il faudrait qu'il se déleste de sa masculinité.
Dans ce cas -ci, le problème n'est pas masculin, mais bel et bien féminin.
@Pierre-Luc Tremblay
Je pense que si le Dr. Barette avait été une femme, les commentaires auraient été encore pires et dégradants. Je crois aussi qu'il y aurait eu une plus grande condamnation publique du fait de s'en prendre à son poids (particulièrement venant des femmes) que ce n'est le cas envers le Dr. Barette. Je pense que derrière ça, il y aurait le fait qu'il est reconnu que la valeur d'un homme va bien au-delà de son physique, tandis que pour femme, on aurait plutôt l'impression qu'on tente de lui enlever toute valeur humaine.
Je remarque comme vous qu'une femme qui gifle un homme n'a pas le même effet que l'inverse. On verrait dans un sitcom une femme gifler un homme et ça passe pour de la comédie mais l'inverse choquerait. Je pense que ça s'explique en partie au fait que la colère des femmes n'est pas pris au sérieux. Les hommes, en général, n'ont pas peur des femmes (sauf peut-être pour de potentiels blessures à l'ego) tandis que les femmes ont peur pour leur intégrité physique, elles savent que la colère des hommes peut être destructrice. Ceci étant dit, la colère et la violence des femmes peut l'être également et je suis d'accord avec vous qu'on ne devrait pas la sous-estimer ni la banaliser ni l'excuser.
Oh mon Dieu...... Tous les hommes sont comparés au Maire Rob Ford....... Quelle énormité. Et nous donnons de la crédibilité à cette femme, Madame St-Germain en lui donnant tribune ?????? La mesquinerie n'a pas de sexe. L'intelligence non plus. Par contre les doubles standards ont définitivement une culture médiatique par chez nous..... À vous lire et à observer cette façon, Madame, que vous avez pour expliquer la dynamique de pouvoir, de sexe, de savoir vivre, de culture, du lien homme / femme dans notre société et bien, il apparait que vous ne fonctionner pas avec une grande rigueur intellectuelle pour émettre une telle réflexion. Je dirais plutôt beaucoup d'émotivité et sans doute une ou deux neurones à peine un peu échauffées. L'introspection dont vous faite preuve pour remettre la masculinité en question témoigne du fait que vous ne chercher sans doute pas à la comprendre, mais plutôt la mettre à vos pieds.
Nous ne sommes pas tous des caricatures comme ce que vous décrivez. Nous sommes très diversifiés. Très polarisés également hélas...... En fait si ce merveilleux monde médiatique dont vous faites partie permettrait à la masculinité de s'exprimer un peu, avec le courage d'entendre ce que certains hommes réfléchis auraient à dire sur les paradoxes de votre féminité et votre condition féminine, et bien peut-être que le niveau de réflexion finirait par s'élever dans cette société....Qui sait.
Jean-François Bergevin.
Wow, elle commence en disant "Tous les hommes ne sont pas comme ça". Ok, right, c'est 100% vrai, mais le reste de l'article n'a juste aucun bon sens. Elle prend trois hommes de pouvoir pour parler au nom des féministes. Comment dire, des cons, il y en a partout, et ça ne se résume pas à cons = hommes. Des femmes connes il y en a aussi, des hétéros cons il y en a, des homos cons il y en a, en gros des cons il y en a dans toutes les couches de la société. Je suis tout à fait pour la dénonciation du racisme et de tous ceux qui se croient tous permis à cause qu'ils sont riches et/ou au pouvoir. Cependant d'associé ça à l'homme et un détour intellectuel tout à fait honteux. De plus en plus, les féministes n'ont juste plus d'arguments. On pourrait parler de ces femmes qui essaient de tout contrôler aussi, mais savez-vous quoi, ben ça n'en vaut pas la peine car il y en aura toujours, mais qu'elles sont minoritaires. Dénonçons donc les cas d'abus de pouvoir, de racisme et autre cas sans l'associer au sexe des personnes car autant chez les hommes que chez les femmes, il y aura toujours des cas à dénoncer.
Vous ne comprenez pas, le point est que l'image de l'homme accompli est toxique, et c'est sexiste envers les hommes! Il ne faut juste pas adhérer à ça. Je serais ravie de voir l'article la féminité toxique qui dénoncerait l'image hyper sexualisée de la femme accomplie.
Le fait de critiquer la mentalité féministe -même quand elle nuit aux femmes- exige que l’on mette des gants jusqu’aux coudes tant certaines sont susceptibles.
Tout ce que vous énumérez ici est applicable au féminisme et à la misandrie. Ce texte est aussi sexiste que n'importe quel machiste et de plus l'auteure est d'une extrême prétention et fait preuve de maternalisme extrême.
C'est qui cette pouffe stupide? Pour qui elle se prend? Faut lui laver un peu le cul pour qu'elle devienne polie et montre du respect envers les hommes. Elle, elle est une caricature de femme. Marâtre bouffie, oeil morne, grasse et luisante... Aux latrines! Faut même pas argumenter avec cette chose.
Cet impossible article se base sur des conditionnels: le maire Ford aurait fait, aurait dit, l'autre type aurait .... Je suggère à Madame St-Germain de partir sur des bases solides pour écrire ses délires féministes, que d'ailleurs pouent la formaldeide, tellement ils sont vieux et depassés par les besoins des nouvelles générations de femmes qui n'en veulent pas d'hommes feminilisés qui "pleurent" ,qui montrent leur sentiments, et qui ne sont plus capables d'entretenir une famille comme il le faisaient les hommes jusqu'aux années '70.
Madame St-Germain, j'espère que notre société évolue en s'éloignant irrémédiablement loin de votre façon de faire pour monter les sexes l'un contre l'autre en mettant l'emphase sur l'un d'eux sans parler de l'autre qui se reflète par votre piètre article! À vous lire, je calcul que j'ai tous les talents pour devenir moi-même journaliste ainsi que pleins d'autres monde... Quel simplicité! Vous vouliez sans doute faire jaser... Je pense que c'est réussi en parti, vous pourrez dire «Je le savais bien qu'il fallait mettre des gans blancs!» Ceci dit, je suis très contente de voir les comportement polis et malgré tout respectueux de ces messieurs. J'approuve leurs commentaires et je sais que ne pourrais pas en dire autant des commentaires de certaines féministes... donc des femmes, pour faire comme vous! S'il y a des gants blancs à mettre, c'est bien pour tout ce qui concerne les critiques envers les mvt féministes ; on ne pourrait jamais faire marcher une femme comme un chat pour une pub de bouffe pour chat que le CCF et tous les autres mvt féministes financés par nos taxes seraient braquées comme des chiens prêts à mordre!... et je me souviens aussi de Luc delaSablonnière de Lotbinière qui a ôsé critiquer la situation avantagée des femmes en matière de droit familial... ouf... il a été obligé de s'excuser... et il avait tellement raison! D'un homme qui tue ses enfants, on dira «il s'est vengé»... par contre, d'une femme qui tue ses enfants, on dira «elle voulait les protéger» ou bien ««elle est dépressive». Je m'arrête là, c'est trop ridicule. Par contre, je suis déçue de vous avoir lue.

Pour moi, ce que les femmes pensent de la masculinité ou de la condition masculine est sans importance. Les hommes doivent se définir eux-mêmes, entre eux, sinon ils sont foutus!