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Des racines québécoises

Des racines québécoises

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Entre 1840 et 1930, près d’un million de Québécois, soit le tiers de la population du Québec à l’époque, ont émigré aux États-Unis pour travailler dans les usines de textile de la Nouvelle-Angleterre.
des racines québécoises
Entre 1840 et 1930, près d’un million de Québécois, soit le tiers de la population du Québec à l’époque, ont émigré aux États-Unis pour travailler dans les usines de textile de la Nouvelle-Angleterre.
Le nombre exact de Canadiens français qui ont quitté le Québec est difficile à évaluer puisque la frontière à l’époque était complètement fluide.

Affamés sur leurs terres, ces Québécois ont été attirés par le rêve d’une vie meilleure dans les usines de textile, de filage de coton ou de chaussures. Ils pouvaient faire plus d’argent dans ces usines en un mois, qu’au Québec en un an. Environ la moitié sont restés aux États-Unis, formant ce qu’on appelle «la survivance».

Durant la guerre civile américaine (1861 à 1865), les usines se sont vidées de leurs travailleurs. Des recruteurs sont alors venus au Québec chercher de nouveaux ouvriers.

En 1900, près de la moitié des ouvriers dans ces usines étaient des Canadiens français.

La migration a atteint son apogée après la guerre civile américaine et s’est arrêtée avec la crise économique de 1929. Entre 1870 et 1930, près de 150 paroisses francophones sont apparues en Nouvelle-Angleterre.

En 1900, on comptait une cinquantaine de journaux francophones en Nouvelle-Angleterre. Aujourd’hui, les Franco-Américains sont le 3e groupe ethnique en importance dans la région, après les Irlandais et les Italiens.

Dans les États du Maine, du New Hampshire et du Vermont, les Franco-Américains forment le groupe ethnique le plus populeux.

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Sources: American Community Survey, Franco-Americans in New England en date du 24 octobre 2012. Sondage réalisé en 2012 par l’Université du Maine à Orono auprès de 600 Franco-Américains. Le livre Les Franco-Américains de la Nouvelle-Angleterre de l’historien Yves Roby. Guide La Survivance du Museum of Work & Culture de Woonsocket.

Entre 1840 et 1930, près d’un million de Québécois, soit le tiers de la population du Québec à l’époque, ont émigré aux États-Unis pour travailler dans les usines de textile de la Nouvelle-Angleterre.

Le nombre exact de Canadiens français qui ont quitté le Québec est difficile à évaluer puisque la frontière à l’époque était complètement fluide.

Affamés sur leurs terres, ces Québécois ont été attirés par le rêve d’une vie meilleure dans les usines de textile, de filage de coton ou de chaussures. Ils pouvaient faire plus d’argent dans ces usines en un mois, qu’au Québec en un an. Environ la moitié sont restés aux États-Unis, formant ce qu’on appelle «la survivance».

Durant la guerre civile américaine (1861 à 1865), les usines se sont vidées de leurs travailleurs. Des recruteurs sont alors venus au Québec chercher de nouveaux ouvriers.

En 1900, près de la moitié des ouvriers dans ces usines étaient des Canadiens français.

La migration a atteint son apogée après la guerre civile américaine et s’est arrêtée avec la crise économique de 1929.

Entre 1870 et 1930, près de 150 paroisses francophones sont apparues en Nouvelle-Angleterre.

En 1900, on comptait une cinquantaine de journaux francophones en Nouvelle-Angleterre.

Aujourd’hui, les Franco-Américains sont le 3e groupe ethnique en importance dans la région, après les Irlandais et les Italiens.

Dans les États du Maine, du New Hampshire et du Vermont, les Franco-Américains forment le groupe ethnique le plus populeux.

 

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