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Franco-Américains | Lowell

Quel français parle-t-on en Nouvelle-Angleterre?

Dossier francos-américains
Photo Le Journal de Montréal, Marie-Joëlle Parent Paul Marion directeur exécutif du Centre pour les Arts et Idées de l'University of Massachusetts Lowell.

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«Les Franco-Américains de Lowell ne parlent pas le joual. C’est une source de friction entre les membres de la communauté franco-américaine à Lowell et certains experts de la culture française au Québec et en Nouvelle-Angleterre», explique Paul Marion directeur exécutif du Centre pour les Arts et Idées de l’University of Massachusetts Lowell.

«Les Franco-Américains de Lowell ne parlent pas le joual. C’est une source de friction entre les membres de la communauté franco-américaine à Lowell et certains experts de la culture française au Québec et en Nouvelle-Angleterre», explique Paul Marion directeur exécutif du Centre pour les Arts et Idées de l’University of Massachusetts Lowell.

Il est aussi auteur et a consacré une grande partie de sa carrière à la promotion de la culture franco-américaine, plus particulièrement les écrits de Jack Kerouac.

«Le terme a été utilisé par plusieurs biographes de Jack Kerouac qui prétendent qu’il parlait le joual, mais c’est incorrect. Le type de français à Lowell n’a pas vraiment de nom, mais on peut le décrire comme un patois ou le français franco-américain. Le français à Lowell et dans les autres villes d’usines de textile en Nouvelle-Angleterre est une langue formée oralement et dans l’esprit des générations de francophones qui se sont installés ici. Kerouac a lui-même écrit sur ce sujet dans sa collection de premiers écrits, Atop an Underwood», dit-il.

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