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Un oui majoritaire à la réduction des dépenses

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Les politiciens feraient bien de jeter un œil sur le dernier sondage Léger.

Pour composer avec les finances publiques précaires de la province, 71 % des Québécois sondés privilégient de réduire les dépenses du gouvernement, tout en maintenant les taxes et impôts à leurs niveaux actuels. À l'opposé, seulement 5 % souhaitent l'inverse, soit d'augmenter les taxes et les impôts et de maintenir les dépenses à leurs niveaux actuels.

Surtout : 80 % des Québécois sont favorables à un gel de l’embauche des fonctionnaires, et 84 % des Québécois sondés sont d'accord pour réduire de 3 % les dépenses de fonctionnement dans les administrations publiques. Comme le souligne Michel Hébert, c'est encore plus radical que ce que le PLQ propose!

 

 

 

 

11 commentaire(s)

Anne dit :
20 mai 2014 à 17 h 07 min

On devrait nous écouter. Si les élus sont là c'est parce que c'est nous qui avons voté.

glen beck dit :
20 mai 2014 à 18 h 08 min

les politiciens sont concentres sur leur reelections

ils s'en foutent des citoyens quebecois

jackwood dit :
20 mai 2014 à 19 h 36 min

Pour faire suite à ça. À une question poser dans un quotidien(électronique) montréalais :

«Le premier ministre Stephen Harper a fait savoir hier que les surplus fédéraux à venir seront en grande partie utilisés pour réduire le fardeau fiscal des contribuables et non pour aider les provinces à boucler leurs budgets. À votre avis, à quoi devrait servir les surplus budgétaires d'Ottawa?»

Et bien 50% des répondants(au dessus de 15 500) désirent des baisses d`impôts, 31% moitié moitié et seulement 19 % désirent qu`on se servent des surplus pour des transferts aux provinces.

Gilles Bousquet dit :
21 mai 2014 à 6 h 52 min

Les Québécois veulent bien réduire les dépenses du gouvernement, seulement, si ça ne les affecte pas personnellement.

Frédéric Collin dit :
21 mai 2014 à 7 h 20 min

La CAQ sera le prochain gouvernement, je n'en démords pas. Les libéraux manqueront de courage et pendant se 4 ans, la CAQ fera du ''fine tuning''.

danie dit :
21 mai 2014 à 7 h 51 min

Maintenant qu'on a établi que les gens veulent des coupures de dépenses, il faudrait établir quels sont les services qu'on ne veut plus se payer ou qu'on veut financer autrement: garderies? soins à domicile? nouvelles routes? subventions culturelles? cimenterie inutile?

Marc Collin dit :
21 mai 2014 à 8 h 35 min

Est-ce que le gouvernement va mettre ses culottes et faire payer les banques? Il ne paie même pas de l'impôt sur l'ensemble de leur revenu... a moins que le gouvernement veulent octroyer le même privilège à la population?

Ginette dit :
21 mai 2014 à 10 h 48 min

Couillard et sa gang ne feront rien de ce qu'ils disent tout haut et à la face du petit peuple. Sondage pas sondage, ils n'en n'ont rien à foutre des coupures et des gels de ci et de ça. Ils vont vendre à rabais Hydro-Québec à Desmarais qui espère ça depuis des décennies et la SAQ aux vautours et aux chacals qui restent. Comme la vache ne donnera plus du tout de lait, les libéraux corrompus et pourris l'enverront à l'abattoir.

Hugues Leclair dit :
21 mai 2014 à 20 h 33 min

Maintenant il faudra savoir si les citoyens comprennent qu'une réduction des dépenses = une réduction des services. Dans la plupart des budgets familiaux, réduire les dépenses équivaut a acheter en spécial. (même ce qu'on a pas besoin).

Fancyelle@trading-binaire.fr dit :
23 mai 2014 à 8 h 18 min

on dirait un compte de fée! on a créé une société qui est basée sur la dépense publique, le choix est plus ou moins inciter par le gouvernement et l'administration a effectué réalisation. Bref, nous vivons le résultat actuellement. On est en baisse quoi...

Réjean dit :
27 mai 2014 à 16 h 16 min

Il ne faudrait pas oublier la leçon du sociologue Pierre Bourdieu : "l'opinion publique n'existe pas." La voix de l'opinion publique est bien le "Dieu est avec nous" de l'ère démocratique. Comme l'écrit Bourdieu, "cette opinion publique est un artefact pur et simple dont la fonction est de dissimuler que l'état de l'opinion à un moment donné du temps est un système de forces, de tensions et qu'il n'est rien de plus inadéquat pour représenter l'état de l'opinion qu'un pourcentage."

Ce que reflètent alors ces sondages, ce n'est pas la position réelle de la population, mais le traitement médiatique de la question. En effet, pour ces gens qui composent l'opinion publique, les médias sont le seul prisme à travers lequel ils perçoivent le problème en cause.

Dispositif retors, l'opinion publique est une fiction collective qui n'existe que dans la mesure où on la sollicite pour lui faire dire ceci et non cela. Elle n'est rien d'autre qu'un instrument au moyen duquel le pouvoir fabrique un consentement artificiel dont il s'autorise pour légitimer ses politiques : "Voyez, l'opinion publique est avec nous." C'est pourquoi il importe d'affirmer haut et fort que "l'opinion publique n'existe pas".

Exemple : On nous dit que les québécois ne veulent pas d'un référendum. Or, si moi je veux un référendum, est-ce à dire que je ne suis pas un québécois ? Il est bien certain en tout cas que les économistes de l'IEDM n'ont jamais étudié les travaux d'un sociologue important comme Pierre Bourdieu. Ça ne cadre pas avec leur mission qui est de justifier toutes les politiques de droite, quelles que soient leurs conséquences sur les populations touchées.