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Garderie

Vers la modulation des tarifs de garderie

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Le gouvernement Couillard considère moduler les services de garde en fonction du salaire des parents.

«Personne ne s’opposerait au fait que quelqu’un qui a mon revenu ou des revenus plus élevés dans la société ait à payer des tarifs de 10 $ par jour pour un enfant à la garderie», a lancé le premier ministre ce matin lors d’un point de presse improvisé à l’entrée du caucus de son parti.

«Le choc tarifaire se situe pour moi au niveau de la classe moyenne et des familles moins fortunées», estime Philippe Couillard.

Lors de son discours inaugural, M. Couillard avait promis de poursuivre le développement des services de garde «en mettant les familles de classe moyenne ou à bas revenus à l’abri d’un choc tarifaire.»

Une «réflexion» en cours

La «réflexion» du gouvernement libéral sera «livrée» par la Commission sur la fiscalité, un organisme qui recommandera des modifications à apporter sur la fiscalité «de façon à ce qu’elle demeure équitable, mais qu’elle encourage davantage le travail, l’effort, l’investissement et la création d’emploi.»

Philippe Couillard avait pourtant promis d’annuler la hausse des frais de garderie décidée par l’ancien gouvernement péquiste et de les indexer.

«On ne prendra pas de décisions précipitées. On va regarder l’ensemble de la situation en voulant préserver ce régime qui a beaucoup servi le Québec, notamment sur le plan économique et sur le plan de la participation des femmes au marché du travail», a ajouté M. Couillard.

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