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Femmes | Nouvelle étude

Les parties les plus sensibles chez les femmes sont...

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Une chercheuse de l’UQAM a mené une sérieuse étude pendant trois mois au cours de laquelle elle a tripoté une trentaine de femmes — consentantes — pour en conclure scientifiquement que les parties les plus sensibles sont... le clitoris et les mamelons.

Une chercheuse de l’UQAM a mené une sérieuse étude pendant trois mois au cours de laquelle elle a tripoté une trentaine de femmes — consentantes — pour en conclure scientifiquement que les parties les plus sensibles sont... le clitoris et les mamelons.

Dany Cordeau, étudiante inscrite au doctorat de sexologie de l’UQAM, a répondu à la question que tant d’hommes se posent: quelles sont les parties du corps des femmes les plus sensibles aux vibrations, pressions et touchers légers?

Tout le monde ne sera pas surpris en apprenant que le clitoris et les mamelons sont les plus réactifs aux vibrations et aux pressions. Les données chiffrées obtenues auront toutefois leur utilité.

Instruments scientifiques

L’étude, réalisée durant l’été 2012 pour moins de 5000 $, vient d’être publiée dans le Journal of Sexual Medicine. Elle a été menée sur 30 femmes âgées de 18 à 35 ans, en santé, recrutées au moyen de petites annonces sur le campus de l’UQAM.

«Tout se passait en laboratoire. On allongeait les participantes sur le lit, on leur bandait les yeux, et on dénudait la partie du corps étudiée», explique Dany Cordeau.

Les touchers légers ont été effectués à l’aide de filaments de différentes tailles, ressemblant à des poils de cheval.

Les pressions étaient appliquées avec un appareil scientifique capable de rapporter l’intensité de la pression au dixième de gramme près: le vulvalgésiomètre.

Les vibrations, enfin, étaient administrées au moyen d’un appareil électrique scientifique, introuvable dans les boutiques érotiques.

Surprises

Certains résultats étaient plus inattendus, y compris à propos du clitoris et des mamelons. Les recherches ont montré que de simples effleurements les laissent carrément de marbre.

«Cela m’a surpris, étant donné que les mamelons sont en érection rapidement pour un simple changement de température», commente Dany Cordeau, qui est aussi une infirmière clinicienne de 43 ans.

Contrairement aux croyances masculines, les seins ne sont pas friands des grosses pressions. Et autour du mamelon, l’aréole n’apprécie guère les touchers légers, «ce qui est une bonne nouvelle pour l’allaitement», estime Dany Cordeau.

Les avant-bras réagissent le plus vite

Une collègue de Dany Cordeau a déjà effectué le même type d’expérience chez les messieurs. Dany Cordeau annonce un verdict sans appel: «Peu importe où on regarde un pénis, à la base, sur le dos, la couronne: en terme de sensibilité, le clitoris est le grand gagnant».

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