/sports/racing
Navigation
Grand Prix

La paix pour dix ans

Le Grand Prix est à Montréal pour y rester

Coup d'oeil sur cet article

Cette fois, il n’y a plus aucun doute : l’avenir du Grand Prix du Canada est assuré jusqu’en 2024.

Cette fois, il n’y a plus aucun doute : l’avenir du Grand Prix du Canada est assuré jusqu’en 2024.

Une conférence de presse, prévue samedi à 11 h 15 au circuit Gilles-Villeneuve, viendra confirmer le tout.

L’annonce tant attendue sera faite conjointement par le ministre de l’Infrastructure, des Collectivités et des Affaires intergouvernementales et ministre de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, Denis Lebel, le ministre des Transports et ministre responsable de la région de Montréal, Robert Poëti, le président-directeur général de Tourisme Montréal, Yves Lalumière, et le maire de Montréal, Denis Coderre.

Le promoteur du Grand Prix, François Dumontier, les accompagnera sur la tribune.

Selon les termes de l’accord, il est prévu que les pouvoirs publics se partageront les 15 millions de dollars versés annuellement au patron de la F1, Bernie Ecclestone, montant qui devra être indexé de quatre pour cent par année.

Le nouveau contrat stipule aussi que d’importants travaux devront être réalisés au cours des prochaines années pour améliorer certaines infrastructures vétustes du site qui ne respectent plus les critères imposés par la F1 aujourd’hui.

Ces retouches majeures, touchant les puits de ravitaillement, la tour de contrôle et notamment le centre médical, coûteront un peu plus d’une trentaine de millions, une facture additionnelle que la Ville de Montréal, propriétaire du site, a accepté d’investir.

Les travaux commenceront dès que les plans seront approuvés.

Vingt-quatre heures plus tard

Plusieurs sources avaient indiqué jeudi que l’annonce aurait lieu le lendemain midi au circuit Gilles-Villeneuve, mais plusieurs notes discordantes ont retardé la tenue du point de presse.

Il appert, selon nos sources, que certains «petits détails» de l’entente étaient insatisfaisants aux yeux des divers intervenants dont le maire Coderre et surtout Dumontier, qui, hier matin, aurait laissé savoir à des proches que l’accord entre les gouvernements étaient remis en question.

Tout est toutefois rentré dans l'ordre quelques heures plus tard.

Ce règlement met donc fin à une saga qui aura duré plus de deux ans.

Outre l’entente entre Ecclestone et les pouvoirs publics, deux autres impliquant Dumontier, ont été entérinées.

Le promoteur du GP, a dû signer, d’une part, un bail pour la location des installations du circuit, et, d’autre part, un accord avec Ecclestone pour l’organisation de la course.

Une aubaine

Si la facture exigée par la F1 peut paraître exagérée, elle l’est beaucoup moins quand on la compare aux montants exigés ailleurs dans le monde.

Après Monaco, c’est à Montréal que les montants réclamés sont les moins élevés.

Des sommes astronomiques, estimées à près de 70 millions de dollars sont en effet réclamées annuellement aux promoteurs des courses de Singapour et de Bahreïn, notamment.

Commentaires