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Vin Los

La gloire tatouée au visage: Le mannequin montréalais Vin Los est-il le nouveau Zombie Boy?

Le mot «FAME» est tatoué au milieu de son front

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Avec le mot «Fame» (gloire) tatoué en plein visage, le jeune Montréalais Vin Los ne passe définitivement pas inaperçu. Son but? Rien de moins que de devenir une icône.

Avec le mot «Fame» (gloire) tatoué en plein visage, le jeune Montréalais Vin Los ne passe définitivement pas inaperçu. Son but? Rien de moins que de devenir une icône.

Quand on lui demande combien il a de tatouages, Vin Los, de son vrai nom Vincent Langlois, éclate de rire. «Honnêtement, je ne sais pas, répond-il. Comment je dois les compter? Par mot? Par expression? Je crois que j’en ai au mois une centaine.»

Ce fut d’abord les bras, puis le torse, le cou et finalement le visage, l’an dernier. En un an, les mots sont apparus un à un sur son visage pour le recouvrir presque complètement.

Attirer le regard

L’idée, c’est évidemment de se faire remarquer. Âgé de 24 ans, Vin Los voudrait faire sa place dans le monde du mannequinat. Mais il ne s’arrête pas là, bien conscient qu’il ne pourra pas être mannequin toute sa vie. «Je suis aussi un entrepreneur et un artiste. Je veux lancer une compagnie de toiles et de design de luxe», dit-il.

Son rêve le plus fou serait d’avoir un empire à son nom. «Depuis que je suis petit, j’ai toujours été inspiré et passionné par les grandes icônes comme Marilyn Monroe, les Beatles, Michael Jackson et Kim Kardashian, explique-t-il. J’aimerais devenir une grosse icône célèbre, une icône de la culture pop. Les tattoos, c’est juste un pas de plus dans cette direction.»

Oeuvre d’art vivante

La comparaison avec Zombie Boy, le mannequin montréalais qui a un squelette tatoué sur le visage, est inévitable. Mais Vin Los n’aime pas le rapprochement. «Moi, c’est social ce que je fais. Je veux créer une image forte, fait-il valoir. Je veux montrer qu’on peut réussir tout en étant différent.»

En fait, Vin Los perçoit son corps comme une œuvre d’art en devenir. «Je me vois comme une toile vierge sur laquelle je peux écrire ce que je veux. Je me sens plus libre», explique-t-il.

Avec ses tatouages, Vin Los a l’impression d’enfin être lui-même.

 

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