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Mais qui est Jiri Sekac ?

« J’ai bien aimé en apprendre sur l’histoire de l’équipe. En apprendre sur la vie de Maurice Richard a été très inspirant pour moi. Ça m’est resté en tête. » – Jiri Sekac

Jiri Sekac
photo d'archives

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Le directeur général du Canadien Marc Bergevin en a surpris plusieurs, le 1er juillet, en annonçant l'embauche d'un jeune joueur tchèque qui n'a jamais été repêché par une équipe de la LNH, Jiri Sekac (prononcé Jirji Scatch).

L'ailier qui a eu 22 ans le mois dernier fut le deuxième marqueur de son équipe de la KHL, Lev Prague, durant la saison régulière 2013-2014 avec une fiche de 11 buts et 17 mentions d'aide pour 28 points, en 47 matchs.

Très peu de partisans montréalais connaissent ce joueur. Le Journal de Montréal l'a donc appelé à sa résidence de Prague pour lui demander de décrire son jeu.

«Je suis très rapide, a-t-il affirmé d'entrée de jeu. Je fabrique des jeux. Je n'ai pas peur du jeu physique non plus. Je crois que ma plus grande qualité, c'est que je peux contrôler la rondelle. Lorsque j'ai celle-ci, c'est difficile de me l’enlever.»

Bien que plusieurs informations circulent présentement à ce sujet, Sekac assure qu'il préfère jouer à l'aile gauche. «Je peux aussi jouer à droite, mais je ne suis pas aussi confortable qu'à gauche.»

Même sa taille et son poids sont sujets à débats sur les sites de discussion entre partisans! «Je fais 187 cm (6 pi 11/2 po) et 84 kg (185 lb)».

Et pourquoi Montréal? «J'y suis allé au feeling. J'ai bien aimé en apprendre sur l'histoire de l'équipe. En apprendre sur la vie de Maurice Richard a été très inspirant pour moi. Ça m'est resté en tête.»

Prêt à aider maintenant

Sekac croit être en mesure d'aider le Canadien immédiatement. «Ça fait maintenant trois ans que je joue au hockey professionnel. Je suis habitué au jeu physique. Je suis prêt.»

Va-t-il jouer dans la Ligue américaine s'il le faut? «Je ne suis pas un lâcheur. Mon rêve est de jouer dans la LNH et je n'abandonnerai pas tant que je n'aurai pas réussi. Et si je dois passer par la LAH, j'irai. Je ne crierai pas “je retourne en Europe” si on me demande d'aller à Hamilton!»

Lev Prague, une formation qui n’en était qu'à une deuxième année d'existence dans la KHL, a participé à la finale de la Coupe Gagarine. L'équipe de Sekac s'est inclinée en sept matchs devant le Metallurg de Magnitogorsk. Il est d'ailleurs amer face à la manière dont les séries se sont déroulées.

«Durant les éliminatoires, je crois sincèrement que je n'étais pas à mon mieux. On comptait sur moi pour récolter des buts, mais ça ne s'est pas passé comme je le voulais.»

En fait, les séries éliminatoires de Sekac ont été plutôt ardues. Pendant que son équipe éliminait ses rivaux, Sekac, lui, marquait moins qu'à son habitude. Il a terminé les séries avec une fiche d'un but et sept aides pour huit points, en 21 matchs.

«Puisque je ne marquais pas, j'essayais d'aider mon équipe du mieux que je le pouvais. Je frappais plus, je bloquais des lancers. (...) Mais on a terminé deuxièmes. Perdre le septième match de la finale a été difficile pour toute l'équipe.»

Sekac sera à Montréal la semaine prochaine pour le camp de développement du Canadien.

 
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