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Les entrepreneurs technos, nouvelles stars de l'économie mondiale

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Photo : Carsten Frenzl sur Flickr

Saviez-vous qu' aux États-Unis, 25% des jeunes pousses technologiques ont un fondateur né à l'étranger, malgré le fait que ceux-ci ne représentent qu'un huitième de la population américaine? Et que 40 % des sociétés du  Fortune 500 ont été créées par des immigrants ou leurs enfants?

Nos voisins du Sud continuent d'attirer le talent économique de façon disproportionnée, mais les entrepreneurs américains ont bien conscience de l'importance de la main-d'oeuvre étrangère et poussent pour depuis quelques années pour l'adoption de la loi sur les visas de jeunes pousses, le « startup visa act ». La loi qui permettrait de créer un visa d'immigrant basé sur l'emploi pour les entrepreneurs étrangers qui ont reçu d'importants capitaux auprès d'investisseurs pour lancer une entreprise aux États-Unis. Le projet de loi est présentement coincé dans un comité au congrès, mais l'industrie de désespère pas. De toute façon, les É.-U. attirent naturellement son lot d'entrepreneurs.

Quelqu'un sur Twitter me pointait récemment vers l'équivalent en Italie, le « Italia Startup Visa ». Saviez-vous que si vous avez une idée innovatrice et 50,000 euros (72,521 $) , vous pouvez postuler pour immigrer en Italie (et donc en Europe) pour bâtir votre jeune pousse? La même chose au Japon si vous avez une idée d'entreprise technologique et 5 000 000 de yens (52,650$)?

Le Canada n'est pas en reste. Si vous avez une promesse d'investissement d'anges financiers ou d'une firme de capital de risque, vous pouvez immigrer au Canada avec le « Startup visa Canada » mis en place il y a un an. Mais attention! Pas au Québec. En effet, le Québec, qui a ses propres lois en matière d'immigration, a choisi de s'exclure du programme. Il y avait bien promesse de mettre en place un programme pour la province, mais rien n'a filtré depuis un an. Le Québec n'étant pas nécessairement une géographie naturelle pour les entrepreneurs technos, la province rate ainsi le coche en ne facilitant pas leur arrivée.

Adolescent, je me souviens des chanteurs à succès qui voyageaient partout dans le monde et pouvaient choisir d'établir où ils voulaient. J'admirais secrètement cette liberté qui permettait à ces artistes de pratiquer leur art n'importe où. Aujourd'hui, c'est l'entrepreneur technologique qui possède cette liberté.

1 commentaire(s)

Denis825 dit :
10 juillet 2014 à 12 h 43 min

"Saviez-vous qu’aux États-Unis, 25% des jeunes pousses technologiques ont un fondateur né à l’étranger,"

Aux États-unis, ça ne leur fait rien que les personnes aient une religion. Ici, la doctrine péquiste est en lutte contre la religion, ils ont peur des turbans sikhs, les voiles musulmans.

La langue des autres fait problème aussi pour les péquistes, quand ce n'est pas les oreilles car le grand scandale du jour c'est que dans la ville de Québec les gens aiment écouter toutes sortes d'artistes et pas seulement ceux qui s'expriment en français.

Le monde pendant ce temps-là change, il a moins besoin de papier et nos usines de fabrication de papier ferme, ça fait des chômeurs de plus.

Les emplois diminuent, il faut réagir et s'ouvrir aux autres et être spécialement accueillant vis-à-vis ceux qui viennent étudier ici ou travailler ici et les aider à réussir plutôt qu'à leur chercher des poux et les repousser parce qu'ils ne sont pas exactement comme nous au départ.

J'espère que les Libéraux changeront ça, moi c'est pour ça que j'ai voté pas pour une corporation de médecins qui défends ses privilèges alors que notre gouvernement a besoin d'une cure de minceur au noiveua des fonctionnaires, à commencer par le salaire des médecins.