/misc
Navigation

Je serai mort quand vous lirez cette lettre

Coup d'oeil sur cet article

J’ai toujours su que j’allais mourir aujourd’hui. J’attends ce moment depuis trop longtemps. Je l’ai planifié et exécuté mille fois dans mes pensées. C’est maintenant là et maintenant que je passe à l’action. Une fois ce mot écrit, je m’en vais, je ne reviendrai pas, je me suicide.

J’en ai assez des douleurs et des souffrances. Plein le cul de la pression intolérable. La pression de mes pairs qui me jugeront si je demande de l’aide. D’être catalogué si je lève la main en disant « J’ai besoin d’une pause, d’un break ! ». Ras le bol de la carapace que j'ai été incapable de mettre de côté. Je ne peux pas dire combien ça fait mal, ça serait sûrement mal vu et je suis tanné d’être jugé de toute part.

J’ai vu l’horreur trop de fois dans ma vie. De voir un adulte criblé de balles et victime de meurtre est une chose. Mais de voir un bébé de trois mois sur les dalles de la morgue, mort d’avoir été secoué comme une poupée de chiffon, c’est trop.

D’avoir à annoncer la mort d’un adolescent à une mère qui t’ouvre la porte à 2 heures du matin est d’une frustration indicible. Mais celle de savoir que l’accident est survenu dans ton territoire de patrouille et de te dire que tu aurais pu lui sauver la vie l’est encore plus. Même en te faisant traiter de chien et de cochon en lui donnant une contravention. Au moins, il aurait été en vie.

Vous en voulez des exemples ? Ceux qui me survivront en auront à la tonne à vous donner. Des moments d’épuisement où la vie doit continuer lorsque l’on retourne à la maison. De garder ces choses pour soi pour ne pas alarmer le partenaire de vie ou les enfants. De toute façon, j’ai toujours réussi à masquer ce trou noir qui de jour en jour se creusait sous mes pieds. J’ai même élevé une muraille de protection pour que personne ne sache.

Des choix que l’on a faits. Et ceux qu’on ne sait plus faire pour continuer à vivre. Ceux que l’on ne voit plus tellement la douleur est intense. J’ai mal, je ne suis plus capable de faire semblant.

Salut...

 

Cette lettre a été écrite ou pensée pas moins de 5 fois cette année par des policiers québécois qui ont mis fin à leurs jours, qui se sont suicidés. Par des hommes et hier une femme qui ont mis fin à leurs souffrances sans savoir qu’il existait une porte de sortie, une solution toute autre que celle de prendre son arme de service et se tirer une balle dans la tête.

Le suicide n’est pas un phénomène exclusivement policier. C’est un problème de société qui tue encore presque 1000 personnes par année au Québec. Beaucoup plus de personnes que sur nos routes. Et toutes ces personnes ne sont pas des policiers. Il y a de la pression et du stress dans tous les métiers et dans toutes les jobs. C'est de savoir y faire face qui est important.

Je l'ai déjà dit auparavant. Mon collègue Stéphane Berthomet aussi, et plus d'une fois.

L’aide existe, il faut aller la chercher avant d’en avoir besoin. Il faut en parler avant de s’isoler à tout jamais, avant de faire feu...

La Vigile, maison d’accueil pour agents de la paix : 1-888-315-0007

L’association québécoise de prévention du suicide : 1-866-277-3553

Un ami à qui vous pouvez parler : Vous connaissez son numéro !

 

76 commentaire(s)

Serge dit :
16 juillet 2014 à 17 h 36 min

Excellent!

L. Trepanier dit :
16 juillet 2014 à 17 h 53 min

Après une tentative de suicide (heureusement ratée) mon meilleur ami m'a dit: ''Criss, t'avais mon téléphone'' Trop honteux pour téléphoner. Heureusement aujourd'hui j'ai une belle vie et peut en parler. Excellent texte.

Yvon Constant dit :
16 juillet 2014 à 17 h 53 min

Il faut être fort pour avouer ses faiblesses, devrait être le leitmotiv des policiers et des gens des forces armées.

Linda dit :
16 juillet 2014 à 18 h 09 min

Trop triste finir sa vie comme ça.

chantale desjardins croteau dit :
16 juillet 2014 à 18 h 10 min

bonjour a vous ,moi aussi j'ai vécu le suicide de mon frère 40 jours après le décès de ma mère ( cancer) personne de la famille a vu qu il avait un problème la douleur c'est pour ceux qui reste ,mes pensées a la famille .

Jacques N. dit :
16 juillet 2014 à 18 h 12 min

Bon texte, Effectivement le suicide n'est pas un phénomène exclusivement policier. J'ai déjà lu qu'il y avait entre 5 et 7 suicide par jour au Québec, mais on en parle pas. Mais quand il s'agit d'un policier, ou d'un militaire, tous les médias sont là pour rapporter les faits.

Et ces professionnels, qu'ils soient policiers , pompiers , militaires, ambulanciers, voient des choses que le commun des mortels ne voient pas. Ils sont formés, mais ils ont aussi une vie privé comme le commun de mortels et la cause de leurs suicides n'est pas toujours relié aux métiers qu'ils ont choisis et qu'ils peuvent quittés quand leurs santé mental est mis en cause. Être bien dans sa peau est bien plus important que se qu'offre les avantages d'être policiers, militaires ou autres. Et avant d'en arrivé là comme vous dites, il faut demandé de l'aide.

carole langlois dit :
16 juillet 2014 à 18 h 23 min

la mort n'est pas une solution

Roger Charette dit :
16 juillet 2014 à 18 h 27 min

Beaucoup de choses que je voudrais dire et qui ont été dites. J'ajouterai simplement que dans cette "Job" et probablement ailleurs aussi... ON EST MEILLEUR POUR RÉGLER LES PROBLÈMES DES AUTRES QUE LES NÔTRES.... BONDIEU CONSULTEZ !!!

Michèle dit :
16 juillet 2014 à 18 h 31 min

J'ai un amoureux qui s'est suicidé il y a huit ans et j'ai demandé de l'aide au Centre de prévention du suicide. N'hésitez pas lorsque vous n'allez pas bien. Demandez de l'aide les gens vous accueillent sans jugement. Quand le suicide fait moins mal que de vivre. Les gens n'ont plus d'issus.

Maurice P dit :
16 juillet 2014 à 18 h 58 min

J'ai moi-même survécu a une tentative il y a déja 22 ans et ce n'est pas facile avec tout le stress dans une usine ou il y a beaucoup d'autorité mais il ne me reste que 1 a 1.5 ans a travailler car retraite bien mérité.Aujourd'hui je suis heureux avec ma douce copine et très content qu'il y ai eu quelqu'un sur mon chemin de vie.Merci a ces personnes(médecin,intervenante et famille)

André le Géant dit :
16 juillet 2014 à 19 h 02 min

Si une seule personne suit votre conseil et compose ce numéro plutôt que de commettre l'irréparable, votre chronique sera un franc succès. Bravo !

Lisa dit :
16 juillet 2014 à 19 h 08 min

J espère que cela nous incitera tous et toutes à repérer les signes chez ceux qui pensent à mettre fin a leurs jours...et aller chercher l aide qui est pas loin... Dans notre société il y en a aussi qui ne se donnent pas le droit d avoir des faiblesses et qui veulent toujours être forts pour les autres. Ceux la aussi craquent... Je pense souvent à Gaëtan Girourard qui a dû se sentir bien seul avant de commette l irréparable.

Milor Evelyne dit :
16 juillet 2014 à 19 h 50 min

Il y a une chose que je sais aujourd'hui, c'est que la vie est précieuse et belle, après tellement d'embûches que je n'y croyais plus, j'ai consultée, j'ai eu de l'aide et je suis fière d'être ce que je suis devenue. Rien ne pourras changer mon passé, mais mon présent est un espace de temps irremplaçable. Il faut aller chercher de l'aide sans hésiter ça rapporte tellement au bout de notre route...Merci la vie

shaka44 dit :
16 juillet 2014 à 19 h 58 min

y a t-il quelqu'un qui pourra nous dire si il y a un numéro de télephone pour rejoindre cet organisme ce serait bon à savoir

Francine dit :
16 juillet 2014 à 20 h 06 min

Ça me touche beaucoup, j'envoie tout l'amour du monde à la famille des suicidés qui ont à vivre avec le fardeau des "j'aurais donc du"

Jean-Marie dit :
16 juillet 2014 à 20 h 27 min

Pourquoi signe-t-on un contrat de service pour être policier, militaire, pompier, médecin ect. Pour les médailles ou pour .................

J. René Bellerose dit :
16 juillet 2014 à 20 h 37 min

Est-ce qu'il n'existe pas un Dieu...Un être suprême à qui recourir, le cas échéant...Notre esprit n'est-il pas une référence qui nous incite à recourir, ne serait-ce qu''une fraction de seconde, à ce Dieu de qui nous tenons la vie, Cela se passe toujours à l'intérieur de l'esprit de tout individu au moment tragique...Cela ne serait-il pas facilité par une habitude prise ,au cours des ans, des temps où tout semble se dérouler merveilleusement bien??????.

Guy Desjardins dit :
16 juillet 2014 à 20 h 39 min

Personne n'est à l'abris de ce phénomène qu'est le suicide. Le gros problème c'est que les personnes qui commencent à y penser, croient qu'ils règlerons eux-mêmes. Et n'en parlent à personne de peur de se faire dire qu'ils ne sont pas normaux. Dans n'importe quels professions et métiers aucune personne n'est à l'abris du suicide. La vie passe tellement vite et les occasions ne manquent pas qu'un jour, nous sommes écoeurés de ce que l'on vit. Mais dîtes-vous que vous êtes simplement de passage et que d'autres vivrons la même chose que vous et ne pourrez changer rien si vous décidez de mettre fin à vos jours. La vie vaut la peine d'être vécu et personne ne peut changer le cour de l'histoire même...mort.

claire dit :
16 juillet 2014 à 20 h 48 min

Je ne comprends pas que les gens ne font pas encore la différence entre avoir besoin d`aide et la souffrance de vivre. Le premier peut à 99% éviter le suicide (d`où vient l`importance de suicide action) alors que le deuxième a à 99% du temps un plan. Rien ni personne ne saura faire quoi que ce soit, car la personne mettra toujours son plan en exécution alors qu`elle est certaine que personne ne viendra déranger ses plans.

Monique dit :
16 juillet 2014 à 21 h 06 min

Ceux qui veulent se suicider, sont tellement créatifs et inventifs pour nous leurrer....ils ne veulent pas d'aide, ils décident d'en finir...si seulement ils demandaient de l'aide...si seulement....je pense énormément aux familles qui vivent ces tristes moments, vous avez toute ma sympathie.

Francyne77 dit :
16 juillet 2014 à 21 h 14 min

Pour ceux qui ont déjà vécu l'expérience de vouloir partir, c'est habituellement une décision bien pensée et préparer..oui quand mourir est moins souffrant que de vivre il n'y a pas d'autre issue. C'est l'isolement volontaire jusqu'à un point de non retour...Surtout pour les gens qui sont dans certains domaines et qui connaissent les mots, les comportements qui pourraient donner des indices sur l'état dépressif qui sont les leurs..ils les évitent..ce qui fait dire à plusieurs qu'ils n'ont rien vu venir...Personne ne doit se sentir responsable de ces gestes...Malgré toute l'aide présente...

Giosling dit :
16 juillet 2014 à 21 h 35 min

Si j'ai un message à donner à ceux qui pense au suicide, SVP, ne le faites pas, il y a trop de beau moment dans la vie et trop de douleur qui reste après le départ et n'oubliez jamais que ce que vous laissez en héritage à vos enfants, c'est le suicide. J'ai déjà pensé SÉRIEUSEMENT au suicide dans un moment de ma vie où tout était tellement noir et douloureux, j'avais même planifié comment et l'endroit pour le faire et surtout, la façon de le faire pour que ce soit le plus propre possible pour ne pas laisser une boucherie. Par chance, j'ai eu une fraction de moment de lucidité qui m'a fait faire un 180° et empêché de continuer, vous ne pouvez pas avoir comment j'ai pleuré, et oui, un homme qui pleure, mais ça a été salvateur et quand je me suis vus dans cette état, c'est là que j'ai demandé de l'aide.

Le CLSC m'a pratiquement pris en urgence, le rendez-vous a été tellement rapide que c'est à ce moment que je me suis rendu compte que j'étais rendus vraiment bas et à force de sections, ils m'ont remontés et aujourd'hui je leur suis tellement reconnaissant, j'adore la vie et tous les petits moments qu'elle m'apporte, j'ai vus la graduation de ma fille et mon gars et plein d'autre moment comme ceux là que je n'aurais pas pus voir si j'étais passé à l'acte.

Alors SVP, à tous ceux qui pense au suicide, je vous lance ce message d'espoir, l'enfer où la noirceur et l'immense douleur prévaux n'est que passager, allez demandez de l'aide, n'importe où, même un CLSC de votre localité va vous aider et je peux vous garantir qu'aussitôt qu'un peu de lumière se pointe le nez dans ce sombre tunnel, celle-ci devient tellement envahissante et éblouissante qu'elle en fait disparaître le tunnel pour ne laisser la place qu'à cette lumière enveloppante.

J'en aurais tellement à dire sur ce sujet, mais il n'y a pas assez de place ici, mais permettez moi de dire ceci, SVP, ne laissez pas le suicide comme héritage à vos enfants, demandez de...

Martin dit :
16 juillet 2014 à 21 h 44 min

Malheureusement il n'y a pas seulement les professions a risque il y a aussi des adolescents de toute âge qui mettre fin a leur jour par se moyen soit pour une peine d amour ou un refus peut importe j en voit de plus en plus il n'y a pas seulement les adultes qui pensent au suicide peut importe le moyen d y arriver il ne faut pas les oubliers eux non plus croyait moi il en n'a beaucoup plus que vous le penser mais sa ne se dit pas au nouvelle et dans les journaux R.I.P a toute ses personnes et courage a ceux qui reste

Dominique dit :
16 juillet 2014 à 22 h 31 min

J'ai jeune fait une tentative, et de temps à autres, ça me passe par la tête. J'ai bien de la misère à accepter ce qui advient de moi, d'accepter ce que j'ai vécu. Je suis un type assez costaud, les gens pensent de moi que je suis ce chêne solide que vent et marée n'arrive même pas à faire bouger un brin, mais pourtant, à l'intérieur, je suis tanné d'avoir mal. Mal de vivre, sentiment de rejet continuel. Pas capable d'aller en quelque part sans reviser mille fois dans ma tête tout ce qui s'est dit pendant la soirée, peur d'avoir fait un faux pas, peur d'être jugé.

Ce qui me retient? Mes enfants. À la pensé de quitter ceux que j'aime, je ne passe pas à l'acte. Vous avez raison, en parler est la solution. J'en ai parlé à ma femme, ça l'a mise dans tout ses états. La prochaine fois, je me tournerai envers une aide professionnelle.

Je sympathise aujourd'hui avec les policiers. Malgré tout ce que les gens de mauvaises foi peuvent dire à propos de vous, vous représentez l'équilibre nécessaire pour une vie en société libre et saine. Continuez de faire ce que vous faites, sans vous préoccuper de ce que pourraient dire la racailles. Dans la majorité des cas, vos interventions sont justifiés et nécessaires et ont contribué à sauvé des vies ou en prévaloir l'intégrité.

Lise dit :
16 juillet 2014 à 22 h 34 min

Je suis la mère d'un fils qui s'est suicidé. La semaine précédant son geste tragique, il s.éloignait mais je n.ai remarqué que trop tard son désarroi. Chers parents soyez vigilants.

Jacques Robert dit :
16 juillet 2014 à 22 h 36 min

Très triste, ce texte, mais oh combien réaliste! J'aimerais que tous ceux et celles qui ont la gâchette facile, critiquant toujours négativement le travail des policiers (les maudits boeux, les maudits cochons, les sales flics...), lisent ce texte et essaient seulement 1 minute de se mettre à leur place. Ce n'est pas en chialant constamment qu'une personne peut changer le Monde, mais, plutôt, en proposant des solutions durables.

jean-claude plourde dit :
16 juillet 2014 à 22 h 57 min

Désolé de voir une personne qui se suicide encore une fois. Son métier, sa vie sociale, sa vie personnelle, ses ambitions, ses peurs, sa famille, la maladie, qui sait ce qui pousse une personne à ce geste final qui met fin à une vie. Que tu soie policier, vidangeur, professionnel, et tout autre métier, il n'a pas de métier plus difficile que d'autre, seulement des personnes qui sont incapable de faire face à une situation insurmontable que seul la personne a à faire face.

Quand on est rendu à poser ce geste, il y a des moyens aidant à toutes ces personnes mais difficile pour eux de les demander pour des raisons bien personnel à chacune de ses personnes. On ne peux les juger car seulement ceux ou celles-ci ont la réponse.

Arrêtons de dire qu'un travail spécifique est plus prépondérant au suicide, c'est la personne qui pose le geste et non le métier ! On met davantage l'emphase quand c'est un policier car il incarne la justice e le risque. Plusieurs métiers sont plus stressants et avec des pressions quotidiennes élevées. Ce qui vient valorisé que c'est la personne qui est visée par le suicide et non le métier.

Évitons les parades costumées pour ces personnes en uniformes, elles ont besoin davantage de compréhension des amis sincères et de leur famille que de ces show off qu'on nous montre lors d'un décès d'un policier. Est-ce que les travailleurs de la construction qui décèdes par dizaines par année ont droit à des funérailles ¨étatique¨ à chaque fois ? Y répondre donne la réponse qui en bout de course coûte des millions de dollars à l'état pour ses parades d'uniforme !

manon lanthier-willard dit :
16 juillet 2014 à 23 h 44 min

terrible de voir et surtout de constaté de savoir que les métiers pression il y en a des tas mais plus on en parle plus on aide !!!!

Martin Fournier dit :
16 juillet 2014 à 23 h 52 min

((Mais celle de savoir que l’accident est survenu dans ton territoire de patrouille et de te dire que tu aurais pu lui sauver la vie l’est encore plus)) Comme tous le monde , ce ne sont pas des spiderman mais de simple fonctionnaires de police , il existe un nouveau traitement pour les policier dépressive inventer par le docteur general motor , 1 semaine a visé des boulon de manière répétitive , apparemment ils sont tous rétablie le jeudi a la paye. dominique ((Malgré tout ce que les gens de mauvaises foi peuvent dire à propos de vous)) Juste a regarder la tv ou les médias sociaux les images parlent d elle même pas besoin de parler, tu es de quel poste ? Le travail policier ce n est pas facile , et il ce peut que avec les agissements de certain policier la population perde le respect et sa sa touche les bons parceque la population a peur d eux ou leurs témoigne peut de respect.Il faut qu ils reviennent sur terre ils sont très bien payer et traité et donne un service très passable les scandales le prouve. Ils ont de plus en plus l attitude (elvis a memphis) avec les gens. Et sont ou semble agressif. Il ne faut pas charier ! Ceci dit même si les passable vont ce servir de vous pour tenter de regagner le respect de la population sans travailler pour , merci d avoir servie vos (concitoyens) et mes condoléances les plus sincères a la famille , et le texte sa fait dur en viarge ce servir d une pauvre dame pour faire du capital....La population est la aussi pour écouté ou appeler votre député. La journée que vous aller comprendre que vous êtes du monde normal sa va être moins dur de ce confier,,,

Jeremy Gilbert dit :
17 juillet 2014 à 0 h 14 min

Beau travail Monsieur. Je vous respecte pour ce geste.

mezzyane dit :
17 juillet 2014 à 0 h 43 min

Nous sommes ici sur terre pour vivre. Mettre fin à votre vie ne fait pas partie de vos fonctions même si vous êtes capable de le faire. Donner un sens à votre vie et qu'elle soit entièrement offerte à votre créateur et vous verrez que le stress et la pression disparaîtront.

Sandra Bourgeois dit :
17 juillet 2014 à 0 h 49 min

Triste de voir des gens arriver à cette solution. J'ai été policière 15 ans. J'ai déjà planifié mon suicide.À la toute dernière minute, j'en ai parlé à ma meilleure amie, et j'ai décidé d'aller consulter. Oui c'est piler sur son orgueil, oui c'est honteux parfois parce qu'on se sent faible, comme c'est un programme d'aide aux employés il se peut qu'on rencontre un confrère ou une consoeur dans le couloir.. il faut enlever notre uniforme et se mettre à jour. J'ai consulté, mais pas le courage de parler de mon plan de suicide, j'ai parlé DU problème. Beaucoup plus difficile de régler ses bibittes que de partir le moteur et s'endormir au son de ma chanson favorite...J'avais simplement besoin d'une oreille pour m'écouter, une oreille neutre...pour m'aider à me remettre sur la track, à voir clair et trouver des solutions à ce qui me paraissait la fin du monde....Merci à mon amie, qui vient d'être touchée par le suicide d'une collègue de travail...J'ai eu d'autres coups durs, mais j'ai su les surmonter et surtout, j'ai quitté ce métier qui m'apportait beaucoup, mais qui un jour s'est mis à m'apporter le stress de ne pas être à la hauteur, le stress de savoir des choses que je ne pouvais divulguer, le stress de m'être mis à dos des partenaires de travail suite à une décision d'un officier ce qui a engendré du harcèlement.menaces et des rumeurs injustifiées, le trop plein de n'être jamais à la bonne place selon les citoyens, le stress de savoir que l'épée de Damocles qui pend au-dessus de la tête de chaque policier pouvait me tomber sur la tête à n'importe quel moment, la crainte qu'il m'arrive quelque chose et que mon enfant n'aurait plus sa mère, le ''chu pu capable d'encaisser les niaiseries que les gens te disent''...Bref,ma carapace, si solide était fissurée, comme plusieurs policiers... Ma solution: démission...Je me suis écoutée... pour une fois. L'argent et le prestige ne valent pas le bien-être.Policiers ou autres,...

Luc Baumont dit :
17 juillet 2014 à 3 h 59 min

François, encore une fois, un excellent texte. Il est juste pénible que ta plume aie servie, encore une fois, dans le cadre de ce genre de tragédie. N'importe qui, peu importe qui vous êtes, ce que vous faite dans la vie, riche, pauvre, policier, pompier, ambulancier, éboueur, mère au foyer, tous et chacun nous sommes susceptibles de frapper le mur un jour et de dire "J'suis plus capable ". Mes pensées vont a sa famille, a ses amis et collègues, qui tous, en ce moment, se questionnent de mille façons; pourquoi, pourquoi j'ai rien vu...... De grâce, ne vous blâmez pas. On se dit " j'aurais dont du voir " mais les signes ne sont malheureusement pas toujours évidents, encore moins quand on n'a aucun doute de la souffrance de l'autre.

Il faut essayer de changer la culture, que ceux qui souffrent réalisent qu'ils ne sont pas seuls, que l'aide existe et accessible, que vous soyez policier, pompier, ambulancier, éboueur, mère au foyer....

Je ne sais pas si tous ne peuvent êtres sauvés, mais tous méritent que l'on essaie.

Alors, de grâce, si vous voyez ce mur se rapprocher, ne le laisser pas vous écraser, demandez de l'aide. Est-ce que certains vous jugeront? Possible, je leur souhaite de ne jamais se retrouver dans vos souliers, leur discours risque de changer alors. Demander de l'aide n'est pas un signe de faiblesse, c'en est un de courage.

damien dit :
17 juillet 2014 à 6 h 18 min

merci ca ma bien fait rire tout ca ce matin, yen a qui save pas mettre les chose en perspective cest incroyable, si vous prener la peine de vous informer sur ce qui se passe dans le monde vous aller vous rendre compte que vous viver dans la soie en ostie pis vos probleme de marde c ridicule, si t pour te suicider pour ta job ta un crisse de probleme mentale, ya pas juste largent pis la carriere dans la vie, etre heureux est + important...

Marie-Laure M. Rozas dit :
17 juillet 2014 à 6 h 56 min

Je lis ses lignes et j'essaie de me mettre à la place de cette personne... Ce que je lis c'est l'incapacité de nommer simplement ce que l'on ressent au fond de soi de façon à refléter notre propre réalité. Le manque d'espace pour dire comment on est à un moment donné afin de tirer le signal d'alarme. Quelles émotions on est entrain de vivre pour que l'autre nous comprenne. Tout simplement on nous apprend à ne pas exprimer notre soi profond, c'est souvent mal, on a honte de qui nous sommes véritablement. Avec les années, on en accumule de ces choses qui nous blessent, qui nous détruisent. Certains pourront reprendre cet espace et s'exprimer sans gêne, sans peur du jugement, en confiant leur sentiment à des personnes de confiance. D'autres grandiront avec ce mal jusqu'au geste ultime. Récemment, j'ai dû dire à une mère de laisser pleurer son fils, qui exprimait sa peine. Selon la mère, l'enfant de 9 ans n'avait pas à pleurer, il était rendu trop vieux pour ça. Interdit d'avoir de la peine et encore moins de l'exprimer...voilà un des problèmes selon moi..

Doris sullivan dit :
17 juillet 2014 à 7 h 05 min

Bon matin je parle avec un coeur de mere. Mon fils est a sa derniere annee d etudes en technique policiere et nous en sommes fiers en temps que famille. Avec cet article cette semaine tout ce que je souhaite c est que vous accentuez la prevention et les informer encore plus de toutes ses difficultees. Et pourquoi pas en temps que peuples ne pas redorer les bienfaits de nos corps policiers apres tout nous sommes tous fiers des avoirs lorsque nous en avons besoin! Merci et bonne journee

Nicole dit :
17 juillet 2014 à 7 h 12 min

Merci de partager ceci, une belle façon de sensibiliser les gens sur la santé mentale.

Cathy Tremblay dit :
17 juillet 2014 à 7 h 16 min

J'ai un peu de difficulté avec votre texte, j'ai vécu souvent la perte causé par un suicide; dans le même ordre d'idée, puisqu'on parle de policier, de plusieurs techniciens ambulanciers. Votre texte est casiment un encouragement au suicide en ce sens que la vie parfois est bien trop dure et que les gens ont de bonnes raisons de se suicider. Il y a des gens qui vivent des choses atroces mais ne se suicide pas pour autant. Le suicide est un acte de lâcheté autant criminel et condamnable que le meutre d'une autre personne et le fait qu'il s'agissent d'une policiere ou autre ne fait pas exception a la règle. Merci. Croyez vous que plaindre un personne qui se suicide et la mettre en 1ere page du journal comme un héros (ou une héroine) découragerons ceux qui sont sur le point d'essayer ??? Soyons un peu responsable.

robert dit :
17 juillet 2014 à 7 h 59 min

@ Sandra Bourgeois très beau témoignage tu as eu beaucoup de courage je te souhaite beaucoup de bonheur. Mes pensées vont aux familles des policiers qui se sont suicidés.Je vous souhaite la paix intérieure vous n'êtes pas responsable de leur geste.Leur souffrance était trop grande.Malheureusement il ont refusé de demander de l'aide. La très grande majorités des citoyens sont fier de nos policiers ne vous laissez pas distraitre par la minorité qui vont de toutes façons toujours vous critiquer. Merci de nous protégez vous êtes l'équilibre dont la société a grandemment besoin.

marianne dit :
17 juillet 2014 à 8 h 15 min

Parfois pour certain c'est la porte de sortie qui vas les sauvé. La douleur est profonde et elle sont dans l'incapacité de la retirer ,malgré tout les efforts . Elle ne se sens pas écouté même si on l'écoute , On ne prend pas le temps d'écouté vraiment . On veux juste soulager en la réconfortant que tout iras bien avec le temps . Mais le temps pour elle est long et la douleur est présente . Les écoutés demande du temps et de la patients . Ce que les gens qui pourrais aider ne comprenne pas. Elles ont pas besoin d'un étranger , mais de être aimé a ses cotés . Ce qui deviens plus dur quand c'est l'être aimé qui la détruis . On vie tous ce fléau pas seulement les policiers . mais un personne a des limite de ce qu'elle peu endurer ou vive . Il est beau de dire aider . Mais qui le fait vraiment . Le gouvernement est le premier responsable a provoquer des malheur pour ceux qui demande de l'aide . oui il y a des numéro pour parler .mais cela ne les aider pas a sens sortir des mots. le sujets est vaste . tout le monde vie des douleurs un jour ou l'autre .

Chantal dit :
17 juillet 2014 à 8 h 28 min

Bonjour, oui super de bon sujet, lettre très touchante, vous savez je travaille pour un compagnie qui es reconnue internationalement, plus clairement dans le centre d' appel, et je peux vous dire que nous avons essayer d'avoir nôtre employeur de mettre un message pendant que les gens attend, que la VIOLANCE VERBALE ne serait pas toléré, et nôtre employeur nous a répondu et je site: SI VOUS NOUS TROUVEZ UNE COMPAGNIE QUI A SE GENRE DE MESSAGE, NOUS Y PENSERONS!! y a pleins de gens qui sont en arrêt de travaille et la cause est que mentalement ils sont plus capable! c'est un devoir de société de se respecter et de respecter les autres! y a des gens qui travaille partout pour vous, les policiers, les pompiers, les ambulanciers, les medecins, les infermieres, la banque, la pharmacie et j'en passe! il faut sensibiliser les patrons de l'aide que leurs employers peuvent avoir bessoin! merci a vous tous de travailler pour nous!

Dave Lapointe dit :
17 juillet 2014 à 8 h 37 min

@Mme Tremblay : il y a deux manières de voir son texte, celle que tu as bien voulue voir, et l'autre qui fait réfléchir. J ai perdu mon père étant jeune du à son suicide, l'année dernière, mon beau frere qui a vecu les inondations de st jean sur richelieu a pris la même méthode pour ce suicidé que mon beau père avait fait tous juste l'année avant !!! Je suis sur médication pour dépression, j'hésite encore à dire si cela est une dépression ou que finalement je suis bipolaire, mais une chose sur, pour moi, les actions des gens de mon passé ne sont pas passé innapercu.

Encore aujourd hui, ma conjointe s assure de bien barré la porte du cabanon si elle voit que je suis dans une mauvaise passe. Un acte de lacheté...les gens qui en vienne à bout n'ont vraiment pas besoin de savoir qu'ils sont lâche...c'est comme dire au gens qui reste qu'ils sont des stupides car ils n ont rien vue !!!

Pour moi, une lettre comme celle plus haut me "rebouste" pour des semaines, c'est avec ces lettres que je me dit que je suis plus fort que cela, et qu'il y a des gens qui vivent des choses pire que moi. C'est ces lettres qui permets des fois d'ouvrir des conversations et qui ouvrent les portes pour pouvoir en parler !

Donc pour répondre à ta dernière partie de message, oui cette lettre ne découragerons pas ceux qui sont prêt à la faire, mais sauverons beaucoup de ceux qui ne font que le pensé !

Sylvie Pelland dit :
17 juillet 2014 à 8 h 39 min

Si vous êtes parmi les chanceux de la terre qui n'ont pas de problème tant mieux. Si vous avez un travail avec le public, vous seriez conscient que chaque personne est différente et qu'on est chanceux d'avoir la capacité d'en prendre conscience. Lorsque la maladie frappe (mentale ou physique) c'est un drame qu'il faut surmonter et ce n'est pas tout le monde qui en a la force. Bonne chance a la famille de cette policière !

Jackes dit :
17 juillet 2014 à 9 h 33 min

J'ai tout lu et parmi ces ecrits, je constate, qi'il y en a encore qui juge--difficile de comprendre quand tu n'a jamais eu le mal de vivre, pas bien dans ta peau,

C'est sure qu'il y a des raisons,profondes parfois, mème avec de l'aide, chaque jour est pénible, mais, il ne faut pas oublier que l'aide est là, la lueur au bout du tunnel est là aussi. Cela en vaut la peine et nous renforcie pour l'avenir.

La médication n'est pas fait pour les cochons, les anti-dépresseurs sont excellent, mais, encore là, ne font pas effet tout de suite, avec l'aide d'un thérapeute l'attente est moins souffrante et bénénifique..

Marie D. dit :
17 juillet 2014 à 9 h 35 min

Oufff !!! C'est une lettre qui résume très bien ce que vivre les policiers . Moi même veuve de mon mari policier , je n avais que 25 ans et lui 28 ans . Je ne l' ai pas vue arriver mais il n'allait pas bien ,alors je lui ai dit on va aller voir un psychologue mais il a posé le geste fatal avant de consulter et avec une carabine pour ne pas prendre son arme . Il ne me parlait pas de ses problèmes l'histoire de ne pas inquiéter le conjoint , moi je ne suis pas d'accord avec ça j aurais tellement aimé qu il m'en parle . Si la personne ne veux pas parler à ses chums ou aller consulter alors la personne qui vit avec et qui est la plus proche c'est le conjoint .il y avait comme une incompréhension il m'en manquait des bouts.... Pour que je puisse intervenir . Malheureusement il n'est plus là ,je crois qu il y a des mentalités à changer. Ça pourrait peut-être aider les femmes des policiers et par le fait même aider celui- ci s'en entrer dans les détails de leurs exercices . Ton mari ne va pas tu ne sais pas ce qu il a , il ne parle pas . C'est vraiment pas évident .... Moi je dirais messieurs parlez-en

Un Passant dit :
17 juillet 2014 à 9 h 54 min

C'est plate à dire. Mais ces gens ont VOULU être policier et c'était leurs CHOIX. Alors ils avaient juste à faire d'autres choses comme métier.

On a toujours le choix dans la vie.

popole dit :
17 juillet 2014 à 10 h 16 min

Je suis policier depuis 24 ans et je peux vous confirmer que c'est une job de fou.Jamais mes enfants ne feront ce métier si sévèrement critiqué par la population,les médias et les flics eux-même . Nous avons accès à un univers obscur ,la drogue ,ces nombreux usagers,vendeurs ,collecteurs,suicide,overdose,enfants négligés et violentés,baggare,viols ,maladie mentale et d'innombrables maux de société. Ces fléaux sont le lot quotidien des flics.Bon courage à tous les policiers.

Karine dit :
17 juillet 2014 à 10 h 17 min

En 2008, j'ai reçu un téléphone de l'un de mes frères, complètement paniqué. L'ex copine de notre autre frère venait d'interrompre la tentative de suicide de ce dernier. Ne sachant pas quoi faire et après avoir été rassurée, elle l'a laissé partir au travail et a averti la famille par la suite. Par réflexe, je me suis alors rendue au poste de police le plus proche. L'agent en charge était complètement débordé! Au départ, il a hésité sur l'aide qu'il pouvait m'apporter. Puis, il a louché sur deux collègues qui venaient d'entrer, m'a regardé de nouveau et a pris une décision qui a sauvé la vie de mon frère. Il a établit que mon frère pouvait être dangereux pour lui-même et ses deux collègues sont allés le chercher au travail. Le tout s'est fait de manière très professionnelle. Pour ses collègues de travail, mon frère était supposément témoin d'un événement et les policiers le rencontraient pour prendre sa déposition. Il a été rencontré en privé dans un local libre et a accepté d'être amené à l'hôpital. Lorsque je l'ai vu suivre les policiers, une marque rouge ornait son cou et il pleurait. Lorsque j'ai pris sa voiture pour la rapporter chez-lui, il y avait une corde sur la banquette arrière.... Mon frère a obtenu l'aide et le suivi dont il avait besoin. Aujourd'hui, il va bien. Il y a de bons policiers dans notre société et des policiers qui ont du cœur. Ce sont eux qui devraient parler plus fort que les autres et encore eux qui devraient prendre le plus de place. Ce sont eux qui ont sauvé la vie de mon frère!

Jean Bernard (JBDoune) dit :
17 juillet 2014 à 10 h 39 min

Mes sympathies à toutes les familles de ces hommes et de ces femmes qui nous quittent de façon si brutale. Ce texte est très touchant, d'autant plus que j'ai perdu mon grand ami en avril, il fait partie malheureusement des 5 policier qui se sont suicidé cette année. Le plus difficile est que jamais, il ne nous a montré sa détresse et jamais il ne sait montrer vulnérable.

SVP parlez à vos ami(e)s... Penez le temps de leur demander comment ils vont réellement et faites le face à face...

David Royan dit :
17 juillet 2014 à 10 h 47 min

Toute la population adulte ou presque a pensé une fois au suicide. La condition humaine n'est pas une mince affaire. Je suis outragé par ceux qui ont commenté que le suicide est un geste ignoble et criminel. S'il y a une liberté que les humains possède, c'est de décider du sort de leur vie quand celle-ci devient intolérable. Un peu de respect SVP.

Stéphane dit :
17 juillet 2014 à 10 h 52 min

Moi je me dis que si la société a besoin de consulter, c'est parce qu'il y a un grave problème. Il faudrait revoir notre façon de vivre. consulter va probablement mettre un baume sur la blessure mais ne règlera jamais le fais que notre modèle de société ne convient pas aux québecois. Dommage que l'on ne se pose pas plus de questions sur le pourquoi de tant de suicides et sur notre mal de vivre, tant que l'on ne règlera pas le problème à la source, il y aura des suicides et les psychologue continueront à faire de l'argent...

Rael dit :
17 juillet 2014 à 11 h 07 min

Quand quelqu'un se suicide, il emporte une partie de vie de ses proches avec lui.

Jean Bernard (JBDoune) dit :
17 juillet 2014 à 11 h 12 min

En réponse à Cathy Treamblay...

Si vous avez vécu souvent la perte causé par un suicide, vous savez pertinament que cette n'est pas de la lacheté et que ce n'est pas un acte criminel. Les gens qui se suicide sont des gens qui souffrent et qui ne oit aucune autre issue... S'il est vrai que vous avez vécu souvent la perte par un suicide... SVP pardonnez leur ou aller consulter pour vous faire aider à le faire.

Mario tittley dit :
17 juillet 2014 à 11 h 12 min

Salut francois Hier je t ai ecouter a la radio et je me suis dit quel courage ce gars la a pour dire ca ouvertement a la radio , l image que tu nous a toujours laisser vous etait celle d un gars fort , invincible et hier ton histoire de ta faiblesse nous a demontrer comment tu es fort et humain . Ma defunte nicole m a deja dit que le suicide etait une solution permanente a un probleme temporaire Je te salut et te remercie de ton courage et de la force de ta faiblesse Mario tittley

Rael dit :
17 juillet 2014 à 11 h 16 min

J'ai toujours pensé qu'étaler les tueries et les suicides dans les médias pousse d'autres à faire de même. Une fois de plus, on en a la preuve. Ce genre d'évennement ne devrait pas être étaler avec détails dans les médias. Seulement un petit entre-filet à la fin du journal, sans trop de détails. Quand je vois des reporters à l'aire triste couvrir l'évenement, je me dit qu'ils sont bien content d'avoir une nouvelle et en font leur choux gras du jour. L'aire triste, c'est juste pour que ça passe sans être critiquer de prendre avantage de l'évenement.

M.C.G. Morency dit :
17 juillet 2014 à 12 h 06 min

Le suicide est une solution permanente à un problème ou état temporaire!

Eric dit :
17 juillet 2014 à 12 h 13 min

C'est tellement triste et frustrant de voir que la seule façon que les gens ont de l'empathie envers les policiers c'est lorsque l'un deux se fait tuer ou se suicide.... Mes sympathies à toute la famille, amis et collègues...

Annie dit :
17 juillet 2014 à 12 h 18 min

je ne sais comment je suis tombée sur votre blogue. Mon chum (policier) c'est justement suicidé le 29 juin 14 et j'en pleure encore. Je dois vous dire qu'à la lecture de votre lettre(cependant lui en a pas laissé) c'est exactement comment je le voyais dans les derniers temps l'accumulation de plein de chose, séparation antérieur, $$$$, mais étant policier, il ne faut pas montrer de faiblesse, ça ne se fait pas grrrrrrrrr... La maudite pression social, l’orgueil également et comme je lui disait ''Le non-dit tue''.......

Josée Théoret dit :
17 juillet 2014 à 12 h 22 min

Lors que l'on à un petit bobo, on consulte un médecin et on n'en fait pas de cas. Alors, pourquoi lorsque l'on a un mal de vivre , la consultation d'un psychologue ou autre est encore perçue comme une faiblesse et/ou de la lâcheté. Pour moi, le suicide n'est pas de la lâcheté mais un mal de vivre qui découle d'une maladie mentale qui peut et doit être traitée au même titre que n'importe quelles maladies. Attention aux jugements! Mes sympathies aux familles éprouvées.

Patricia Blais dit :
17 juillet 2014 à 13 h 31 min

Pour être avec une personne qui fait une dépression depuis plus de 2 ans, je peux vous dire que l'aide n'est pas si facile à trouver (dans Lanaudière en tout cas). Le médecin de famille a tenté plusieurs sortes de médicaments, il ne sait plus quoi essayer. Il indique que la porte d'entrée pour voir un psychiatre est d'aller à l'urgence. Après plusieurs hésitations, la personne cogne à la porte de l'urgence, après 6h00 d'attente, la seule question posée : est-ce que vous avez un plan? S'il n'y a pas eu de tentatives de suicide, le psychiatre écoute 15 minutes et te retourne à la maison. Retour à la case départ avec le mal-être et pas de solution. Il faut attendre plusieurs mois avant de pouvoir être évalué par un psychiatre. L'histoire est trop longue pour être raconter ici. Le problème? c'est difficile de trouver de l'aide dans Lanaudière, entre l'urgence et le médecin de famille y a rien.

Marc Gélinas dit :
17 juillet 2014 à 13 h 59 min

Merci j'en suis encore troublé tout un article.

Nicole, Vachon dit :
17 juillet 2014 à 18 h 15 min

Bonjour Je comprend le policier qui s est suicidé. A cause d une mauvaise relation avec ma fille.j avait tellement mal a l intérieur de moi , donc j ai fait 2 tentatives de suicide. A chaque fois, que j ai dit, si ca continue, je vais m arranger pour arreter de souffrir. Ma fille me disait que c était du chantage. A chaque tentatives, on m a amené a l hôpital, ensuite, j ai rencontre plusieurs psychologue. A chaque rencontre, on me disait, le temps arrange les choses.pas vrai, mon problème est toujours la.des fois, je me demande pourquoi l autre personne a eu la chance de réussir son suicide. Pour le moment, je vis a cause de mon petit fils qui est né en octobre 2013.

Jean-Pierre Pratte dit :
17 juillet 2014 à 19 h 35 min

Je suis convaincu que la Société de l'Assurance Auto du Québec, la Commission de Santé Sécurité financières du Travail et Emploi Canada se font un devoir pour utiliser ce moyen pour régler des dossiers en grande partie.

Le tout sans préjudice...

sylvie therrien dit :
17 juillet 2014 à 19 h 51 min

Je pleure!

Laval Caouette dit :
17 juillet 2014 à 21 h 42 min

Un passant dit. Vous Monsieur vous avez manqué de jugement en parlant comme ça, même dans mon usine quelqu'un c'est suicidé et j'ai pas dit tu aurais du changer de métier voyons di on va dire ça à chaque suicide.

intervenante service de crise dit :
18 juillet 2014 à 0 h 44 min

Bonjour, Je travail en prévention du suicide depuis plus de 10 ans, je fais les suivis psychosociaux suite aux tentatives de suicides, auprès des personnes suicidaires, auprès des proches et je travail en prévention auprès de ceux qui ont demandé de l'aide. Quelques commentaires m'ont interpellés dont celui qui dit que c'était leur choix de choisir ce métier. Monsieur, si tout était si simple, il n'y aurait surement pas de suicide. Nous choisissons nos métiers vers l'âge de 17-20 ans sans avoir grand vécu. Lorsqu'on est confronté tout les jours à de la détresse, des tragédies, des horreurs comme le font les policiers, les ambulanciers, médecins, infirmières, travailleurs sociaux et j'en passe, que notre quotidien est auprès de gens qui ne vont pas bien, qui souffre, qui ont mal, que nous sommes confronté très souvent à notre impuissance, que nous avons que très peu de reconnaissance et que nous sommes nous même embarqué dans le tourbillon de la vie (couple, maison, enfant) il n'est pas si évident de changer de métier, oui un métier que l'on a choisi, sans avoir toutes les données. Le suicide c'est de la souffrance, porté trop longtemps, ce n'est pas une solution mais un manque de solution dans l'esprit de la personne. Il n'y a pas qu'une seule raison qui mène au suicide, c'est une accumulation de stress, de détresse, des pertes (divorce, argent, deuil etc)... La ligne prévention suicide 1-866-appelle (277-3553) dessert la province au complet, c'est un service confidentiel ou l'on peut également faire appel pour un proche. Le suicide est une solution définitive à des problèmes ou des situations qui eux sont temporaires donc se faire aider à traverser une zone de turbulences est la meilleure des solutions.

Suzanne LaBrie dit :
18 juillet 2014 à 1 h 51 min

Je n'en reviens pas :: 1) que vous ayez écrit une fausse lettre de suicide pour attirer l'attention du lecteur 2) que vous ayez surfé sur le choc provoqué auprès de la lectrice 3) ... pour transmettre ... quoi finalement :: qu'on a tort d'avoir envie de mourir face à toute cette merde ? Parmi les personnes qui ont réagi, je salue JOSÉE THÉORET qui a osé « le suicide n’est pas de la lâcheté mais un mal de vivre qui découle d’une maladie mentale qui peut et doit être traitée au même titre que n’importe quelles maladies », ainsi que LAVAL CAOUETTE qui a osé « vous avez manqué de jugement en parlant comme ça, même dans mon usine quelqu’un c’est suicidé et j’ai pas dit tu aurais du changer de métier voyons di on va dire ça à chaque suicide. » Pour ma part, ... permettez que j'ose à mon tour :: Au début des années 1990, j'ai assisté à un séminaire avec le psychanalyste James Hillmann (successeur de Carl Jung) qui s'adressait à un groupe d'étudiants et de praticiens (psychologues, psychanalystes, sociologues, psychosociologues ...) Hilmann a essayé de donner une réponse à la question que tout le monde se posait :: Comment aider les patients suicidaire ? Sa réponse :: Le suicide est une maladie, comme le cancer et les autres maladies dégénératives. Si, parmi vos patients, il y a des personnes malades du suicide, la seule chose que vous pouvez faire pour les aider est de les accompagner jusqu'au bout, comme vous le feriez avec une personne mourante du cancer. Ne vous prenez pas pour Dieu. Le suicide et le désir de suicide est l'effet d'une cause qui s'appelle LE MANQUE DE SENS.

Alors, arrêtons de dire aux gens qu'ils ont tort d'avoir envie de mourir du manque de sens et proposons des moyens d'éradiquer le manque de sens du monde dans lequel nous vivons et particulièrement dans l'univers du travail dont les valeurs dominantes sont la rentabilité, la productivité et la docilité des individus.

Marcel Dupuis dit :
18 juillet 2014 à 8 h 34 min

Tellement vrai que le suicide est une solution DÉFINITIVE a une situation temporaire qui perdure. Mais quand on est '' dedans '' on se rend pas compte de celà , la souffrance prends le dessus , on refuse l'aide, on s'isole. Oui on est malade ''dans la tête''

Moi j'ai flirté avec cette idée plusieurs fois pendant des mois , faite des plans , quand j'entendais la locomotive siffler c'est comme si elle m'appelais. Belle façon ''propre'' d'en finir rapidement sans souffrir davantage...

Ce qui m'a permis de m'en sortir c'est de focusser sur le fait que si je passais a l'acte je transfèrais ma souffrance a ma fille...et je voulais pas qu'elle passe par là...quand j'ai réalisé celà ça m'a permis de me prendre en main, de me botter le cul et entre autre aller chercher de l'aide pour ''définitivement'' m'en sortir.

Me trouve chanceux d'avoir quelqu'un (dans mon cas ma fille ) qui m'a permis en quelque sorte de ne pas ''l'échapper'' et qui par la suite une fois ''guéri'' de retrouvé la joie de vivre. Maudit que j'aurais passé a coté de tellement de beau moment.

A ceux qui passerons par là je vous dit , courage , patience (même si ça fait mal....) un moment donné vous allez trouvé la sortie de '' l'enfer de la souffrance'' , c'est pas les autres mais vous seul qui trouverez la clef qui est au profond de vous.

Susan Baldwin dit :
18 juillet 2014 à 9 h 46 min

Monsieur merci de votre article ça me touche beaucoup car je sais que je ne serais pas capable de faire ce métier.Je me demande s'il y a des programmes d'aide aux employés chez les policiers?il est aussi bien connu que dans les pays catholiques il y a oins de suicide selon Durkheim que j'ai lu quand j'étais étudiante en sociologie.je pense aussi comme vos lecteurs que le suicide est une solution permanente a un problème temporaire .J 'ai travaille 28ans comme criminologue et de cela 13 ans a Parthenais et personne sous ma responsabilité ne s'est suicide car jene laissais personne partir sans qu'il ne soit plus heureux.ilfaut un espoir au bout du tunnel pour ces gens la .pour la plupart ,ils étaient alcooliques toxicomanes délinquants qui voulaient aller en désintoxication.nous travaillions avec l'infirmerie,la psychiatrie et les étages pour leur venir en aide et soumettions nos suggestions a la cour La foi catholique,la connaissance des problème de dépendances et un désir sincère d'aider lucidement ont contribué a ces succès A problème honnestly s'attend is hall solved mais ça prend de l'honnêtete de l'ouverture et de la persévérance pourquoi veut s'en sortir et de l'aide d 'un être suprême pourla personne qui veut s'en sortir. Le entre de prévention Demontreal avec le ministère de la sécurité publique a produit une vidéo de très grande qualité la-dessus que je recommande aux responsables des prisons d'utiliser.Ca s'appelle: Écœure démordre ala souffrance si tu veux t'en sortir tu peux t' en sortir ou on donne aux dépendants les moyens de s'en sortir Merci de votre article,mes condoléances aux familles du ou des suicides et que Dieuvous bénisse tous et chacun qui que vous soyez.Susan baldwin criminologue a la retraite et surtout ne lâchez pas!

Louise dit :
18 juillet 2014 à 10 h 13 min

La vie est trop précieuse, souvenez-vous qu'on ne règle pas un problème temporaire avec une solution permanente...

Lefrançois dit :
18 juillet 2014 à 12 h 10 min

Je trouve cette lettre, des plus intelligente.Trop souvent, j'ai ntendu",pourquoi,il n'a pas écrit un mot avant de partir" Ce Monsieur l'a fait. Une tentative de suicide m'est arrivée à mes 19ans, je me suis manquée ! Quelle douleur à mon réveil à l'hôpital, de voir que je 'étais pas passée de l'autre côté.Ça été très difficile.Pourquoi on accepte voir les gens mourir du cancer, du sein où autre... après traitements qui n'a pas fonctionner pour eux, parce que trop avancé pour eux. Les gens ayant le cancer de" l'ÂME" qui est tout aussi souffrant et davantage moralement,après des scéances de thérapies de toutes sortes d'aide, ne peuvent pas mourir eux aussi lorsque la souffrance est rendue au bout de son parcours.Laissons donc les gens décider de leur vie. Il n'est le seul à savoir que le plus gros danger pour lui de continuer à vivre. J'entends déjà" oui, mais les gens près de toi,auront trop de peine" Je répondrai `ces persnnes :" Si, chacune de ses personnes pouvaient prendre une infime partie de ma souffrance,je pourrais passer au travers, ça allègerais la mienne Mais ce n'est pas le cas! Alors de grâce, faites confiance à ces personnes et arrêtez de les juger. Vous savez, ce ne sont pas des" cons" qui s'enlève la vie. C'est tout simplement que la souffrance a pris le dessus sur sa vie. Réfléchissons sur le sujet et non, l'acte...N'oubliez jamais que les personnes qui passent à l'acte, gardez toujours en tête que sa souffrance était beaucoup trop grande, sans analiser son cas.Seul, lui ou elle est en mesure de le faire.Dites-vous ...enfin il retrouvera la paix.

Alain dit :
18 juillet 2014 à 15 h 14 min

J'ai fait deux tentatives de suicide, aujourd'hui, je vais bien. Le seul moyen de s'en sortir est de consulter, n'hésiter pas pour parler aux bonnes personnes et oui vous êtes très fort si vous avez le courage de demander de l'aide.

Restez zen, vous ne pouvez savoir de quoi est fait le futur et vous ne pouvez changer le passé, vivez le moment présent, la vie est trop belle pour être gaspillée...

Steve Harvey-Fortin dit :
19 juillet 2014 à 12 h 45 min

Ne jamais paniquer peu importe ce qui vous arrive. C'est la règle d'Or de celui qui s'aime.

jean lacombe dit :
22 juillet 2014 à 17 h 37 min

gang de bs,le suicide est une maladie organique neurologique du cerveau.Cela n'a rien à voir avec un choix quelconque.C'est une fatalité statistique de même type que celui du cancer du sein.Dans le futur ,seule une neuromicrochirurgie au cerveau sauvera certains patients du suicide...nous vivons dans l'âge de pierre de la psychiâtrie,allumons des lampions et prions...

Louise Boudrias dit :
23 juillet 2014 à 10 h 32 min

Nous avons connu ce phénomène, au seins de notre famille sans trop savoir comment faire pour remédier à la situation. Deux générations connues. Merci aux organismes qui viennent en aide à ces gens qui vivent de grandes angoisses sans pouvoir voir la lumière au bout du tunnel.

Rino dit :
25 juillet 2014 à 7 h 15 min

L'espoir,l'espoir il faut pas arrêter d'y croire qu'un jour ça peut mieux aller . Après une grippe mon système imunitaire c'est emballé et je suis devenu EXTRÊMEMENT fatigué. Je ne dormait plus et je me levais le matin pour affronter la vie avec déja un marathon de couru. Le travail, la famille,la maison,etc il vallait que je continu. J'allais voir mon doc. régulièrement mais rien tout les test passés j'étais une personne en plein forme alors je gardais cette fatigue pour moi. Mais après 7 année passé en survie tous les jours et surtout les deux dernière années à rêver me voir dans mon cerqueille. Un jour je me suis levé et j'avis décider que s'étais assez. Alors je passait a l'acte en perfectionniste que j'étais donc impossible ,je pensais,de me manquer car..... enfin.Devenu mono parental à plein temps c'est mes jeune garçons qui mon fait "toffer" pendant 6 ans déjà. Mais voila après être suivi depuis 6 ans et essaie erreur pour m'enlever cette fatigue extrême un nouveau médicament fait effet et je recommence à vivre après plus de 15 années de souffrance Donc L'ESPOIRE L'ESPOIRE il en faut Beaucoup et aussi beaucoup de philosophie pour passer à travers cela . C'est pour cela quand je vois une personne aller escalader le mont éverest qui dure que trois mois il y a rien là car beaucoup de personne vive des épreuve encore plus difficile. Garder espoire et merci à mes garcons.