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Internationaux des États-Unis

Qui peut créer la surprise ?

Les ténors sont difficiles à ébranler dans les tournois du Grand Chelem

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photo d’archives Roger Federer a été couronné cinq fois à Flushing Meadows.

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NEW YORK | Les joueurs de tennis les plus doués font la loi dans les tournois majeurs. Les statistiques le prouvent hors de tout doute, chez les hommes du moins.

Avant qu’Andy Murray ne gagne le premier de ses deux titres en Grand Chelem, à Flushing Meadows en 2012, on ne parlait que des trois grands de la ­spécialité.

Et pour cause, depuis 2005, Rafael ­Nadal (14), Roger Federer (13) et Novak Djokovic (7) ont remporté, à eux trois, 34 des 39 tournois majeurs.

Seuls Marat Safin (Australie 2005), Juan Martin del Potro (États-Unis 2009), Andy Murray (États-Unis 2012, Wimbledon 2013) et, le petit dernier, Stanislas Wawrinka (Australie 2014) ont ­interrompu cette domination.

Nadal, blessé, n’aura pas l’occasion de défendre son titre acquis l’an dernier. Voilà qui devrait faire le bonheur de ­Djokovic qui avait justement perdu en ­finale à Flushing Meadows aux mains de l’Espagnol en 2013.

Nadal lui avait d’ailleurs fait subir le même coup trois ans plus tôt.

Federer, lui, ne vieillit pas. Vaincu en finale à Wimbledon, il vient de remporter, à Cincinnati, (face à David Ferrer) son premier tournoi ­Masters 1000 depuis deux ans.

Le Suisse n’a toutefois pas gagné un tournoi majeur depuis Wimbledon en 2012.

Les négligés

Qui donc pourrait brouiller les cartes cette année à New York?

Djokovic répond le Canadien Milos Raonic et le Bulgare Grigor Dimitrov, respectivement classés sixième et huitième à l’ATP.

«Ils représentent les nouvelles figures du tennis et sont voués à une belle carrière», explique le «Djoker».

«Ils ont connu une ­année remarquable en 2014, atteignant tous deux les demi-

finales à Wimbledon. Ils ­peuvent certes brouiller les cartes et nous donner ­beaucoup de fil à retordre.»

Des observateurs avancent aussi le nom de Jo-Wilfried Tsonga comme vainqueur potentiel à Flushing Meadows.

Le brillant parcours du Français sur les surfaces dures a été notamment marqué par un titre à Toronto, où il a éliminé Djokovic, Murray et Federer successivement.

 

Le US Open en chiffres
5,26
Le Suédois Stefan Edberg est venu à bout de l’Américain Michael Chang en cinq heures et 26 minutes, soit le match le plus long de l’histoire des Internationaux de tennis des États-Unis disputé en 1992.
16
À 16 ans, huit mois et 28 jours, l’Américaine Tracy Austin est encore aujourd’hui la plus jeune gagnante de l’histoire des Internationaux des États-Unis.
3
La bourse individuelle, en millions de dollars américains, décernée aux gagnants des finales hommes et femmes.
60
Roger Federer participera à son 60 e tournoi du Grand Chelem ­d’affilée, une séquence entamée à Flushing Meadows en 2000. Wayne Ferreira occupe le deuxième rang à 56 (Australie 1991 à États-Unis 2004).
45
Le nombre de terrains au complexe de tennis de Flushing Meadows, incluant 11 courts d’entraînement.
80%
Quatre-vingt pour cent des revenus annuels de l’Association américaine de tennis (USTA) proviennent du US Open.
17
Le nombre de titres du Grand Chelemremportés parRoger Federer et Serena Williams
1881
Année de la présentation du premier US Open, ce qui en fait le deuxième plus vieux événement sportif d’envergure aux États-Unis derrière le Derby du Kentucky (1875), mais devant la Coupe Stanley (1893), l’Omnium des États-Unis au golf (1895), la Série mondiale au baseball (1903) et la course ­automobile des 500 Milles d’Indianapolis (1911).
15
À 15 ans, l’Américaine Catherine Bellis est la plus jeune joueuse inscrite au tableau principal. La Québécoise Françoise Abanda et la Suisse Belinda Bencic suivent à 17 ans.
700 000
Le nombre de balles utilisées pendant le tournoi.
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