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Référendum 1995: fédéralistes divisés, souverainistes unis

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Les Canadiens,  qu’ils soient de droite ou de gauche,  sont très unis quand vient le temps de défendre la souveraineté du Canada, alors que les Québécois se divisent sur la question nationale.

Toutefois, lors du référendum de 1995 les souverainistes furent ceux qui démontrèrent la plus grande unité alors que les fédéralistes étaient divisés.

C’est en effet ce qui ressort du livre écrit par Chantal Hébert et Jean Lapierre.

La loi sur le référendum unissait les souverainistes

Le documentaire «Nation» dans lequel Lucien Bouchard parle du référendum de 1995 et le livre « Confessions post-référendaires» ont suscité plusieurs réactions.

Plusieurs personnes, se basant, semble-t-il, sur des extraits de ces deux ouvrages ont tôt fait de soulever des contradictions importantes entre les trois chefs du «Camp du Oui». Il est vrai qu’il y avait des différences, voire des divergences, lors des débats portant sur la stratégie de la campagne et sur le projet devant être soumis aux Québécois, mais cela est normal, car c’était avant que ne fût adoptée la loi référendaire de l’Assemblée nationale en 1995.

Quoi de plus normal que de débattre avant d’en arriver à conclure une entente d’une telle importance.

Il est aussi vrai que les trois chefs avaient des personnalités très différentes et que Jacques Parizeau et Lucien Bouchard n’étaient pas les meilleurs amis du monde, mais la politique n’est pas une amicale et un mouvement politique démocratique n’est pas une secte.

Il faut retenir que les trois chefs et leur parti respectif ont conclu une entente qui s’est concrétisée par un projet de pays, le Québec souverain, offrant un nouveau partenariat au Canada, lequel n’était pas conditionnel à l’accession du Québec à sa souveraineté. Les trois chefs souverainistes s’entendirent également sur la question qui serait posée aux Québécois.

C’est dans ce contexte et ce cadre législatif que le premier ministre québécois, Jacques Parizeau, devait agir advenant une victoire du «Oui». C’est exactement ce qu’il avait l’intention de faire, comme il l’a rappelé cette semaine dans une entrevue. Lucien Bouchard, dans une autre entrevue, a dit que monsieur Parizeau était un homme d’honneur qui avait toujours respecté sa signature. Cela est vrai, mais rajoutons que le premier ministre du Québec devait légalement respecter une loi qu’il avait lui-même fait adopter à l’Assemblée nationale!

Lucien Bouchard aurait-il pu négocier une nouvelle entente avec le Canada n’incluant pas la souveraineté?

Certains ont laissé entendre que Lucien Bouchard aurait pu conclure une nouvelle entente avec le Canada qui n’aurait pas inclus la souveraineté. Cela aurait été également impossible, car tout comme Jacques Parizeau, Lucien Bouchard est un homme d’honneur qui n’aurait jamais renié sa signature. Comment un homme ayant prononcé tous ces discours durant la campagne référendaire à travers tout le Québec aurait-il pu agir contrairement aux engagements qu’il avait pris?

Tous les députés des partis souverainistes s’étaient engagés clairement devant tous les Québécois à proposer et à défendre un projet clair et moderne faisant du Québec un pays.

Ce projet faisait l’objet d’une loi. Tout élu a comme devoir premier de respecter la loi.

D’autres personnes croient que Lucien Bouchard n’aurait pas été celui qui aurait été le véritable négociateur, puisque Jacques Parizeau avait mis en place des équipes de fonctionnaires pour préparer les négociations. De telles remarques ne peuvent que provenir de personnes qui n’ont jamais négocié. Comment peut-on penser que Lucien Bouchard avait le temps durant la campagne référendaire de préparer les dossiers de négociation! Pour avoir longtemps négocié moi-même, je sais qu’un négociateur doit compter sur des experts qui préparent rigoureusement les dossiers. C’est une chose que de préparer des dossiers, c’en est une autre que de négocier!

Lucien Bouchard est un grand négociateur et connaissant l’homme je sais que personne n’aurait pu lui faire jouer le rôle de figurant. Jacques Parizeau, en homme d’État qu’il était, menant alors le combat de sa vie, n’avait d’autre intention que de faire du Québec un pays et savait qu’il avait besoin de Lucien Bouchard pour atteindre son objectif.

Ceux qui pensent qu’il aurait été possible de conclure une entente ne reposant pas sur la souveraineté  démontrent une parfaite méconnaissance des négociations. Toute négociation se déroule à partir du mandat confié au négociateur. Or, non seulement le mandat de Lucien Bouchard était clair, mais de surcroit, il était encadré par une loi de l’Assemblée nationale. Ceux qui élaborent un scénario où Lucien Bouchard serait revenu avec une entente sans souveraineté versent carrément dans le ridicule. Imaginons un seul instant un négociateur syndical, revenant devant les membres du syndicat pour leur présenter les résultats des négociations à la suite du mandat qu’on lui aurait confié. Pense-t-on que ce même négociateur leur aurait dit avoir obtenu des améliorations quant aux conditions de travail, mais n’aurait pu, par ailleurs, obtenir la reconnaissance du syndicat!

Le « Camp du Oui» était uni par une entente

Certes, comme je le disais plus tôt, il y avait des divergences à l’intérieur du « Camp du Oui», mais les dirigeants souverainistes ont su à partir de points de vue divergents se donner des objectifs communs. Cela devrait toujours être la philosophie qui inspire les sociétés démocratiques.

( Samedi : le «Camp du Non»).

29 commentaire(s)

Laurent Desbois dit :
4 septembre 2014 à 10 h 40 min

Les fédéralistes étaient unis ... « la Nuit des longs couteaux » !

Sheila Copps, l'ancienne ministre du patrimoine du Canada et candidate à la présidence nationale du Parti libéral du Canada 2012, qui souhaitait « écraser » les souverainistes lors du référendum volé de 1995, lance un programme de distribution de drapeaux canadiens pour combattre le mouvement indépendantiste québécois. Le programme a coûté au gouvernement 45 millions de dollars pour environ un million de drapeau, soit 45 dollars par drapeau.

Et disait : «We have the cash. They follow the money. » “Nous avons le cash, Ils suivront l’argent.”

vertigo dit :
4 septembre 2014 à 10 h 47 min

Les révisionnistes à l'oeuvre. On a perdu mais on était unis. Wow!

Denis825 dit :
4 septembre 2014 à 10 h 49 min

On comprend que vous êtes tous bien nostalgiques les séparatistes mais finalement ce que cette entrevue montre c'est que Parizeau avait fabriqué une autre de ses cages à homards dont il avait le secret et que les QUébécois sont chanceux d'avoir pu y échapper.

Ça aurait été le bordel le lendemain d'un "oui" gagnant et les mêmes gens qui s'étaient emportés par les discours démagogiques que Bouchard auraient été outrés de voir qu'on ne donnait pas au "oui" le sens d'une négotiation avec le Canada mais d'un appui définitif à la séparation.

Ça aurait pu entrainer une guerre civile. Parizeau a toujours été irresponsable entres autres avec ses flirts avec le FLQ et Lucien Bouchard a toujours été susceptible d'être un romantique balloté pour un camp ou pour l'autre sans jamais se faire une idée pour lui-même.

Les politiciens devraient en toutes choses rechercher le bien de ceux qui les élisent. Ce n'est pas interdit de chercher à promouvoir une idée comme celle de l'indépendance mais obtenir l'appui d'une population en la trompant peut être risqué au point que l'on peut dire que ce n'est pas l'équivalent de rechercher son bien.

Ces péripéties ont profiter à l'Écosse qui a l'air de s'entendre sur les modalités d'un accès à l'indépendance. Ici avec des gens comme Drainville et Lisée, on se demande quelle autre tromperie va être la suite de la charte des valeurs.

Nelson dit :
4 septembre 2014 à 10 h 52 min

En cas que la OUI l'avait emporté ceux qu'auraient négocié en premier sont les canadiens anglais et les fédéralistes québécois, et l'Ontario.

Pour obtenir :

Droit de circulation terrestre, fluvial, et aérienne, d'un côté de l'autre du Canada, avec le Québec en plein milieu, Double nationalité et passeport, à la demande des fédéralistes québécois, Statut quo commercial demandé par l'Ontario, des affaires mutuels profitables, comme d'habitude, Défense commun d'un territoire commun, Maintien du traité de libre échange avec USA et les européens.

Par sa situation géographique, géopolitique, géo militaire et géoéconomique, le Canada et le Québec sont obligés à vivre ensembles, à s'entendre comme des bons voisins avec intérêts communs, et à vivre dans une sorte d'association partenariat sur tous les plans.

Rick dit :
4 septembre 2014 à 10 h 54 min

GILLES, NOUS SOMMES EN 2014, QUI VEUX DISCUTER 1995, C`EST TERMINÉ MON CHUM. REFÉRENDUM # 3 MISSSION IMPOSSIBLE!!!!

Philippe Riondel dit :
4 septembre 2014 à 11 h 28 min

On se demande vraiment pourquoi la question était si tordue, si la séparation faisait une telle unanimité... Qui voulait-on tromper?

Louis Huot dit :
4 septembre 2014 à 11 h 33 min

M. Duceppe devrait aussi rappeler que a question du referendum de 1995, contrairement à celle de 1980 (qui prévoyait deux étapes de referendum) était frauduleuse. -Elle contenait deux questions, ce qui est légal, mais auxquelles on ne pouvait répondre que par une seule réponse, ce qui est illégal. En effet quid de ceux qui voulaient offrir une négocaition de partenariat avec Ottawa, mentionnée dans la question, mais n'étaient pas disposés à l'indépendance si Ottawa refusait ce partenariat? La réponse à ce dilemme donnée par Lucien B. , entendue dans le documentaire de Leblanc (il a dit qu'il voulairt se comporter comme le prescrivait le referendum de 1980, donc revenir au peuple en une deuxième étape) est différente de celle donnée il a plusieurs années déja par Parizeau (:la cage à homards, c'est-à-dire un Oui était irrémédiable:). Ne pas s'entendre sur un point aussi fondamental fait peur. -Elle laissait subtilement penser qu'une entente était déjà intervenue avec Ottawa sur le partenariat , alors que l'obscur passage de la question concernait en fait une entente, relativement de moindre importance, avec le petit parti de Mario Dumont sur la tenue du referendum.

Un Oui n'aurtait donc jamais été déclaré valide par Ottawa, et la communauté internationale se serait braquée contre un tel résultat. Même Drainville le reconnaît maintenant, depuis ses vacances en Écosse ! Il devrait donner une chaude poignée de mains à Chrétien et Dion !

Paul Morissette dit :
4 septembre 2014 à 11 h 39 min

Ha!Ha!Ha! Denis 825 est-il humoriste?

domi00 dit :
4 septembre 2014 à 11 h 49 min

Pour moi tout ceci fait désormais partie de l´Histoire. Les nostalgiques du référendum manqué auront beau épiloguer ad nauséam ,on ne refait pas l´ histoire.

Bouffo dit :
4 septembre 2014 à 11 h 52 min

Donc malgré l'unité sans failles du clan souverainiste en 1995 et la pagaille que vous affirmez du clan fédéraliste, malgré la question ambiguë et alambiquée qui fait qu'encore aujourd'hui, même les trois ténors qui demandaient d'une (seule?) voix de voter oui ne s'entendent pas sur ce qu'elle voulait dire vraiment et ce qui serait arrivé le lendemain matin; malgré tous ce ramassis de conditions gagnantes que vous décrivez, les Québécois ont quand même choisi de rester au sein du Canada?

Quelle meilleure preuve que les souverainistes sont minoritaires au Québec, et qu'on n'a pas besoin d'un autre neverendum en 2023?

Michel Brosseau dit :
4 septembre 2014 à 12 h 00 min

Que de sagesse et de clarté dans vos propos, monsieur Duceppe. Dommage que le Québec ne puisse profiter de toute l'expérience politique que vous avez développée au cours des 20 dernières années. Vous avez l'envergure d'un chef d'état qui se tient debout et qui ne dénigre jamais ses adversaires.Vous répétez souvent que vous n'avez pas de plan de carrière quand on vous demande s'il est possible que vous vous présentiez comme chef du Parti québécois; si vous ne le faites pas, avez-vous songé à devenir le négociateur en chef de l'unification des forces indépendantistes au Québec? Il me semble qu'à la suite de votre blogue de ce matin sur l'unité des forces souverainistes en 1995, votre rôle pourrait faire la différence pour défaire les libéraux et caquistes lors des prochaines élections générales au Québec.l

Jacques Dubreuil dit :
4 septembre 2014 à 12 h 04 min

Moi, je trouve que les Canadiens de droite, de gauche ou de centre ont toujours fait front commun pour caler le Québec. Leur Québec vache à lait qui n'a pas le droit de s'émanciper ni de devenir riche. À preuve, le Québec, de riche qu'il était en 1760, s'appauvrit d'année en année depuis.

André B. dit :
4 septembre 2014 à 12 h 25 min

Encore ça? Ca fait 20 ans que c'est terminé, ça a été analyse et sur-analysé à outrance, revenez-en! Vous pourrez en parler tant que vous voudrez, imaginer toutes sortes de scenarios "what if", personne ne pourra changer l'histoire.

Martin dit :
4 septembre 2014 à 12 h 32 min

Nelson, alors dites moi, pourquoi diable ne nous fondons pas dans le Grand Ensemble nord-américain et devenon états-uniens?

Denis825 dit :
4 septembre 2014 à 12 h 33 min

Il n'y a rien qui dit que le Canada aurait essayer de se reformer avec les mêmes provinces. Personne ne sait ce qu,il serait advenu à ce moment-là et dans le livre on parle de différentes hypothèses entre autres celle de Preston Maning qui était plus pour devenir un état états-unien je crois.

Vouloir à tout prix que les autres provinces auraient été obligés de rester ensemble et de négocier avec le Québec en commun sous prétexte qu'il fallaiit que le Nouveau-Brunswick et les autres petites provinces maritimes communiquent avec l'Alberta est farfelu quand on y pense et c'est pourtant ce que Parizeau avance dans l'entrevue, alors qu'il dit à un autre moment que beaucoup de choses ont changé depuis l'époque.

Je crois que c'est compréhensible de la part d'un homme qui a tout un passé derrière lui. Il cherche plus à justifier ce qu'il a fait que n'importe quoi d'autre.

C'est une époque révolue de toutes façons et je crois qu,on devrait se débarrasser des séparatistes au Québec parce qu'ils sont devenus des nuisance à l'avancement économique de la province en s'alliant par exemple aux syndicats et n'étant jamais capables de faire des mouvements qui vont dans le sens du libéralisme économique ou en s'alliant avec des formes d'extrémismes racistes ou nazis.

Patrick dit :
4 septembre 2014 à 13 h 23 min

Nelson@ Vous rêvez e couleur que de penser que les Canadiens voudraient d'u partenariat équitable et égalitaire. Du moins, c'est l'inverse qui se produit depuis toujours et je ne vois pas comment cela pourrait changer prochainement.

Huguette dit :
4 septembre 2014 à 13 h 29 min

@ Denis 825,Je crois que vous faites erreur quand vous parlez de la cage à Homard. Moi je crois que les Homards sont les Québécois (anglais ,francophones et allophones) qui sont pris dans la cage du Canada qui font tout en leur pouvoir ,même la ruse et tout ce qui est croche et illégal pour empêcher les Québécois de choisir librement leur destin parce que l'indépendance du Québec est BEAUCOUP plus rentable pour les Québécois (Québec) que pour le canada.C'est juste dommage que certaines personnes ne connaissent pas vraiment les enjeux et ne veulent pas non plus savoir et s'entête à dire comme les parents des années 60 qui n'expliquaient rien aux enfants mais disaient NON c'est NON POURQUOI J'ai dit NON.ON avait rien à ajouter. Certains sont ignorants et sont heureux d'être ignorant.Comme d'autres sont heureux d'être sur le B.S et sont heureux de l'être et ne demandent rien de mieux.

Huguette dit :
4 septembre 2014 à 13 h 36 min

Je crois que les libéraux ,eux c'est une vrai secte. Pourquoi? Parce que plusieurs et même beaucoup de libéraux connaissent les magouilles des un et des autres et tous peuvent se faire chanter si un parle les autres aussi peuvent parler donc c'est l'omerta politique libéral Motus et bouche cousue. C'est pour ça que tout le monde sont comme des moutons au parti et que tout le monde marche les fesses serrer et tous rentrent dans le moule libéral.

Gilles Bousquet dit :
4 septembre 2014 à 14 h 18 min

Denis 825 écrit : «Parizeau a toujours été irresponsable entres autres avec ses flirts avec le FLQ»

Quand ça ? Des faits concrets s.v.p.

Denis825 dit :
4 septembre 2014 à 14 h 49 min

Correction

Preston Maning était plus en faveur que sa province fasse partie des États-unis au lieu de :

"Preston Maning qui était plus pour devenir un état états-unien"

Gilles Bousquet dit :
4 septembre 2014 à 15 h 40 min

Est-ce que M. Gilles Duceppe se considère uni à M. Mario Beaulieu ? Charité bien ordonnée...

apouchkine dit :
4 septembre 2014 à 16 h 23 min

Hey Dup, on est en 2014.

Denis825 dit :
4 septembre 2014 à 16 h 26 min

M.Bousquet,

Que le gars qui était toujours le plus pressé de tous de faire l'indépendance était en même celui qui avait une maitresse dans le F.L.Q vous allez sans doute me dire que c'était un hasard.

Après quand il a demandé la libération de prisonniers "politiques" qui avaient été membres du F.L.Q., c'était peut-être parce qu'il considérait qu'il y a une sorte de meurtre plus sympathique qu'une autre ?

Au final le chemin de René Lévesque qui lui parlait de souveraineté-association au départ, et de beau risque par après, était sans doute le bon mais on ne le saura jamais parce qu'il a été poignardé par Parizeau qui était tellement pressé de prendre un raccourci, mais au final son raccourci débouche sur une swomp vaseuse.après avoir ralenti la marche du Québec économiquement parlant.

Nelson dit :
4 septembre 2014 à 16 h 39 min

M Patrick

Il me semble qu'il est le Canada qui voudrait que les canadiens puissent passer à travers le Québec entre leurs 5 provinces du Ouest et les 4 provinces canadiennes à l'Est du Québec.

Et que les marchandises entrent et sortent à travers du St Laurent. Et par voie maritime et aérienne à travers le Québec.

Et accepter les demandes des résidents du Québec qui voudraient rester attachés au Canada, qui demanderaient double nationalité et passeport. Canada fait ça avec des nombreux pays déjà.

Et les canadiens voudraient passer par la voie maritime dans le Nord du Québec, dans l'Arctique, que sera possible avec la fonte des glaces.

Et ententes militaires pour défendre ensembles un territoire géopolitique imbriqué, un ensemble.

Et les ontariens et reste du Canada aimerait continuer leur commerce profitable avec le Québec.

Depuis 40 ans nous entendons parler de SOUVERAINÉTÉ-ASSOCIATION parce qu'il est la réalité obligé à cause de la position du Québec à l'intérieur du Canada.

L'unité et fonctionnement du Canada passerait par des ententes avec le Québec.

Jacques Parizeau à dit tout ça ou presque, longtemps en arrière.

Parler de ça calmerait pas mal ceux qui ont peur.

Si rien ne change dans le quotidien matériel des gens et Québec a tous les pouvoirs concernant LANGUE, CULTURE, IDENTITÉ, ça ferait l'affaire de tous les habitants du Québec.

Aux canadiens anglais ça ne le dérange pas que les québécois parlent français, ils n'ont rien à cirer. Ils continueront parler la langue maternelle de la majorité parmi eux, l'anglais.

Si les négociations sont boycottés par des politiciens vendus-achetés malhonnêtes, il faudrait que les peuples fondateurs du Canada, les descendants des colonisateurs anglais et français, négocient directement.

Les populations ont tout à gagner et rien à perdre, en se respectant et en répondant aux priorités et besoins mutuelles.

Jean Côté dit :
4 septembre 2014 à 20 h 34 min

4 septembre 2014 à 12 h 04 min Jacques Dubreuil dit :

À preuve, le Québec, de riche qu’il était en 1760, s’appauvrit d’année en année depuis.

Le Québec n'existait pas en 1760... Méchante preuve drette en partant!

(M. Duceppe, la majorité des Québécois ne veut plus entendre parler de référendum)

Luc dit :
4 septembre 2014 à 21 h 15 min

Le syndrome du nombre...

Les Québécois des perdants ? Non....

La bataille des Plaines d'Abraham a été perdu en fait à deux contre un...

La rébellion des Patriotes de 1837-1838 a été perdu avec noblesse entre trois et quatre contre un...

Le référendum de 1995 a été perdu, volé diront certains....par 54,000 votes...

Depuis le début du 20e siècle, il y aurait eu 150 référendums d'accès à l'indépendance de par le monde. De ceux-ci, 3 furent négatifs en comptant ceux du Québec, celui de 1980 et celui de 1995. On serait pas collectivement passé à côté de quelque chose ?.....

Après la deuxième grande guerre mondiale, notre belle planète comptait 90 pays. Aujourd'hui, elle en compte quelque 200.....

Jean Côté dit :
4 septembre 2014 à 23 h 39 min

Luc

La bataille des Plaines d’Abraham: guerre européenne perdue par la France.

1837-38: les futurs Ontariens et les Anglophones de la province luttaient côte à côte. Tous se battaient pour les mêmes revendications.

1867: Le Québec aide à fonder le Canada de son propre chef.

1995: Dans circonscription de Drainville, pleins de bulletins du non ont été rejetés sans grande noblesse, faussant le résultat final.

Aujourd'hui, notre belle planète compte quelque 200 pays. Un des plus enviés est le Canada, une puissance mondiale cofondée par le Québec dans laquelle la culture du Québec s'épanouit comme jamais. Une province qui ne cesse de rejeter le projet de la minorité séparatiste parce que les avantages de la fédération sont évidents pour la majorité.

Le territoire du Québec est politiquement britannique depuis 1759, pour la majorité de son histoire, toujours aujourd'hui de par ses institutions. Avant les Britanniques, il n'y avait pas de Québécois sur ce territoire.

...

Luc dit :
6 septembre 2014 à 10 h 01 min

Jean Côté

Un très beau cas d'assimilation cher monsieur....Puissiez-vous vous y sentir pleinement heureux....

Bonne journée

Désabusé dit :
7 septembre 2014 à 7 h 32 min

Et le seul actuel candidat fort qui pourrait ramener le Québec sur la voie de l'indépendance est selon moi PKP.

Mais voyez-vous, nous sommes au Québec et en tant que Québécois, nous détestons et chions sur tous les entrepreneurs qui réussissent car ce sont tous des cr ... de capitalistes maudits !!!

C'est ça la réalité du Québécois cancre et tanguyiste, et en plus, majoritaire sur cette seule et unique option de la dépendance fédérale.

Imaginez-vous un seul instant, PKP avec une majorité pour faire passer le vote au "oui" et qui s'en va par la suite "négocier" ou non avec le Canada même si ce dernier ne veut rien savoir du Québec ...

Il y aurait certe un très grand ménage tant au Québec qu'au Canada pour faire disparaître les fonfons tentaculeux qui nous coûtent une fortune depuis 40 ans ...

Mais ça, ça fait déjà tellement peur à la majorité tanguyiste Québécoise que seulement y penser demeurera toujours au niveau d'un simple rêve ...

Signé : Un pas peu fier d'être un Québécois "DISTINCT" !